06.07.2008
L’avenir est dans les « soldes »…
Il est vrai que nous avons déjà bradé notre souveraineté et bien de nos libertés…
Rien que de plus normal donc, que de voir Madame Christine Lagarde, ministre de l’économie à l’ouverture des soldes dans un grand magasin parisien, et de déclarer : « Les soldes sont un évènement de fête et de consommation, c'est un moment bon pour le pouvoir d'achat. C'est bon pour le commerce et le consommateur»…

C’est vraiment rassurant d’entendre notre ministre de l’économie nous dire : «Je suis très contente de faire les soldes ».
Enfin une grande politique économique se dessine !
Et pour aller de l’avant, « rupture » oblige, le ministre rêve de « soldes flottants » qui viendraient s’ajouter aux soldes traditionnels raccourcis.
Rien de plus normal, vous savez toutes et tous que les soldes : «C'est aussi un moment de bousculade, ce qui nous a fait envisager une multiplication des soldes». Madame Lagarde est un grand stratège. Elle devrait venir en aide à Monsieur Morin, ministre de la Défense qui peine à vendre près de 120 de nos chars « Leclerc »…

Rappelons-nous que notre ministre de l’économie a déjà réglé la problématique de l’essence chère en nous invitant à faire du vélo… Les grognons n’ont pas manqué alors de nous inviter à applaudir et à soutenir activement cette lumineuse trouvaille, nous, royalistes, levant fréquemment notre verre à la santé du roi et de la reine, nous ne pouvions qu’être emballés, en attendant le grand jour, par le retour de la « petite reine »… Las, nous n’avons pas été sensibles à ce signe…
Déjà, en début d’année, notre brillant ministre de l’économie avait envisagé de nous faire entrer dans l’ère des « soldes récurrents ». Des soldes toute l’année ! Pour notre bonheur, cela va de soi. Ce fut un tollé général chez les professionnels et même que la très libérale commission Attali avait jugé cette voie destructrice d’emplois !
Opiniâtre, le ministre de l’économie a donc concocté des nouveaux « plans » sans concertation avec les professionnels…
Et d’en préciser les contours qu'elle présentera dans le cadre du projet de loi sur la modernisation de l'économie : «Le système classique des soldes est maintenu avec les deux périodes annuelles traditionnelles auxquelles les Français sont attachés. Ce que je propose est de permettre aux commerçants de faire s'ils le souhaitent et quand ils le souhaitent deux semaines de soldes en plus. Par ailleurs, nous proposons de simplifier le système des promotions. »
Les promotions ?
« Rendre possible les promotions toute l'année". "Elles permettront aux commerçants de déstocker sans toutefois franchir le seuil de revente à perte, contrairement aux soldes classiques »
La France qui se lève tôt, la France qui souffre, est invitée à consommer, consommer toujours plus… Et pour ce remettre des bousculades et des excitations, elle aura des jeux et tous les spectacles de réalité qu’elle pourra souhaiter…
Enfin le vrai programme de la rupture montre son visage…
Une grande politique économique pour la France !
Charles Melcer, président de la Fédération nationale de l'habillement (FNH) qui regroupe 55.000 détaillants en France réagissait dans Libération: « C'est une idée stupide ».
En effet, la vente soldée revient à vendre avec une marge très faible voire nulle et des soldes annuelles reviendrait à abaisser fortement la marge des détaillants lesquelles doivent préserver un minimum de marge pour pouvoir investir dans le développement de leurs points de vente et des salaires.
Même les associations de consommateurs ne sont pas forcément enthousiastes : l'UFC-Que Choisir prône également le maintien du cadre actuel: « La généralisation permanente des ventes à perte que sont les soldes n'est pas évidente en terme de lisibilité et il n'est pas évident que le consommateur soit gagnant ».
