27.10.2009

Menace d'un nouveau conflit en Europe: Une Grande Albanie parrainée par l'Occident

A lire sur : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid...

26.10.2009

Le lobbying turc en Europe

A lire sur : http://www.ifea-istanbul.net/website/index.php?option=com...

08.08.2009

"LEUR EUROPE" CONTRE NOS IDENTITES : EN FINLANDE AUSSI

Lapin Kansa - Finlande  lundi, 13. juillet 2009

La politique alimentaire de l'UE doit observer les particularités nationales

Le quotidien Lapin kansa demande à l'UE de tenir davantage compte des particularités nationales lors de l'établissement de directives concernant l'agro-alimentaire.

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Kalakukko

Cette requête survient suite à une initiative de l'UE visant à modifier les règles d'hygiène relatives à la spécialité finlandaise de pain farci de poisson, le kalakukko : "Après que le concombre ait perdu son attrait, on veut à présent retirer le kalakukko [aux Finlandais], le mets de choix des habitants de la région de Savonie et de tous les autres Finlandais.

Ceci émane des directives renforcées de l'UE relatives à l'hygiène qui interdiraient la vente du produit traditionnel finlandais un jour après sa fabrication. … Le kalakukko n'est pas immangeable le jour qui suit sa fabrication mais peut, s'il est bien conservé, être consommé et vendu pendant une semaine.

La tâche des responsables européens de sécurité des aliments est ardue. De plus en plus d'aliments comparables sont mis en vente en Europe et les Finlandais n'oseraient même pas les avaler. Le fait qu'on veuille déclarer le kalakukko comme mets extra une seule journée est un programme tellement insensé que d'autres fabricants dans l'agro-alimentaire en Savonie ne confectionnant pas de kalakukko s'érigent contre cette décision."

Vu sur : www.eurotopics.net


Pour en savoir plus sur le kalakkuko : fr.wikipedia.org


21.07.2009

Le Traité de Lisbonne ne peut pas entrer en vigueur

A lire sur : ICI

10.07.2009

Un chômeur européen sur deux doit remercier le libre-échange

l'estimation de Jacques Sapir. Selon l'économiste, l'impact sur l'emploi du libre-échange inégal représenterait au moins la moitié des 8,3% de chômage constatés avant la crise. Sans compter les 2 millions de nouveaux chômeurs constatés depuis le début de l'année, victimes directes d'une crise du libre-échangisme.

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Taux de chômage en Europe en janvier 2009

L’impact de la crise actuelle vient s’ajouter à la pression des délocalisations qui pèse sur l’industrie française depuis maintenant à peu près une dizaine d’années. L’évaluation précise du coût en emploi de cette pression, issue du libre-échange dans les conditions présentes, soulève plusieurs difficultés.
En effet, tout d’abord il faut savoir qu’un emploi dans l’industrie a un impact direct sur des emplois dans les services, ce qui est toujours vérifié lors de plans sociaux industriels importants. Mesurer l’impact des délocalisations uniquement sur les emplois industriels sous estime considérablement l’impact total sur l’emploi.

Ensuite, il faut prendre en compte le fait que dans le processus de délocalisation on doit compter trois effets distincts mais qui viennent se cumuler.

1) Les délocalisations directes

Il s’agit ici d’emplois déjà existants dans un pays et transférés dans un autre pays (en général par fermeture de l’usine dans le pays d’origine). On considère de manière générale que ces délocalisations ont affecté  environ1,5% des emplois industriels en France soit à peu près 0,5% de la population active.

2) Les délocalisations indirectes

Il s’agit ici de la création délibérée d’emplois à l’étranger pour servir non pas le marché local mais pour la réexportation vers le pays d’origine. On est en présence de ce phénomène quand une grande entreprise conçoit un nouveau produit et en réalise l’industrialisation d’emblée dans un pays à faibles coûts salariaux et ce à but de ré-export. Cette pratique est devenue systématique dans l’industrie automobile depuis une dizaine d’année.
Il y a là un « manque à employer » plus qu’une destruction directe d’emploi, et on peut le chiffrer dans le cas de la France entre 250 000 et 400 000 emplois, suivant les hypothèses de productivité, soit entre 1% et 1,6% de la population active.

3) L’effet dépressif sur le marché intérieur

La menace des délocalisations et le chantage auquel se livrent les entreprises ont conduit à maintenir les salaires dans l’industrie à un niveau très faible et à exercer une pression croissante sur les salariés. La faiblesse des revenus tend à déprimer la consommation et donc la demande intérieure.

