12.11.2009
Une page d'histoire oubliée : "Et si l'Europe avait écouté Jozef Pilsudski ?
A lire sur : http://www.diploweb.com/forum/pilsduski.htm
16:10 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
02.11.2009
QUAND LES DREYFUSARDS ET LA GAUCHE COLLABORAIENT AVEC LES NAZIS, PENDANT QUE LES ANTIDREYFUSARDS ET "L'EXTREME DROITE" ETAIENT DANS LA RESISTANCE
16:48 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
UN POINT D'HISTOIRE PEU CONNU : La Turquie, les Juifs et l’Holocauste
A lire sur : http://www.hns-info.net/spip.php?article18979
00:21 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
28.10.2009
A PROPOSE DE JEANNE D'ARC : HALTE A LA DESINFORMATION !
Jeanne d'Arc,
princesse de sang royal?
L'exemple-type d'une fausse démystification
A lire sur : http://www.zetetique.ldh.org/jeanne.html
23:07 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.10.2009
DEVOIR DE MEMOIRE : Quand l’Eglise allemande excommunia le nazisme
A lire sur : http://www.zenit.org/article-22183?l=french
21:54 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11.10.2009
NAZISME ET OCCULTISME
Un livre à contre-courant, sur les liens entre les "sociétés secrètes" et les totalitarismes.
Y a t-il notamment un lien entre KABBALE et le nazisme ?
A lire sur : http://www.viveleroy.fr/article75.html
12:43 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
25.08.2009
UNE PAGE D'HISTOIRE OUBLIEE : LES FRANCAIS DU BANAT
A lire sur :
http://90409.aceboard.net/90409-48-4844-0-etonnant-destin...
http://www.memoria.ro/?location=view_article&id=1641&...
http://www.banaterra.eu/french/Banat_LaFrance/LaRoque.htm
Quand on voulut repeupler un village en train de mourir, avec des "Français du Banat".
A méditer.
Sur le Banat : http://fr.wikipedia.org/wiki/Banat_historique
20:12 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26.06.2009
Les soldats oubliés du 18 juin 40
Jean-Pierre Richardot, journaliste à la retraite et historien, vient de publier un livre retraçant les combats de l'armée française en mai-juin 1940.

Comme l'avait fait Roger Bruge avant lui, il rend hommage à ces soldats qui se sont beaucoup mieux battu qu'une légende, inspirée de la propagande nazie puis vichyste, le laisse souvent croire. En 47 jours de bataille, 100.000 d'entre eux sont morts. Mais surtout, l'armée allemande a perdu 2.000 hommes tous les jours (tués, blessés, prisonniers, disparus) durant ces combats. Preuve s'il en était besoin que l'armée française et ses alliés n'étaient pas composée que de fuyards...
Le 18 juin, une bataille oubliée s'est déroulée sur le canal de la Marne au Rhin. Jean-Pierre Richardot a bien voulu raconter cet épisode pour les lecteurs de ce blog :
"Le 18 juin est l'anniversaire de la grande bataille du Canal de la Marne au Rhin. Les derniers chars français valides sont rassemblés et lancés contre les Allemands dans une contre-attaque sur un front de 125 kilomètres entre Nancy et Sarrebourg.
Les Allemands ne croyaient faire qu'une bouchée des Français, mais ils sont très surpris en perdant dans cette seule journée du 18 juin plus de 2000 tués.
Il y a environ mille morts du côté français. La veille, 17 juin midi, le maréchal Pétain, nouveau chef du gouvernement, a déclaré sa volonté d'arrêter le combat. Son allocution n'a aucune influence sur la volonté de lutte des soldats du 18 juin : troupes de forteresse, coloniaux, grenadiers polonais. Européens et Africains se battent avec la rage du desespoir. Ils n'ont pas connaissance de l'appel du 18 juin, qui ne sera diffusé de Londres que le soir. Ces combattants sont en quelque sorte gaullistes avant l'heure officielle. Nos soldats éétaient partisans de la poursuite du combat, partout où cela était possible, et tout particulièrement dans les airs, sur mer et en Afrique du Nord. J'ai découvert des sacs de courrier postal montrant que de nombreux civils des différentes provinces ont cru jusqu'à la demande d'armistice au mythe d'une nouvelle bataille de la Marne, comme en 1914 ".