---------------------------------
Charles Melcer, Président fédéral de la Fédération nationale de l’habillement (FNH) qui regroupe 55.000 commerces en France, réagit aux propos de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, qui s’est prononcée ce matin pour des soldes toute l’année.
Que pensez-vous de la proposition de Christine Lagarde d’instaurer des soldes permanents ?
-C’est une idée stupide, il ne faut surtout pas faire ça. Madame Lagarde n’a jamais été derrière un comptoir, et si elle avait la moindre notion du commerce, elle n’avancerait pas ce genre de proposition. Si vous instaurez des soldes toute l’année, les boutiques vont fermer, c’est mathématique: comment voulez-vous faire du chiffre d’affaire si vous vendez en permanence sans marge? Nous, professionnels de l’habillement, nous faisons des soldes honnêtes, c’est-à-dire que nous avons des stocks, et nous cherchons seulement à ne pas perdre d’argent avec les invendus des collections précédentes.
Cela ne permettrait pas d’encourager la consommation, comme le soutient la ministre?
-Primo, la consommation française n’est pas mauvaise. Secundo, 62% de la consommation française du textile est d’importation. Donc, si vous favorisez la consommation à bas coût par des soldes permanents, vous favorisez directement les productions asiatiques qui sont 15 à 30 fois moins chères que les françaises, et donc vous favorisez le chômage. C’est déjà ce que j’avais expliqué à Thierry Breton [le prédécesseur de Christine Lagarde, ndlr] lorsqu’il avait proposé d’allonger la durée des soldes. Le seul moyen pour lutter efficacement contre la concurrence asiatique serait de mettre une taxe de 50% à la frontière pour les produits chinois.
Il n’y a donc rien à modifier dans le mode de fonctionnement des soldes?
-Le système actuel nous convient parfaitement. Je suis un fervent partisan des soldes, mais deux fois par an, pas plus. Six semaines, c’est la durée idéale, et la période choisie nous convient parfaitement. Allonger les soldes ne sert de toute façon à rien, puisque ce sont les 15 premiers jours qui comptent.
Comment se présentent les soldes cette année?
-On a vécu une année 2007 assez moyenne, notamment à cause de la stagnation du pouvoir d'achat. Du coup, nous avons beaucoup de stocks, surtout dans les collections féminines, et les femmes vont pouvoir se faire plaisir, avec des rabais de 30 à 50% dès mercredi.
Pour Isabelle Faujour de l’UFC-Que choisir, ces braderies à gogo «sont la meilleure façon de tuer les soldes». En Allemagne, où elles ont été officiellement supprimées depuis 2003, les trois quarts des commerces continuent d’ailleurs de les organiser à l’ancienne : encadrées par des dates et sur tout le pays. Les consommateurs ont besoin, rappelle l’UFC, «de lisibilité».
Pierre Simon, président de la chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP), soutient lui aussi les opérations circonscrites dans le temps : «Les soldes sont un événement médiatique, et je ne crois pas que ça aurait le même impact si on en avait tout au long de l’année.» Témoin l’opération Soldes by Paris, dont le coup d’envoi sera donné ce soir par la star de la haute couture Inès de la Fressange au Printemps du boulevard Haussmann. L’opération ambitionne de faire de Paris une destination «spéciale soldes» comme Londres et Dubaï.
Source :
14:28 Publié dans DEFENSE DES CONSOMMATEURS, POLITIQUE, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
Salauds de malades ! la remise en cause de la prise en charge à 100% des maladies graves…
Il y a eu la provocation de la carte « famille nombreuse » et des réductions sur les tarifs de la SNCF. Maintenant il y a la remise en cause de la prise en charge à 100% des maladies graves…