La pression sur les salariés, pour que les gains de productivité compensent les gains possibles en bas salaires, est une des causes principales du stress au travail et des maladies qui en sont induites. Faute d’une enquête épidémiologique systématique en France, le coût de ces maladies n’a pas été globalement estimé. Pour des pays comme la Suisse ou la Suède, où des enquêtes systématiques ont été réalisées, on arrive à 3% du PIB. En France, ceci signifierait près de 60 milliards d’Euros, qu’il faut comparer aux 15 milliards du déficit de la sécurité Sociale. Il est clair que si les gains salariaux avaient pu suivre ceux de la productivité, et si l’on avait pu économiser ne serait-ce que 1% du PIB en cotisations tant salariées que patronales, on aurait eu un impact très fort de ce surcroît de pouvoir d’achat sur la croissance. On peut alors estimer à 1% de la population active au minimum le gain en emploi (ou la réduction du chômage) que l’on aurait pu obtenir. Cependant, ce gain est global et ne concerne pas uniquement l’emploi industriel.

La combinaison des effets indique que la pression du libre-échange coûte environ 2% de la population active en emplois industriels perdus ou non créés. Ceci correspond probablement à une perte globale (avec l’effet multiplicateur habituel de l’emploi industriel sur l’emploi global) de 3% à 3,5% de la population active. À cela, il faut donc ajouter un minimum de 1% de la population active, perdu en raison de l’effet dépressif direct et indirect.

Alors qu’avant la crise le taux de chômage en France était de 8,3%, l’effet net du libre-échange représenterait ainsi au moins la moitié de ce taux (4% à 4,5% de la population active). Le libre-échange et l’impact des politiques prédatrices hors et dans l’UE n’est pas le seul facteur. La hausse de l’Euro est aussi un élément qui induit une perte d’emplois non négligeable.


Il faut de plus souligner l’aspect dynamique du chômage ou du retour à l’emploi

Un taux de chômage qui aurait été ramené à 4,3% signifie immédiatement un équilibre des comptes sociaux (voir un excédent pour certains d’entre eux). Non seulement le budget de l’État n’a plus à contribuer au financement des caisses mais les cotisations peuvent être réduites ou les prestations améliorées. Ceci signifie une injection supplémentaire de pouvoir d’achat (salaires et profits) se traduisant par une consommation et un investissement plus élevés, et donc un niveau d’activité nettement supérieur, qui tend aussi à faire reculer le chômage.

Compte tenu de l’effet dynamique d’une réduction du chômage par élimination des effets du libre-échange, un taux de chômage de 3% à 3,5% apparaît comme plausible, soit, par rapport à 2007 un gain de 4,8% à 5,3% de la population active. Le chômage aurait été entre 36% et 42% de ce qu’il a été. Inversement on peut donc affirmer que le coût total du libre-échange, en incluant les effets induits et dynamiques, a été d’accroître le taux de chômage de 138% à 177% suivant les hypothèses de gain de productivité et d’effet multiplicateur.

On doit ajouter que cette évaluation est sans doute un peu excessive car elle suppose implicitement que les emplois créés eussent pu être occupés aux niveaux de qualification nécessaires sans engendrer de poussée inflationniste. Une telle hypothèse suppose en réalité une politique de formation très agressive et très efficace, comme on a pu en voir dans des pays d’Europe du Nord mais pas en France. L’existence d’un probable biais inflationniste réduirait alors l’impact positif de l’effet dynamique de la réduction du chômage. Hors effet du libre-échange, le taux de chômage se serait sans doute stabilisé vers 4% - 4,5%, ce qui n’en aurait pas moins été un résultat bien meilleur à celui de l’évolution réelle.

Un autre élément dont on doit tenir compte, mais qu’il est difficile de simuler sauf à se livrer à un exercice très détaillé, est l’impact de ces créations d’emplois sur des bassins industriels régionaux. L’existence d’un impact régional dans les bassins traditionnels des industries ayant subies des effets de délocalisation est indiscutable, mais ne peut être discuté avec précision au niveau de généralité de la présente présentation.

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Source : Gaullisme.fr

26.06.2009

Des travailleurs britanniques pour des emplois britanniques !

La Grande-Bretagne est agitée, depuis le début de l’année, par de fortes grèves de salariés britanniques au sein notamment de la raffinerie de Lindsey (Lincolnshire), appartenant au groupe mondialiste français Total.

