15.01.2009
YUAN : De la grande souveraineté de battre monnaie…
Quand la Chine tisse sa panoplie des instruments de la puissance.
« La Chine veut développer l’usage du Yuan dans le commerce asiatique »
Petite lecture du « Quotidien du Peuple »… transmise par notre amie Françoise que nous remercions vivement.

Information à prendre avec des baguettes ? Le « renminbi », monnaie du Peuple, communément appelé Yuan est-il promu à un nouvel avenir ?
Une « nativité »qui s’inscrit dans la volonté de puissance de la Chine et du souci de la défense de ses intérêts…
Comme bien des puissances, la Chine a subi de lourdes pertes dans la crise financière et économique qui frappe notre planète… L’immobilier a été tout particulièrement touché…
Nul besoin de sortir nos mouchoirs, mais retenons que le nombre de milliardaires chinois est tombé de 66 en 2007 à 24 en 2008…
La fortune cumulée des 400 plus riches Chinois a fondu de 40%, passant de 288 à 173 milliards de dollars…
Pas de quoi plonger le coolie dans une crise existentielle, mais l’amaigrissement des « gros » n‘a jamais redonné des rondeurs aux « maigres »…
Banquiers ou raffineurs chinois ont eux aussi essuyé des pertes de revenus substantielles et l’industrie textile est en berne… Le nombre d’entreprises chinoises qui ont fermé se compte par milliers.
Dans « Le Quotidien du Peuple « du 26 décembre 2008.
« Le yuan chinois sera utilisé dans les transactions avec les partenaires commerciaux voisins dans le cadre d’un projet pilote, ce qui pourrait être la première étape de transformation du yuan chinois en une monnaie internationale.
Le yuan sera utilisé pour le règlement des transactions entre le delta du Zhujiang et le delta du Yangtsé et dans les régions administratives spéciales de Hong Kong et de Macao, a annoncé le 24 décembre dans une déclaration le Conseil d’Etat.
La Région autonome Zhuang du Guangxi et la province du Yunnan seront autorisées à utiliser le yuan pour régler les paiements commerciaux avec les membres de l’ASEAN (Association des nations de l’Asie du Sud). »

Un programme pilote annoncé avec une série d’autres mesures visant à dynamiser le secteur national de l’exportation. Le Conseil d’Etat n’a pas donné de détails sur la façon de le mettre en place et sa date d’introduction.
« Cette mesure va limiter le risque de fluctuation des taux de change pour les exportateurs chinois et leurs partenaires commerciaux », a dit Zhao Xijun, professeur de finance à l’Université Renmin de Chine.
La plus grande part du commerce extérieur chinois est actuellement réglée en dollars US ou en euros. Mais de nombreux analystes prédisent que le dollar pourrait se déprécier considérablement dans les années à venir en raison des difficultés que connaît l’économie américaine.

Zhou Xiaochuan, gouverneur de la Banque centrale, a déclaré auparavant à Hong Kong que les paiements en dollars américains pourraient causer des problèmes si la valeur du dollar fluctue considérablement.
Le commerce de la Chine continentale avec Hong Kong, Macao et des pays de l’ASEAN a augmenté rapidement au cours des dernières années pour atteindre 402,7 milliards de dollars l’an dernier, soit 20% du volume total des échanges commerciaux de la partie continentale de la Chine.
« Cette mesure permettra également d’augmenter l’acceptation du yuan en Asie, ce qui l’aidera à devenir une monnaie internationale à long terme », a dit M. Zhao.
L’acceptation du yuan a augmenté au cours des dernières années, grâce aux prouesses économiques du pays et ses 1,9 milliards de dollars de réserves de change. Au cours de la dernière année, il y a eu une demande croissante dans le pays de rendre le yuan convertible, surtout que l’affaiblissement du billet vert a causé de lourdes pertes aux réserves de change chinoises.
Mais le gouvernement a été prudent en avançant dans cette direction, ce qui aurait également nécessité la libre conversion du yuan. Les analystes disent qu’il faudra du temps pour que les décideurs politiques adoptent cette réforme, car ils essayent en même temps de maintenir la stabilité du régime monétaire.
Le gouvernement a pris une série de mesures au cours des derniers mois afin d’élargir l’usage du yuan au-delà de ses frontières, ce qui d’après certains serait bénéfique à son secteur d’exportation qui est en ralentissement.
Le continent a signé un accord d’échange monétaire avec Hong Kong le 20 novembre dernier. Plus tôt au cours de cette année, le gouvernement a également donné le feu vert pour autoriser les banques chinoises à émettre à Hong Kong des obligations dénominées en yuans.
Sources Le Quotidien du Peuple ==> french.peopledaily.com.cn
Référence : ==> contreinfo.info
La crise financière internationale n'épargne personne, pas même les milliardaires chinois. C'est ce que révèle le dernier classement Forbes paru récemment.