Les affres de la recherche des économies budgétaires pour un gouvernement qui se voulait et se veut encore le gouvernement du pouvoir d’achat… président en tête !
Ce gouvernement ne saurait-il gouverner que de couac en couac sur le mode chic et choc ?
Sur un ton proche de celui de Monsieur Attali dans son fameux rapport, Monsieur Frédéric Van Roekeghem, directeur de l’assurance-maladie, y va de ses recettes miracles, précisant : « Plus les mesures que nous préconisons seront mises en œuvre vite, plus le retour à l’équilibre sera conforté. »

Et d’estimer nécessaire un nouveau plan de redressement de 3 milliards, proposant de ne plus rembourser qu’au taux de 35% les fameux médicaments à vignette bleue, pris en charge à 100% et « consommés » par près de 8 millions de personnes classées en « affection longue durée »…
De quoi agiter un chiffon rouge et donner un bel os à ronger…
Sans tarder donc, l’entretien donné par le directeur de l’union nationale des caisses d’assurance-maladie au quotidien Les Echos – mardi 24 juin 2008 – a appelé une mise au point du ministre du Budget Eric Woerth qui s’est empressé d’affirmer que le gouvernement ne prévoit « aucune remise en cause du remboursement à 100% des affections longue durée », précisant : « Ce n'est pas un plan, mais des propositions de l'assurance-maladie »…
Pour Monsieur Van Roekeghem l’objectif du gouvernement qui est d’équilibrer les comptes de la Sécurité sociale est légitime. Personne ne le contredira. C’est aussi un objectif souhaitable. Qui peut soutenir le contraire ?
Et d’affirmer que cet objectif est tenable… de rappeler que le déficit de l’assurance-maladie a été divisé par trois depuis 2004…
Mais « nous devons faire face à la hausse tendancielle des dépenses liée à l’accroissement de la prévalence de pathologies lourdes et chroniques : actuellement 40% de la population concentre 90% des remboursements. »
Nos temps sont vraiment difficiles. Les « pauvres » coûtent cher… salauds de pauvres ! Les malades coûtent cher… salauds de malades !
Notre société dans ses grandes démarches de prévention a pu réduire le nombre de certains handicapés… d’efficaces « dépistages » permettent de les assassiner en toute impunité. Pour les pauvres et les malades, c’est encore un peu trop compliqué… Mais ne désespérons pas…
Il y a les « vieux » aussi ! Et même des « vieux », « pauvres » et « malades » !
Insupportable.
Notre « système » de santé va mal. Nous n’entendons pas jouer à l’autruche.
La liste des hôpitaux en « faillite » est longue. L’exercice même des professions de santé devrait appeler une grande réflexion. Une grande réforme de notre « politique de santé » s’impose.
Mais elle ne saurait s’appuyer sur des provocations qui masquent ou travestissent la réalité.
Il serait urgent de s’interroger :
La France manifeste une « fatigue de soi » inquiétante. En 20 ans la consommation d’antidépresseurs est passée de 180 millions de doses quotidiennes à près d’un milliard. Soit un coût d’environ 1 milliard d’euros pour l’assurance maladie. Aujourd’hui la France compte 5 millions de consommateurs d’antidépresseurs.
La France serait-elle frappée d’une épidémie de dépression ? Toujours est-il qu’elle détient le triste record mondial de la consommation. En moyenne, elle en consomme 2 fois plus que les autres pays européens, l’écart étant encore plus fort avec l’Allemagne, le Royaume Uni, les Pays Bas.
Peu d’analyses ont été menées pour expliquer ce mal-être, mais différents arguments ont été présentés : « malaise social », fragilité des nouvelles générations, difficulté à accepter la souffrance et l’anxiété, remboursements aveugles de la Sécurité Sociale, pauvreté des relations sociales. ... Comme l’écrivait le meilleur spécialiste de la question, le professeur Edouard Zarifian, « le présumé malade est en fait un malheureux, le médicament une substance procurant du bien-être, et le médecin le recours le plus facile et le moins onéreux pour un malheureux qui veut rester performant ».
Source: ICI
14:26 Publié dans Communiqués, DEFENSE DES CONSOMMATEURS, IMPOTS, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
19.06.2008
ANNONCES DE REDUCTION DE PRIX : OUI, IL FAUT LES INTERDIRE !
Les soldes vont bientôt commencer, et l'on verra, une fois de plus, nombre de consommateurs se précipiter dans les commerces annonçant des réductions de prix.
C'est à celui qui voudra bénéficier des plus grosses réductions de prix : il y a quelques années, les soldes commençaient avec des - 10 ou - 15 %; aujourd'hui, ils commencent à - 30 ou - 40 %. Les annonceurs ont parfaitement compris que les consommateurs achetaient des réductions de prix, pas des prix ! Tout cela est contraire au bon sens... et à une saine concurrence : les consommateurs ne comparent pas des prix, mais des annonces de réduction de prix, et se précipitent là où les annonces de réduction sont les plus importantes, alors que ce qui compte c'est le prix qui sera finalement payé.

La loi de modernisation de l'économie, qui est actuellement en discussion au parlement, ne changera rien à cet état de fait : son article 24 se contente de modifier la répartition des périodes de soldes (les commerçants auront toujours droit à 12 semaines de soldes dans l'année, comme aujourd'hui, mais en 3 ou 4 fois : 2 fois 5 semaines + 2 fois 1 "semaine flottante", au lieu de 2 fois 6 semaines). Rien de bien révolutionnaire, et surtout, rien qui ne changera fondamentalement la donne : la concurrence ne s'exercera pas sur les prix, mais sur les annonces de réduction de prix. C'est bien la peine de nous parler sans arrêt de la "concurrence" et du "consentement éclairé" des consommateurs.
Je ne vois qu'une solution : à terme, interdire les annonces de réduction de prix, pour permettre aux consommateurs de comparer les prix, et à la concurrence sur les prix de jouer réellement. Dans l'immédiat, au moins les interdire en dehors des périodes de soldes, car les "promotions" qui fleurissent toute l'année, notamment avant ou après les soldes ne sont souvent que des soldes déguisés.
Il s'agirait là d'une véritable révolution : revenir à de saines pratiques économiques ! On l'oublie trop souvent, mais les soldes n'ont pas toujours existé. Il y eut un temps où la concurrence se faisait d'abord sur la qualité (comparer la qualité des services offerts) et non sur le quantitatif (comparer les prix), et lorsqu'elle se faisait sur le quantitatif, elle s'exerçait sur les prix, pas sur les annonces de réductions de prix.
Interdire les annonces de réduction de prix : ce n'est qu'une suggestion, mais elle permet d'ouvrir le débat. Quelle économie de liberté voulons-nous ? Une économie fondée sur le quantitatif, et menant à l'écrasement des plus faibles par les plus forts, ou une économie fondée sur le qualitatif, où la concurrence s'exerçerait d'abord sur ce qu'il y a de plus humain en économie : le service offert au consommateur.