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647 licenciements ont été annoncés, le 19 juin dernier, suite à une grève démarrée une semaine avant, qui mobilise 1200 salariés employés par des sous-traitants de Total. Total n’embauche directement plus personne mais a recours à des sociétés sous-traitantes qui pratiquent l’embauche. Cette grève, la troisième de l’année, a été entamée afin de protester contre le licenciement annoncé de 51 salariés sous-traitants de Total.

L’affaire n’aurait, peut-être, jamais pris cette ampleur si, dans le même temps, un second sous-traitant n’annonçait le recrutement de 60 autres salariés. Les 51 licenciés avaient entamé, en janvier dernier, une première grève afin de protester contre le recours à des citoyens de l’Union Européenne, Portugais et Italiens, et non pas à des Britanniques, sur le site de Total. Ce fut le départ d’un mot d’ordre relayé au plan national qui prônait « British workers for British jobs », donc « Des Travailleurs britanniques pour des Emplois britanniques ! ». Total, devant l’ampleur de l’écho rencontré auprès des travailleurs britanniques devant ce juste mot d’ordre, avait battu un peu en retraite et annoncé qu’il recrutait 102 salariés « natifs du Royaume Uni ».

Durant le premier semestre 2009, une seconde grève de grande ampleur a affecté à nouveau le site Total de Lindsey, cette fois en solidarité, au niveau national, avec leurs collègues du Pays de Galles qui protestaient contre le recours, cette fois, à des travailleurs polonais. Quant aux syndicats britanniques, ils semblent, comme en France, en retrait par rapport aux revendications de leurs bases sur cette question de la Préférence nationale en matière d’emploi.

Populisme et Perspectives Françaises salue les justes motifs des travailleurs britanniques en butte à un groupe mondialiste comme Total qui, sous couvert de sous-traitants, joue la carte de la mise en concurrence brutale de travailleurs nationaux contre d’autres travailleurs issus de la même Union Européenne.

Populisme et Perspectives Françaises craint que Total ne licencie totalement les 651 salariés de son site de Lindsey et n’aie recours à un important volant de main d’œuvre clandestine.

Populisme et Perspectives Françaises n’oublie pas les pressions immenses qui s’exercent à l’entrée de l’Angleterre par toutes les filières clandestines de trafic organisé de main d’œuvre humaine.

Populisme et Perspectives Françaises défend les travailleurs britanniques qui luttent pour la Préférence Nationale.

Populisme et Perspectives Françaises réclame la Préférence Nationale au niveau de l’emploi en France.

Article de JRM, professeur agrégé d’Université, membre de Populisme et Perspectives Françaises

Source : Populisme et Perspectives Françaises

27.05.2009

Un économiste européiste confirme l’analyse du Front National sur la fin de l’euro

Alors que le Front National annonce depuis plus de 15 ans que toute monnaie unique européenne est vouée à l’échec, c’est le très européiste Christian Saint-Étienne, économiste très apprécié par le Système, qui prédit dans son dernier livre, la fin de l’euro.

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En plus de ses activités d’économiste et de professeur à l’Université Paris-Dauphine et au Conservatoire National des Arts et Métiers, Christian Saint-Étienne est un élu centriste au Conseil régional d’Île-de-France et ancien membre du MoDem de François Bayrou. Il a d’ailleurs participé à la rédaction du programme économique de ce dernier lors de l’élection présidentielle de 2007.

C’est donc cet individu - dont les amis politiques accueillent généralement les propositions du Front National au mieux avec goguenardise, au pire en l’accusant de « vivre dans la nostalgie d’un passé révolu » - qui aujourd’hui vient nous annoncer la fin d’une monnaie qu’il aura encouragé et promu. Dorénavant pour lui la question n’est pas de savoir si l’euro va survivre, mais quand il s’effondrera : « Cet éclatement sera, au mieux, ordonné, au pire, dévastateur » nous prévient-il.

