28.02.2009
GUADELOUPE : DES REVENDICATIONS INTERESSANTES

Je sais fort bien que les associations regroupées au sein du LKP ne sont pas de nos amis politiques. Et pourtant...
Quand on lit la plate-forme de revendications du LKP, je ne peux m'empêcher de penser qu'un certain nombre de ces revendications découlent du bon sens. Est-ce en raison de la présence d'associations de consommateurs au sein de ce collectif (AFOC, CNL), ou tout simplement du poids des réalités ?
En tout cas, ces revendications méritent d'être étudiées.
A découvrir sur : lkp-gwa.org
DES REVENDICATIONS QUI MERITENT L'ATTENTION :

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EMPLOI
Priorité d’embauche pour les Guadeloupéens.
Embauche obligatoire de Guadeloupéens dans toutes les entreprises qui bénéficient d’aide publique.
PRIX
Transparence sur la fixation des prix de l’eau, des transports, des carburants, des loyers, du gaz, de l’électricité, des nouvelles technologies de l’information et de communication
Baisse significative de toutes les taxes et marges sur les produits de première nécessité et sur les transports.
Création d’un bureau d’études ouvrières, chargé de calculer l’évolution des prix des produits réellement consommés par les travailleurs.
EAU : Fixation d’un prix unique sur l’ensemble du territoire
Transparence et baisse des coûts des services et des taux pratiqués par les banques et par les établissements de crédit
ECONOMIE
Agriculture : mise en place de mécanismes fiscaux et douaniers pour développer la préférence guadeloupéenne.
Redynamisation des bassins de vie par le développement économique d’activités de terroir (exemples : agro-transformation, pêche…)
Dynamiser et valoriser les îles en s’appuyant sur leur identité culturelle.
Domiciliation des paiements de France Télécom, EDF…, dans les banques installées en Guadeloupe.
Priorité et facilité d’accès au marché et aux aides publiques pour les entreprises Guadeloupéennes.
Arrêt de l’implantation et de l’extension des grandes surfaces
COLLECTIVITES LOCALES
Publication de tous les baux passés par les collectivités locales avec des particuliers et/ou des structures privées, à propos de la mise à
disposition des terres achetées par ces dites collectivités
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12.10.2008
CRISE FINANCIERE : POUR TOUT COMPRENDRE... OU PRESQUE
Crise financière : l’historique, les causes, le futur
La bourse a baissé de 7 % encore ce vendredi, après une chute de 9 % lundi et 6 % mercredi, soit au final une chute de 22,16 % en une semaine. Dès lors, se posent de nombreuses questions : Pourquoi et quels sont les ressorts qui permettent une telle débâcle ? Comment les pouvoirs publics peuvent agir ? Quelles vont être les conséquences pour l’économie en général ? Et pour tout un chacun ?
I)COMPRENDRE LE MECANISME DE FINANCEMENT INTERMEDIE (VIA LES BANQUES)
Pour comprendre ce qu’il se passe, il faut connaître les mécanismes de création monétaire, et pour mieux y aider, remontons quelques siècles avant, du temps où l’or était une monnaie.

Acte 1 : Au départ les banques recevaient des dépôts en or, et cet or était prêté à d’autres agents économiques. La banque vivait de la différence entre les intérêts perçus des débiteurs et les intérêts versés aux créanciers. Ainsi, dans ce système, les dépôts font les crédits (sans dépôt d’or, pas de prêts à d’autres agents, donc pas de crédits !)
Un tel mécanisme était très lourd, pouvait aller quand l’économie n’était pas développée, et que le troc restait le meilleur moyen d’échanges entre les agents ! Néanmoins, avec le développement, il est vite apparu désuet, d’où la nécessité d’évoluer et de créer des moyens d’échange de monnaie entre agents plus souples.
Acte 2 : Création de la lettre de change (grosso modo le chèque comme nous le connaissons aujourd’hui) : Avec la lettre de change les agents s’échangent toujours de l’or mais celui-ci n’est plus présent physiquement. C’est par un jeu d’écriture sur les comptes détenus par les banques que l’or change de main. Pour les banques, cela change tout : les agents n’échangeant plus d’or physiquement, mais seulement par des jeux d’écriture !