Lorsque la concurrence est qualitative, chacun donne le meilleur de soi-même pour attirer le chaland : n'est-ce pas là la véritable "égalité de concurrence" entre commerçants, petits ou grands ?
Pascal ERRE
un consommateur parmi tant d'autres
14:22 Publié dans Communiqués, DEFENSE DES CONSOMMATEURS, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
12.05.2008
CONTROLE TECHNIQUE ET POUVOIR D'ACHAT
Parmi les sujets de mécontentement qui font couler Nicolas Sarkozy dans l’opinion, on a trop tendance à oublier des mesures en apparence infimes, mais qui contribuent largement à dégrader la qualité de vie et le pouvoir d'achat des petites gens.
Parmi celles-ci, le nouveau contrôle technique automobile lancé en 2008. Plus cher et plus contraignant, il contribue à augmenter les dépenses contraintes des petits ménages.

Or la vraie cause de la baisse du pouvoir d'achat, ce n'est pas l'indice du prix du sac de nouilles, c'est d'abord ce que les dépenses contraintes laissent comme revenu libres.
Si des dizaines de petites mesures inutiles vous pompent 200 euros de plus là où auparavant vous en économisiez 300, vous n'en économisez plus que 100, donc la vraie baisse du pouvoir d'achat est de 67%. Cette logique élémentaire est inaccessible aux experts incompétents de la trempe de Jacques Attali.
Le mécontement - légitime, puisque Sarkozy nous avait promis de nous « simplifier la vie » et que lui et sa clique nous la compliquent - est sensible sur les blogs, où tous les commentaires sont hostiles à cette mesure, si l'on excepte quelques crétins formatés : voir ici ou là.
Voilà le type de sujets auquel il faudrait s'attaquer - et plus généralement toutes les normes et les contraintes absurdes qui minent nos libertés, nous pourrissent la vie et contraignent à la fermeture de nombreux artisans et entrepreneurs individuels.
On parle souvent du surdimensionnement de l'individu dans notre société. Permettez-moi de m'inscrire en faux face à cette logique.
Le problème n'est pas que les considérations pensées à l'échelle des individus s'opposent aux desseins nationaux. La vraie question est d'articuler intelligemment les différents niveaux. Se tromper d'échelle, c'est le propre de l'imbécile, comme Staline qui aménagea des canaux dans la Mer Blanche à partir d'une carte au 1/millionnième, canaux inutilisables sur le terrain. Ou comme les ultralibéraux qui mettent, via leur théorie fumeuse, des multinationales en concurrence avec des micro-entreprises.
Ces erreurs stupéfiantes d'échelle, ces logiques basées sur de grandes statistiques qui ne prennent pas en compte la réalité sociale et géographique, qui méprisent l'individu comme une fourmi (mais ne le lâchent pas si ce dernier doit dix euros) sont les limites du paradigme politique dominant. Cela s'appelle ignorer la complexité du réel. Complexité non pas au sens de compliqué, mais au sens étymologique : les choses sont tissées ensemble. Si on prend une grande mesure radicale, on démolit ce tissu. Voilà pourquoi les grandes idéologies démolissent le tissu social.
La seule façon de donner un coup d’arrêt à ce processus entrepris par l'élite politique euro-mondialiste, c’est de réarticuler les échelles en réhabilitant deux leviers malmenés de nos jours : la nation et l'individu. La nation est malmenée par le processus de mondialisation; l’individu est malmené par les politiciens qui ne voient en toute demande concrète que « poujadisme ». Nos « intellectuels » n’ont qu’un mot à la bouche quand on se penche sur les problèmes quotidiens des gens : « populisme ».
Il ne s’agit pas de nier le phénomène de mondialisation ni de rejeter l’analyse des phénomènes internationaux, mais de réhabiliter fortement les préoccupations aujourd'hui négligées. Il faut autrement dit, pour employer le vocabulaire de nos ennemis, provoquer une déferlante populiste sociale et patriote :
- Le populisme réintroduit les préoccupations individuelles (le parcmètre qui m’oblige à quitter mon travail toutes les deux heures, la pression constante des frais fixes et des amendes sur mon pouvoir d’achat).
- Le social réintroduit les préoccupations collectives et la protection qu’elles procurent aux individus.
- Le patriotisme réhabilite le cadre national, garantissant la pérennité et la stabilité du tissu social face aux logiques financières globalisées. Sans compter la préservation des richesses culturelles et linguistiques, qui sont ancrées dans la réalité géographique et ne sont pas des abstractions dématérialisables et délocalisables.
E&R, aux côtés du dernier mouvement d'opposition français que chacun aura identifié, s'inscrit dans cette dynamique salvatrice.
Source :
Égalité & Réconciliation
09:55 Publié dans DEFENSE DES CONSOMMATEURS, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
11.05.2008
L'ECOLOGIE ? C'EST D'ABORD PRODUIRE FRANCAIS !
Produire localement,
et consommer localement…
---------------------------------
3600… C’est en moyenne le nombre de kilomètres que parcourt un aliment pour se retrouver dans l’assiette du consommateur canadien. Ce chiffre provient d’une étude du très sérieux Leopold Center for Sustainable Agriculture de l’université de l’Iowa.
Sur la sellette : nos comportements alimentaires…