Dans son dernier livre intitulé La fin de l’euro, il explique le prochain éclatement de la monnaie unique par « les déséquilibres actuels de la zone euro [qui] ne sont pas soutenables ». Selon lui, la « concurrence fiscale et sociale » au sein de cette union monétaire sont une « contradiction mortelle ». Le Front National quant à lui, explique depuis longtemps que l’euro est voué à disparaître. Ainsi Jean-Richard Sulzer, responsable des questions économiques au FN lors de la dernière présidentielle et lui aussi professeur à Paris-Dauphine, rappelait la position du parti de Jean-Marie Le Pen en avril 2006 :

"La France n’aura pas à sortir de la zone euro. Car c’est cette dernière qui va s’effondrer d’elle-même, du fait de la sortie de la Grèce ou du Portugal. En effet, il faut bien comprendre que, dans une même zone monétaire, les prix ne peuvent pas diverger considérablement. Supposons par exemple qu’en dollars, le prix d’une voiture soit 40 % plus élevé à New York qu’à Los Angeles. Les consommateurs vont arbitrer, et ruiner les garagistes newyorkais. Or, c’est précisément ce qui se produit dans la zone euro : depuis 1999, le différentiel d’inflation entre Athènes et Berlin a fini par atteindre 40 %. Ce qui finira par miner soit l’économie grecque, soit l’euro. Et ce différentiel d’inflation ne cesse de se creuser du fait du laxisme de certains pays d’Europe méridionale, les pays dits du “Club Med”. La triste expérience de la monnaie commune, qui a étouffé nos économies, va sans doute prendre fin d’elle-même. Tout comme, avant elle, l’Union latine et d’ailleurs toutes les monnaies communes à des États restés souverains."

Il est heureux que Christian Saint-Étienne se réveille aujourd’hui. D’autant plus qu’il ne s’arrête pas à cette seule prédiction. Dans son livre il explique également que l’euro en tant que monnaie unique a coûté plusieurs points de croissance à une France dont l’export est sacrifié par l’impératif allemand de l’euro fort. C’est ce que ne cesse de répéter le Front National depuis la mise en place de l’euro, ne recevant que pour seule réponse, le qualificatif de « nationaliste démodé ».

Et si le constat est le même que celui du FN, les solutions pour éviter une explosion trop violente de la zone euro sont également très proches. Christian Saint-Étienne propose ainsi un retour au Système monétaire européen (SME) avec un Écu référent au sein d’un serpent monétaire servant de garde fou.

Voici ce que Jean-Richard Sulzer déclarait en avril 2006 :

"Il faudra émettre des stocks de billets, jumeaux des billets en euros, et convertibles sur une base simple : 1 franc nouveau = 1 euro. Puis, le franc flottera, tout en restant convertible en dollars… ou en euros. Ainsi, ce dernier redeviendrait-il un panier des grandes monnaies européennes ; bref, ce qu’était l’ancien Écu au sein d’un Serpent monétaire européen qui avait assez bien fonctionné. Voici, à mes yeux, le moyen de sortir de l’euro sans trop de casse ; ce qui d’ailleurs se produira, que nous le voulions ou non."

Qui peut aujourd’hui prétendre que le FN avait tort dans les années 70 et 80 lorsqu’il prévenait le pays de la situation qui l’attendait en matière d’immigration, d’insécurité ou de désindustrialisation ? Aujourd’hui, c’est d’un point de vue monétaire qu’on lui donne raison. Plus que jamais, le Front National est dans tous les domaines un mouvement politique en avance sur son temps.

24.04.2009

Après la Grande-Bretagne, le Japon, les Etats-Unis, la Pologne réclame la préférence nationale !

 

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(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

17.04.2009

PECHE : QUAND UN PAYS DEFEND SES PECHEURS

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En 1982, le GROENLAND, qui appartient à un Etat membre de "l'Europe" : le DANEMARK, a décidé par référendum de quitter cette “Europe” pour défendre une activité économique vitale pour lui : sa pêche (95% de ses exportations).

Etre membre de “l’Europe” permettait en effet aux pêcheurs européens d’accéder de plein droit à ses eaux territoriales. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.

Bien lui en a pris : dès 1985, il a su négocier avec ” l’Europe”, des accords successifs sectoriels, limités dans le temps. Dernier accord en date : de 2006; cet accord prévoit pour la période 2007-2013 qu’on lui verse 15,8 millions d’euros,pour que les pêcheurs allemands, danois (!), brittanniques, espagnols et portugais aient le droit de venir pêcher dans ses eaux territoriales. Et surtout : sa pêche existe toujours…

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16 avril 09 Boulogne sur Mer

Marine Le Pen, tient une conférence de presse

sur la situation des marins pêcheur.

 

Contrairement à la FRANCE, le GROENLAND sait défendre ses pêcheurs.

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Les pêcheurs victimes de Sarkozy et de l’Europe

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

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Les marins pêcheurs de la Côte d’Opale sont des victimes, parmi tant d’autres, à la fois des fausses promesses de Nicolas Sarkozy, et de la dictature européenne.