Jean-Pierre Richardot "100.000 morts oubliés" Le Cherche-midi, 18 euros
Source: Secret Défense
13:26 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-pierre richardot, juin 1940, armée allemande, canal de la marne au rhin, français, allemand, armistice, 1914, maréchal pétain, 100.000 morts oubliés
23.04.2009
QUAND LES COMMUNISTES INSULTAIENT ET CALOMNIAIENT ROGER SALENGRO !
Comme toujours, la gauche a la mémoire courte. Voici donc quelques rappels historiques trouvés sur un blog indépendant du FN : ICI
Engagé, insulté : Roger Salengro avant 1936

« Le nom du Poivrot, Monsieur Roger Salengro »
Roger Salengro est né à Lille en 1890. Il a adhéré en 1909 à la SFIO ; la même année, il a fondé à la faculté des lettres de Lille un « groupe des étudiants collectivistes » qui s'est opposé à plusieurs reprises aux Camelots du Roy d'extrême-droite. Il s'est fait remarquer par la vitalité de son militantisme. Ses qualités d'orateur lui ont permis d'animer de grands débats à la SFIO.
Il a commencé son service militaire fin 1912. Pacifiste, il a été placé sur la liste des suspects à surveiller en cas de guerre (le « carnet B »). A l'été 1914, pourtant, il a dit oui à l'Union sacrée. Il a combattu, il a été fait prisonnier puis placé dans un camp disciplinaire par les Allemands. Quand il a rejoint Lille (novembre 1918), il pesait 40 kilos.
Il a repris ses activités : rédacteur en chef du Cri du Nord , maire de Lille à partir de 1925, député du Nord à partir de 1928. Hostile au bolchévisme et à la Troisième Internationale, polémiste infatigable et talentueux, très écouté par les ouvriers du Nord, il devient la cible du parti communiste.
Sa vie publique, ses activités de journaliste, sa gestion de la ville de Lille, sa vie privée et son passé militaire font l'objet d'attaques répétées dans la presse communiste. ne soient l'objet d'une offensive du " Prolétaire " puis de " L'Enchaîné ". L'insulte et la calomnie sont monnaie courante : " Il vit aux crochets des organisations. Il essaie de salir de sa bave venimeuse tout ce qui est probe et honnête ".
« Mon opinion sur un pitre : sale en gros et en détail. » (Louis Brodel, 1922). « Un homme seul boit dans tous les verres des clients. Le nom du Poivrot, Monsieur Roger Salengro, maire de Lille. L'ivrogne Salengro, redoutable bouffeur et buveur à l'oil, n'a jamais pu décrocher le moindre diplôme et a choisi la profession de socialiste. » ( L'Enchaîné , 16 octobre 1926 ; Salengro porte plainte). « Fait prisonnier, ce troupier fut accusé d'avoir volontairement passé à l'ennemi. Traduit par contumace devant un Conseil de guerre. il allait être condamné à mort, quand un capitaine, membre de la section lilloise du parti socialiste, prit sa défense et arracha son acquittement. s'il n'en avait été ainsi, voilà à peu près 12 ans que Roger Salengro aurai reçu douze balles dans la tête. » ( L'Enchaîné , 6 février 1931).
11:46 Publié dans HISTOIRE, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009
17.04.2009
NON, LE FN N'A PAS TUE ROGER SALENGRO !
A tous ceux qui contestent au FRONT NATIONAL le droit de se réclamer de Roger SALENGRO pour sa loi de "préférence nationale" du 10 août 1932, au motif qu'il s'est suicidé suite aux attaques des "ancêtres idéologiques" du FN : la presse "d'extrême droite", qui l'accusait d'avoir déserté lors de la première guerre mondiale, je réponds ceci :

1) Le FRONT NATIONAL n'est pas "d'extrême droite", si tant est que cette expression ait une quelconque signification réelle.
2) "L'affaire Salengro" date de 1936. Or, à ce que sache, à cette époque, le FRONT NATIONAL n'existait pas : il n'a été créé qu'en 1972, soit 36 ans plus tard ! Il lui est donc bien difficile d'avoir une quelconque responsabilité dans ce drame.
3) Les attaques contre Roger SALENGRO ont débuté le 10 juillet 1936, à la Chambre des Députés : c'est le député Henri BECQUART qui a ouvert le feu, en posant une question au ministre de la défense de l'époque : M. Edouard DALADIER.