Le consommateur occidental connaît-il encore le rythme naturel des végétaux ? Les fraises que l’on trouve au supermarché en plein mois de décembre sont cultivées sous serre, ce qui induit une importante consommation énergétique pour le chauffage. Ou importées, ce qui se traduit par des milliers de litres de gasoil consommés. Pour un résultat la plupart du temps fort décevant : des fruits sans saveur. Ineptie
énergétique et gustative…
Moralité : consommer des produits locaux, et de saison. Voilà qui, de plus, devrait aider les petits producteurs français…
LeBerlioz
Source : "ICI"
07:10 Publié dans DEFENSE DES CONSOMMATEURS, INTERNATIONAL, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
18.01.2007
SOLDES : N'ACHETEZ PAS DES REDUCTIONS DE PRIX !
Des annonces de réduction de prix du style
"- 25 %" ou "- 50 %"
ne signifient strictement rien, mais combien de consommateurs foncent quand ils les voient, croyant faire systématiquement des affaires !
En réalité, ce qui compte, c'est le prix que nous allons réellement payer, et non l'importance de la réduction de prix.
Et là, pour faire une bonne affaire, il faut faire jouer la concurrence : faire le tour des magasins qui proposent le même produit. Mais pour cela il faut du temps...
Décidément, dur dur d'être un consommateur !



14:20 Publié dans DEFENSE DES CONSOMMATEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, droite nationale, front national, fn, le pen, mpf, ump
06.10.2006
AUTOROUTES : PLUS JE POLLUE, PLUS JE PAYE ?
Faire payer PLUS aux péages les conducteurs dont les véhicules sont les plus polluants; c'est ce que certains proposent : plus le véhicule polluera, plus le conducteur paiera.
Comme si les péages des autoroutes pouvaient servir à cela !
________________________________________________________________________________________________

Je rappelle quand même qu'une autoroute ne peut être payante que dans 2 cas :
1) pour assurer la couverture des dépenses liées à la construction, à l'exploitation, à l'entretien, à l'aménagement ou à l'extension de l'infrastructure
2) En cas de délégation des missions du service public autoroutier, couvrir également la rémunération et l'amortissement des capitaux investis par le délégataire.
Ce sont les règles posées par l'article L 122-4 du code de la voirie routière (voir texte en annexe).
On ne voit vraiment pas en quoi cet impôt "pollution" rentrerait dans l'un de ces cas là.
Mais il est vrai que pour ramasser de l'argent, l'Etat est prêt à tout, surtout avec les "vaches à lait" que sont les automobilistes, et qu'il le fait toujours pour de nobles motifs...
La cause de l'environnement a vraiment bon dos !
Et c'est ce même article L 122-4 qui nous précise bien sûr que l'augmentation des tarifs doit être "strictement" limitée à ce qui est "nécessaire"...
Qui en douterait ferait preuve de mauvais esprit, naturellement...
ANNEXE