Nicolas Sarkozy avait prétendu régler le problème des marins pêcheurs lors de sa visite impromptue au Guilvinec le 6 novembre 2007. Michel Barnier avait alors élaboré un plan qui était un miroir aux alouettes, comme on en a aujourd’hui la confirmation.

Le 18 janvier 2008, Nicolas Sarkozy déclarait à Boulogne-sur-Mer qu’il fallait « sortir des quotas » et qu’il s’engageait à le faire au cours de la présidence française de l’UE. Il n’en fit rien, parce que la pêche est du domaine communautaire et qu’il n’avait même pas la possibilité de mettre la question sur la table.

Et, pendant que les pêcheurs français sont interdits de pêche, les Norvégiens, qui se sont bien gardé d’intégrer l’Union européenne, pêchent le cabillaud et en inondent le marché français.

On constate aussi qu’aujourd’hui même la Commission européenne raccourcit encore de 15 jours la campagne de pêche au thon rouge en Méditerranée, et les quotas de près de 3.000 tonnes. L’Europe ajoute la provocation à la dictature.

26.03.2009

Les médias africains déplorent l'attitude des médias occidentaux Pendant la visite du pape en Afrique

« Les Africains ont compris le message du pape, les médias occidentaux non »

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Déclaration des évêques du Cameroun

ROME, Mercredi 25 mars 2009 (ZENIT.org) - « Les Africains ont bien compris le message du pape, les média occidentaux non » déclarent des évêques du Cameroun, au lendemain du retour de Benoît XVI à Rome, après un séjour de sept jour au Cameroun et en Angola.

Dès le 17 mars, dans l'avion, les propos de Benoît XVI demandant que la priorité soit donnée à l'éducation, ont fait polémique. Le pape soulignait : « On ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d'augmenter le problème ».

Radio Vatican revient aujourd'hui sur la polémique en affirmant : « Un exemple de mauvaise information a cherché à obscurcir la signification authentique du voyage du pape en Afrique : c'est ce que dénoncent les évêques du Cameroun dans un communiqué qui revient sur les polémiques alimentées par certains media occidentaux à propos des paroles de Benoît XVBI sur l'usage du préservatif pour prévenir le sida ».

Les évêques insistent sur le fait que le pape « met l'homme au centre de ses préoccupations et rappelle l'enseignement du Christ et de l'Eglise ».

Ils insistent également sur l'action de l'Eglise catholique sur le terrain : «  L'engagement de l'Eglise Catholique auprès des personnes vivant avec le virus du Sida, l'accompagnement des personnes infectées et affectées sont des priorités pour l'Eglise Catholique. L'accompagnement des personnes et des familles ainsi que l'enseignement de l'Eglise permettent à chacun de se valoriser dans sa dignité de fils adoptif de Dieu. Cette dignité oblige à porter un regard neuf sur l'autre et sur le monde. Au lieu de chercher des expédients, l'Eglise propose à l'homme des valeurs pérennes ».

Ils citent la « mise en  place des structures adaptées pour l'accueil, le suivi et le traitement des personnes infectées du VIH » : une assistance « à la fois morale, psychologique, nutritionnelle, médicale et spirituelle ».

« Voilà le premier message du Saint-Père sur le sida », déclarent les évêques du Cameroun.

Mais ils font observer qu'à côté de cette « action multiforme et constante », « l'Eglise, force morale, a l'impérieux devoir de rappeler aux chrétiens que toute pratique sexuelle en dehors du mariage et non rangée est dangereuse et propice à la diffusion du sida. C'est pourquoi elle prône l'abstinence pour les célibataires et la fidélité au sein du couple. C'est son devoir. Elle ne saurait s'y soustraire. Voilà le second message du Saint-Père », expliquent clairement les évêques.

Ils disent  regretter que les médias occidentaux « aient oublié les autres aspects pourtant essentiels du message africain du Saint Père sur la pauvreté, la réconciliation, la justice et la paix » Ils y voient un manquement «  très grave, lorsqu'on sait le nombre de morts que causent d'autres maladies en Afrique et sur lesquelles il n'y a aucune publicité véritable ; lorsqu'on sait le nombre de morts que causent en Afrique les luttes fratricides dues aux injustices et à la pauvreté ».

«  L'Eglise catholique ne méprise pas les malades du Sida et n'encourage nullement la propagation de la maladie », contrairement à ce que déclarent « certains médias » et « elle est et restera toujours active dans la lutte multiforme contre la maladie ».

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