01/07/2012
Il y a 60 ans - L’accolade de Gaulle-Adenauer : la paix sans l’abandon.
Si nos politiques veulent éviter (la germanophobie), il leur faut faire preuve, sans doute, d’un peu plus d’esprit d’indépendance française et se rappeler que toute union, ou toute coopération, équilibrée ne peut s’appuyer que sur des certitudes et de solides positions de départ, enracinées dans une histoire longue et une foi en son avenir national : pour aimer l’Allemagne, encore faudrait-il qu’ils aiment d’abord leur propre pays, la France, et qu’ils croient en lui, en sa force, en son destin ! Ont-ils oublié la leçon du général de Gaulle, le vainqueur de 1944 après avoir été l’exilé de 1940 ? Celui-ci a combattu l’Allemagne par amour de la France et de sa liberté, de son honneur, de sa grandeur ; et c’est par lui que s’est faite, véritablement, symboliquement et pratiquement, la réconciliation ou plutôt l’amitié franco-allemande ! On ne fait bien la paix avec les autres que lorsque l’on a l’estime de soi-même et assez de foi en son propre avenir pour pardonner à ceux qui, par le passé, vous ont fait souffrir…
L’accolade de Gaulle-Adenauer : la paix sans l’abandon.
Cette leçon est à méditer et ceux qui oublient l’histoire, par vanité ou par paresse, sont condamnés à la revivre, mais généralement par le pire…
L'azrticle intégral sur : http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-germanophobie-myt...
00:15 Publié dans Allemagne, Europe, Histoire, Identité nationale, Nationalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|












Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://pascalerre.hautetfort.com/trackback/4766090
Les commentaires sont fermés.