Article L122-4
(Loi nº 2004-809 du 13 août 2004 art. 20 I Journal Officiel du 17 août 2004 en vigueur le 1er janvier 2005)
L'usage des autoroutes est en principe gratuit.
Toutefois, il peut être institué par décret en Conseil d'Etat un péage pour l'usage d'une autoroute en vue d'assurer la couverture totale ou partielle des dépenses de toute nature liées à la construction, à l'exploitation, à l'entretien, à l'aménagement ou à l'extension de l'infrastructure.
En cas de délégation des missions du service public autoroutier, le péage couvre également la rémunération et l'amortissement des capitaux investis par le délégataire.
Des ouvrages ou des aménagements non prévus au cahier des charges de la délégation peuvent être intégrés à l'assiette de celle-ci, sous condition stricte de leur nécessité ou de leur utilité, ainsi que de leur caractère accessoire par rapport à l'ouvrage principal. Il peut être procédé à un allongement de la durée de la délégation lorsque leur financement ne peut être couvert par l'augmentation raisonnable des tarifs de péage, l'allongement de cette durée ainsi que l'augmentation des tarifs devant être strictement limités à ce qui est nécessaire. Le cas échéant, l'Etat et les collectivités territoriales intéressées, dans le cadre des règles prévues dans le code général des collectivités territoriales, peuvent, à titre exceptionnel, apporter des concours. Un décret en Conseil d'Etat fixe les conditions d'application de ces dispositions.
La convention de délégation et le cahier des charges annexé fixent les conditions dans lesquelles le délégataire exerce les missions qui lui sont confiées par l'Etat et en contrepartie desquelles il est autorisé à percevoir des péages. Ces actes sont approuvés par décret en Conseil d'Etat. En cas de contribution de collectivités territoriales au financement de la délégation, le cahier des charges prévoit un dispositif de partage d'une partie des résultats financiers de la délégation au profit de l'Etat et des collectivités territoriales contributrices, en cas de résultats financiers excédant les prévisions initiales. Un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions d'application de ce dispositif.
Le produit du péage couvre ses frais de perception.
00:05 Publié dans DEFENSE DES CONSOMMATEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique
03.09.2006
CARTABLES : LE "CHE" EST DE RETOUR !
"L'argent n'a pas d'odeur"
c'est vrai, et depuis fort longtemps. On se souvient des gros capitalistes finançant les journaux L'HUMANITE ou LIBERATION. Mais la publicité n'est pas en reste : j'ai déjà vu des T-shirts portant la faucille et le marteau ! Que dirait-on si quelqu'un se promenait avec une croix gammée sur un vêtement ? Mais quand il s'agit du symbole de l'idéologie communiste, qui tuait avant le nazisme, pendant et après, personne ne dit rien...
Le retour du "CHE" lors de la rentrée scolaire, c'est nos enfants se promenaient avec des cartables à l'effigie d'assassins.
20:20 Publié dans DEFENSE DES CONSOMMATEURS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique
15.08.2006
VACANCES : N'OUBLIONS PAS LES CONSOMMATEURS !



Depuis aujourd'hui ma boulangère est en vacances, et elle a bien raison ! Chacun a droit à un repos légitime, et on sait que de nombreux petits commerçants ne prennent que quelques jours de vcances par an (quand ils peuvent en prendre).
Quand on est en ville, ce n'est pas un problème : il y a toujours une boulangerie d'ouverte.
Mais quand on habite à la campagne, dans un village sans boulangerie, c'est la galère : tous les jours je dois faire 50 km aller-retour pour aller acheter une ou plusieurs baguettes de pain ! Moi encore j'ai un véhicule, et je peux me déplacer, mais les personnes âgées qui ne peuvent se déplacer ?
Alors comment concilier service à la population et droit aux congés ?
Peut-être en demandant à la profession de s'organiser pour assurer les tournées dans les villages où le boulanger est en vacances ?
Peut-être aussi en s'inspirant de certaines communes où le maire prend le problème à bras le corps, en faisant venir un autre boulanger, qui effectue la tournée durant l'absence du boulanger habituel.
En tout cas, il faudra bien trouver une solution, si l'on veut que les gens restent à la campagne, ou aient envie de s'y installer.
SUITE (mais pas FIN)
L'UNION (23 août 2006) - Page de SAINTE MENEHOULD - Rubrique "Les pieds dans le plat" :
"PHARMACIES
Plusieurs Ménehildiennes et Ménehildiens âgés se plaignent que cet été il n'y ait pas systématiquement une pharmacie de garde dans leur commune. Une de ces personnes a fait les comptes : "à Sainte Ménehould il y a quatre pharmacies. Elles devraient s'entendre pour que l'une d'elles assure toujours une garde. Car sans voiture, en cas de pépin, comment se rendre dans les pharmacies qui assurent des gardes à Clermont, Givry ou Vienne-le-Château ?" Cette personne n'a pas tout à fait tort. "
L'UNION (30 août 2006) - Article : "A lA VEUVE ? LES ELUS DISTRIBUENT LE PAIN QUOTIDIEN" :
"Le boulanger était en vacances. Et la plus proche boulangerie ouverte à près de 10 km. Alors en août, les élus de La Veuve ont distribué le pain quotidien à leurs administrés.
(...)
Le maire de La Veuve, exprime un regret plus immédiat : "C'est dommage que les boulangers du secteur ne s'organisent pas entre eux pour assurer le pain quotidien pendant les vacances. Pour notre part, l'an prochain nous n'attendrons pas le dernier moment pour trouver une solution."
COMMENTAIRE :
Voilà une initiative qui mérite d'être signalée.
La remarque du maire est fort pertinente. C'est l'application du principe de subsidiarité : c'est d'abord à la profession de s'organiser, l'autorité publique n'intervenant qu'ensuite, à titre subsidiaire.
18:35 Publié dans DEFENSE DES CONSOMMATEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique
04.08.2006
SOLDES - IL FAUT QUE CA CHANGE !