Mais qui était M. BECQUART ? Un député "d'extrême droite" ? Pas du tout ! C'était un député de la FEDERATION REPUBLICAINE DE FRANCE, "le grand parti de la droite républicaine libérale et conservatrice de la troisième république", autrement dit : l'UMP de l'époque ! Rien à voir donc avec le FRONT NATIONAL ! Cet ancêtre de l'UMP reviendra d'ailleurs à la charge le 13 novembre 1936, en interpellant Léon BLUM au sujet de Roger SALENGRO. 4 jours plus tard, celui-ci se suicidera. Est-ce la faute à l'UMP, pardon à la Fédération républicaine de France ?
Pendant la deuxième guerre mondiale, M. Henri BECQUART sera "l'un des plus actifs parlementaires engagés dans la Résistance".
En 1936, il était également chef de file de l'opposition municipale à LILLE, dont le maire était...Roger SALENGRO.
4) C'est l'hebdomadaire littéraire et politique GRINGOIRE qui relaiera sur une grande échelle les attaques portées par la droite libérale contre le ministre SALENGRO, le 21 août 1936, en posant cette question : "Roger SALENGRO, ministre de l'Intérieur, a-t-il déserté le 7 octobre 1915 ?".
Or, qui est GRINGOIRE ?
C'est un hebdomadaire dirigé par Horace de Carbuccia, député appartenant à la "GAUCHE RADICALE", parti regroupant les radicaux-socialistes qui ont refusé l'alliance avec la gauche. Autrement dit, c'est un député centriste, l'ancêtre des "radicaux valoisiens" du JJSS des années 70 ou des "radicaux" de l'actuelle UMP !
Un des éditorialistes de GRINGOIRE en 1936 : André TARDIEU, homme de droite, mais certainement pas "d'extrême droite" ! Il sera d'ailleurs éditorialiste de 1936 à 1939.
Créé en 1928, soit 8 ans avant "l'affaire Salengro", GRINGOIRE représente à l'époque la frange "la plus à droite" de l'UNION NATIONALE dirigée par Raymond POINCARE, une sorte d'UMP musclée, mais certainement pas "d'extrême droite" !
Après le 6 février 1934, GRINGOIRE devient antiparlementaire : le FN, lui, n'est pas antiparlementaire.
Certes, GRINGOIRE est anticommuniste, mais c'est le cas de beaucoup d'hommes de droite ou de gauche de l'époque, comme par exemple...Roger SALENGRO, que le parti communiste ne cessa d'attaquer et de calomnier.
GRINGOIRE est favorable au fascisme italien, tout en étant également germanophobe : le FN, lui, rejette tous les totalitarismes, que ce soit le communisme, le nazisme...ou le fascisme, et n'est pas plus germanophobe qu'antisémite. Il est francophile, tout simplement.
5) Le second journal à relayer les attaques venant de la droite libérale contre Roger SALENGRO : L'ACTION FRANCAISE, dès le 14 juillet 1936. L'AF est royaliste, de tendance antiparlementaire : le FN, lui, n'est ni royaliste ni antiparlementaire.
Cependant, lorsque Roger SALENGRO se suicidera le 17 novembre 1936, 4 jours après une nouvelle offensive de la droite libérale, il laissera ouvert deux exemplaires d'un journal sur sa table : ce n'était pas L'ACTION FRANCAISE, quotidien dit "d'extrême droite", mais GRINGOIRE, hebdomadaire dirigé par un député centriste radical...
Finalement, "l'affaire Salengro" : au départ, une basse manoeuvre politicienne partie de la ville de LILLE, et qui s'est terminée par un drame : le suicide d'un homme. Il est à regretter que l'opinion publique se soit laissée entraîner par certains journalistes, qui n'ont pas vérifié leurs sources (M. SALENGRO a été blanchi), et qui ont agi en "harkis" de la droite libérale. Rien à voir donc, avec le FRONT NATIONAL qui, lui, vérifie toujours ses sources, et n'a pas pour vocation de servir de marche-pied à la droite libérale UMP.
Le FRONT NATIONAL, qui est d'ailleurs vraiment le seul à pouvoir se réclamer de la "préférence nationale", et de ceux qui la prônaient, que ce soit Roger SALENGRO, Léon BLUM (qui trouvait que la loi de 1932 n'allait pas assez loin) ou la CGT d'une époque aujourd'hui révolue.
17:27 Publié dans Communiqués, HISTOIRE, NATIONALISME, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009
