Cette année, la publication américaine ne recense que 24 milliardaires chinois, contre 66 en 2007, tandis que la fortune cumulée des 400 plus riches Chinois a chuté de 40%, passant de 288 à 173 milliards de dollars, avec les pertes les plus lourdes dans le top 40.
Et encore, ces conséquences auraient pu être encore pire sans l'appréciation du yuan par rapport au dollar, précise l'étude.
Il faut dire que l'Asie n'a pas été épargnée par la crise. Le plongeon des bourses de Shanghai et Hong Kong s'est traduit par de lourdes pertes pour les milliardaires chinois.
Plus gros perdants : ceux qui ont fait fortune dans l'immobilier, comme le reflète d'ailleurs la pire chute du classement, celle de Yang Huiyuan, passée de la 1ère à la 3ème place cette année.
Héritière de la fortune de son père, ancien promoteur immobilier, la femme d'affaire a vu son revenu net annuel fondre de 86% cette année, ne lui laissant qu'un "maigre" pécule de 2,2 milliards de dollars…
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==> www.aujourdhuilachine.com
Les raffineurs pétroliers chinois enregistrent de lourdes pertes pendant les neuf premiers mois 2008
Les raffineurs chinois ont subi des pertes de plus de 120 milliards de yuans (environ 17,58 milliards de dollars) pendant les neuf premiers mois de l'année, a déclaré l'Association du pétrole et de l'industrie chimique de Chine (CPCIA).
La crise financière mondiale et la baisse économique du troisième trimestre ont eu un impact négatif sur les industries pétrolière et chimique de la Chine, selon un rapport publié par la CPCIA le 5 novembre.
Les revenus de ventes ont été estimés à 4 900 milliards de yuans pendant les trois premiers trimestres, soit une augmentation de 31,5% en base annuelle. Les profits ont augmenté de 3,4% pour atteindre 418,7 milliards de yuans, avec une croissance de 31% pour le secteur chimique et de 53,4% pour celui du forage pétrolier et gazier.
Feng Shiliang, secrétaire adjoint de la CPCIA, a déclaré que la crise financière, qui va en empirant depuis septembre 2008, avait ralenti la croissance de la production ainsi que la valeur de la production dans les secteurs chimique et pétrolier, et provoqué une forte baisse des prix, ce qui a influencé les revenus…
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==> www.chine-informations.com
Les deux plus grandes banques du monde sont chinoises. Leurs bilans sont désormais mieux protégés contre une détérioration des crédits. C'est un changement radical du paysage financier global. Il y a seulement deux ans, les plus grandes banques du monde étaient Citigroup, Bank of America et UBS (Union des Banques Suisses). Aujourd'hui, trois des six plus grandes capitalisations boursières du secteur bancaire sont chinoises, selon les données de Bloomberg. Et ce, malgré la baisse de 20% du secteur à Hongkong depuis octobre. Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), le champion mondial, pèse 250 milliards de dollars, soit deux fois et demie l'ex-numéro un Citigroup.

Il est suivi de China Construction Bank. En troisième vient la banque britannique HSBC, moins affectée par la crise des "subprime" que ses rivales américaines. Les établissements de Chine continentale ont pu maintenir leur capitalisation boursière élevée en restant presque totalement indemnes des pertes du marché "subprime", tandis que Citigroup, UBS, Merrill Lynch et d'autres amortissaient plus de 480 milliards de dollars, et que leur valeur boursière fondait. En 2007, le secteur bancaire chinois a produit des taux de croissance spectaculaires, avec des bénéfices en hausse de 75% en moyenne pour les six banques cotées à Hongkong: Bank of China, China Merchants Bank, ICBC, China Construction Bank, Citic Bank et Bank of Communications. Le chiffre d'affaires a profité d'une augmentation des crédits de 16%, de taux d'intérêt en hausse sur les prêts et les dépôts fiduciaires, et d'une forte hausse des commissions, notamment sur les cartes bancaires. En parallèle, les taux de crédits défaillants ont chuté, sur fond d'amélioration de la qualité des bilans des banques. Au premier semestre 2008, la tendance s'est poursuivie: les banques chinoises ont vu leurs bénéfices progresser à des taux allant de 50 à 150% sur un an. ICBC a ainsi augmenté son bénéfice de plus de 50%, et China Citic Bank de plus de 150%. Dorris Chen, analyste de BNP Paribas Equities Asia, s'attend à un robuste troisième trimestre, avec une croissance entre 40% et 100%.
Expansion à l'international
Malgré cette rentabilité record, les actions de ces banques (actions H, cotées à Hong Kong) ont plongé en raison des inquiétudes des investisseurs quant à la durabilité de ces résultats en cas de stagflation globale. Dorris Chen s'attend à un rebond de leurs cours au troisième trimestre, estimant que les bilans s'avéreront plus sains que ne le craint le marché. En outre, les perspectives d'expansion de ces banques sont attrayantes. "La crise américaine offre une opportunité aux banques chinoises ayant des aspirations globales de s'étendre à l'étranger", estime une étude de McKinsey. Alors qu'elles commencent à "faire du shopping" autour du globe, les institutions financières chinoises sont passées, en quatre ans, du statut de cible à celui de prédateur. Elles ont dépensé 20 milliards de dollars depuis mai 2007 pour acquérir des parts dans Blackstone, Morgan Stanley, Barclays et Fortis.
Les pertes qu'elles ont toutefois essuyées, estimées par Bloomberg à 7 milliards de dollars, pourraient les détourner des participations à l'étranger. Cette année, les seuls investissements étrangers par des institutions financières chinoises ont été les achats par China Development Bank et par Ping An d'actions supplémentaires dans Barclays et Fortis. Pékin a bloqué le plan de China Development Bank d'investir dans Citigroup en raison des pertes liées au marché subprime…
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==> www.lemaghrebdz.com
Source : lesmanantsduroi.com
09:40 Publié dans Economie, International | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009 |












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