Pour le consommateur que je suis, la logique voudrait que les soldes saisonniers aient lieu en fin de saison, ainsi, pour les soldes d'été, à la fin de l'été (fin août ?), et non, comme c'est le cas depuis des années, au début de l'été : ainsi pour 2006, du 28 juin au 8 août pour le département de la MARNE.
Les conséquences sont faciles à imaginer : les consommateurs attendent les soldes pour acheter; le sachant, un certain nombre de commerçants gonfle les prix au maximum avant le début des soldes, pour attirer ensuite les consommateurs pendant les soldes par de substantielles annonces de réduction de prix.
Economiquement, ce n'est pas très sain.
Alors pourquoi ne pas en revenir à un peu plus de bon sens, dans l'intérêt de tous : des commerçants comme des consommateurs ?
Ma proposition : LA LIBERTE ORGANISEE, DANS LE RESPECT DU BIEN COMMUN !
1) LA LIBERTE, car les commerçants doivent être libres de solder leurs produits quand ils le veulent : le but d'un commerçant est de vendre, et donc de se débarrasser des produits qu'il a en stock, ce qui signifie qu'il doit pouvoir le faire à tout moment de l'année, et non uniquement deux fois par an.
Est-ce à l'Etat (la loi) de décider qu'il ne peut y avoir que deux périodes de soldes par an (article L 310-3 du code de commerce) ?
Est-ce à l'Etat (le préfet) de fixer les dates de soldes dans chaque département (article L 310-3 du code de commerce) ?
On peut se poser ces questions.
2) ORGANISEE, pour éviter l'anarchie : c'est aux commerçants d'organiser eux-mêmes, dans la mesure du possible, le fonctionnement des soldes, notamment pour fixer leurs propres dates de soldes.
Ce qui suppose au préalable :
- qu'ils s'organisent eux-mêmes par profession ou par métier, avec des organismes qui soient réellement réellement représentatifs de l'ensemble des personnes concernées par la profession ou le métier en cause (commerçants, salariés, fournisseurs, consommateurs);
- et qu'ils s'organisent par zone de chalandise, car les nécessités économiques varient en fonction de la situation géographique.
3) DANS LE RESPECT DU BIEN COMMUN, car celui-ci prime les intérêts individuels ou collectifs, et se compose notamment de certains principes de bon sens qu'il convient de rappeler :
- par définition, les "soldes saisonniers" (été, hiver) ne doivent avoir lieu qu'en fin de saison, et non en début de saison, si l'on veut que cette expression ait encore un sens,
- le commerçant doit pouvoir accélérer l'écoulement de ses stocks, et donc de ses ventes, quand il l'estime nécessaire; d'autres soldes peuvent donc avoir lieu en dehors des soldes saisonniers, dans le respect des règles définies par la profession organisée, ainsi que par la loi.
Quant à l'Etat, son rôle est justement de veiller au bien commun : il ne devrait intervenir qu'en tant qu'arbitre, pour faire respecter les règles en vigueur (interdiction de la publicité mensongère...), que celles-ci émanent des professionnels ou de la loi.
Celle-ci-ne devrait intervenir qu'à titre subsidiaire, en cas de défaillance des "professions organisées" à pouvoir organiser le fonctionnement des soldes dans le respect du bien commun, et définir uniquement les règles générales nécessaires (sanctions pénales...) : ce n'est pas à l'Etat mais aux "professions organisées" de s'occuper des détails pratiques.
Est-ce à l'Etat de décider que pour être soldé un produit doit avoir été proposé à la vente et payé depuis au moins un mois à la date de début de la période de soldes considérée (article L 310-3 du code de commerce) ? D'ailleurs, pourquoi un mois, et pas deux mois ou 15 jours ? Ne serait-ce pas plus légitime que le commerçant puisse choisir librement les produits qu'il entend solder ?
Est-ce à l'Etat de décider que ne peuvent être consultés par le préfet, pour fixer la date des soldes, que les instances suivantes :
- les "organisations professionnelles concernées représentées dans le département" (organisations pas toujours représentatives, au dire de certains commerçants),
- les chambres de commerce et d'industrie "du département" (dont la représentativité est mise en cause par un certain nombre de commerçants),
- les chambres de métiers "du département" (sont-elles vraiment concernées par les soldes ?),
- le "comité départemental de la consommation" (composé de personnes non élues, choisies par le préfet, donc l'Etat)
(article 11 du décret de 1996)
En revanche, il n'y a que l'Etat (DGCCRF, police, gendarmerie) qui puisse contrôler l'application des règles édictées par les professions organisées ou par la loi, et sanctionner les manquements constatés.
Il y aurait encore beaucoup à dire au sujet des soldes, ainsi que sur les annonces de réduction de prix.
Par cet article, je voulais simplement apporter quelques éléments de réflexion (qui ne sont pas paroles d'évangile) en tant que consommateur, afin de contribuer à un débat engagé depuis des années, et qui n'est toujours pas terminé.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
ANNEXE : LEGISLATION "SOLDES"EN VIGUEUR
CODE DE COMMERCE
Article L310-3
I. - Sont considérées comme soldes les ventes accompagnées ou précédées de publicité et annoncées comme tendant, par une réduction de prix, à l'écoulement accéléré de marchandises en stock.
Ces ventes ne peuvent être réalisées qu'au cours de deux périodes par année civile d'une durée maximale de six semaines dont les dates sont fixées dans chaque département par l'autorité administrative compétente selon des modalités fixées par le décret prévu à l'article L. 310-7 et ne peuvent porter que sur des marchandises proposées à la vente et payées depuis au moins un mois à la date de début de la période de soldes considérée.
II. - Dans toute publicité, enseigne, dénomination sociale ou nom commercial, l'emploi du mot : solde(s) ou de ses dérivés est interdit pour désigner toute activité, dénomination sociale ou nom commercial, enseigne ou qualité qui ne se rapporte pas à une opération de soldes telle que définie au I ci-dessus.
Article L310-5
Est puni d'une amende de 15 000 euros :
3º Le fait de réaliser des soldes en dehors des périodes prévues au I de l'article L. 310-3 ou portant sur des marchandises détenues depuis moins d'un mois à la date de début de la période de soldes considérée ;
4º Le fait d'utiliser le mot : solde(s) ou ses dérivés dans les cas où cette utilisation ne se rapporte pas à une opération de soldes définie au I de l'article L. 310-3 ;
Les personnes physiques encourent également la peine complémentaire d'affichage ou de diffusion de la décision prononcée, dans les conditions prévues par l'article 131-35 du code pénal.
Article L310-6
Les personnes morales peuvent être déclarées pénalement responsables, dans les conditions prévues par l'article 121-2 du code pénal, des infractions définies à l'article L. 310-5.
Les peines encourues par les personnes morales sont :
1º L'amende selon les modalités prévues par l'article 131-38 du code pénal ;
2º L'affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues au 9º de l'article 131-39 du code pénal.
Article L310-7
Les modalités d'application des dispositions du présent titre sont fixées par décret en Conseil d'Etat, et notamment les secteurs dans lesquels les annonces, quel qu'en soit le support, de réduction de prix aux consommateurs ne peuvent s'exprimer en pourcentage ou par la mention du prix antérieurement pratiqué, et la durée ou les conditions de cette interdiction.
DECRET no 96-1097 du 16 décembre 1996
pris pour l'application du titre III, chapitre Ier, de la loi no 96-603 du 5 juillet 1996
et relatif aux ventes en liquidation, ventes au déballage, ventes en soldes et ventes en magasins d'usines
Chapitre III
Ventes en soldes
Art. 11. - L'arrêté préfectoral fixant ou modifiant les deux périodes de soldes par année civile prévues au I de l'article 28 de la loi du 5 juillet 1996 susvisée est pris après consultation des organisations professionnelles concernées représentées dans le département, des chambres de commerce et d'industrie et des chambres de métiers du département, ainsi que du comité départemental de la consommation. Ces consultations sont renouvelées chaque année.
Art. 12. - Toute personne se livrant à des ventes en soldes tient à la disposition des agents habilités à opérer des contrôles les documents justifiant que les marchandises vendues en soldes avaient été proposées à la vente, et lorsque le vendeur n'est ni le producteur ni son mandataire que leur prix d'achat avait été payé, depuis au moins un mois à la date de début de la période de soldes considérée.
Art. 13. - Toute publicité relative à une opération de soldes mentionne la date de début de l'opération et la nature des marchandises sur lesquelles porte l'opération, si celle-ci ne concerne pas la totalité des produits de l'établissement.
Chapitre V
Sanctions et dispositions diverses
Art. 15. - I. - Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe :
4o Le fait de ne pas mentionner dans toute publicité relative à une opération de soldes les indications exigées à l'article 13.
II. - Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions de l'article 121-2 du code pénal, des infractions définies au présent article.
La peine encourue par les personnes morales est l'amende selon les modalités prévues par l'article 131-41 du code pénal.


15:20 Publié dans DEFENSE DES CONSOMMATEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique










Pour me joindre...cliquez sur l'adresse mèl ci-dessous