Acte 3 : Les banques accordent des prêts en s’affranchissant de la quantité d’or qu’elles ont en stock. Puisque les banques vivent de la différence entre les intérêts des prêts octroyés et ceux payés aux détenteurs d’or, et comme l’argent échangé devient dématérialisé (un simple jeu d’écriture), les banques ont intérêt à accorder plus de prêts que ce qu’elles ont de stock en or : elles engrangent davantage d’intérêts de la part de leurs débiteurs et elles paient peu d’intérêts (en fonction de la quantité d’or qu’elles détiennent). Dans un tel système, ce ne sont plus les dépôts qui font les crédits, mais les crédits qui font les dépôts !
Acte 4 : La masse monétaire augmente, n’ayant plus de lien avec la quantité d’or détenue. Tant que la confiance des agents est présente, pas de problème : les agents se payent entre eux par des jeux d’écriture, et tout tourne. Le problème, c’est quand la confiance s’effrite : les créanciers des banques s’apercevant qu’on n’échange que du papier, peuvent venir demander leur or aux banques. Si le cas est isolé, pas de problème, la banque peut fournir et la confiance demeure ! Maintenant, si le cas se propage, la banque qui a accordé moult crédits, se retrouve avec de nombreux créanciers qui tous demandent leur or. Et elle ne l’a pas ! La banque fait faillite, les créanciers sont floués et n’ont plus que leurs yeux pour pleurer !

Ceci dit, tout cela est bien beau, mais, aujourd’hui, l’or est démonétisé, et comment cela peut expliquer la crise actuelle ? En fait, il faut bien voir qu’il existe une hiérarchie dans les monnaies, hiérarchie étant la même que précédemment quand il y avait l’or : il existe la monnaie « banque centrale » celle émise par les Banques centrales (en Europe la BCE), que les banques commerciales ne peuvent créer, comme jadis l’or et que les particuliers ne peuvent avoir que sous forme de pièces et billets. (Aucun particulier n’a un compte directement à la BCE).

Et il existe la monnaie scripturale (la monnaie qu’on a sur les comptes, monnaie créée par les banques commerciales quand celles-ci octroient des crédits à des particuliers). Or, un problème de liquidité se pose : Certaines banques commerciales ont aujourd’hui de nombreux clients insolvables (ou, ce qui revient au même, sont titulaires de créances qui ne pourront pas être recouvrées) et sont donc en difficulté : elles ne peuvent pas fournir en monnaie « banque centrale » leurs clients qui leurs demandent pièces et billets, et se retrouvent en faillite ! (comme précédemment certaines faisaient faillite car elles n’avaient pas l’or que venaient leur demander leurs clients !) Ceci déclenche une perte de confiance de l’ensemble des agents et pourrait mener à la faillite de l’ensemble du système (si tout le monde va chercher ses avoirs sous forme de billets !) A partir de là, que peuvent faire les pouvoirs publics ?
II)LES REACTONS POSSIBLES DES POUVOIRS PUBLICS
En réalité, plusieurs scénarios sont ébauchés, scénarios -soyons pessimistes- dont aucun n’est satisfaisant !
Scénario A : La banque centrale refinance massivement les banques commerciales
Nous l’avons vu, le problème actuel est un problème de liquidités (il manque aux banques commerciales de l’argent « banque centrale »). Certains peuvent se dire : facile ! Puisque ce n’est plus de l’or, les banques centrales n’ont qu’à mettre en marche la planche à billets, refinancer les banques commerciales et tout rentrera dans l’ordre (si les clients de ces banques viennent chercher des billets en masse, elles pourront fournir, pas de panique !).
Tout ceci est bien beau, mais aurait comme inconvénient de faire perdre confiance en la monnaie elle même ! (alors qu’aujourd’hui, c’est dans les banques que la confiance est perdue). En effet, comment pourrait-on croire que l’argent est « réserve de valeur » (une des propriétés que doit posséder l’argent) si on en émet autant qu’on veut, sans lien avec la richesse économique du pays ? En fait, ce scénario A est très inflationniste, et s’il était pratiqué à grande échelle, il y aurait des risques à ce que nous nous trouvions dans la même situation qu’au Zimbabwé (inflation de 100 000 % par an). La monnaie ne voudrait alors plus rien dire, et serait sans doute substituée par d’autres formes d’échange !
Par ailleurs, d’un point de vue politique, il est intéressant de constater qu’une telle décision ne pourrait être prise que par une personne non élue (M. Trichet, gouverneur de la BCE en Europe ou M. Ben Bernanke, président de la FED aux Etats Unis !). On notera qu’ils ont fait des gestes, notamment en baissant les taux d’intérêt !
Scénario B : Les Etats rachètent les banques

Si les banques ne sont pas refinancées par la banque centrale, une des solutions pourrait être celle utilisée jusqu’alors : les Etats eux mêmes rachètent les banques (en les nationalisant) et garantissent leurs solvabilités : Ainsi, les banques peuvent donner des billets aux déposants qui viennent chercher leurs dépôts puisque leur nouveau propriétaire (l’Etat) leur a donné des liquidités. D’un point de vue politique, cela pose un problème « éthique » : ce sont les contribuables qui vont éponger les faillites des banques ! Mais surtout ce scénario B n’est pas crédible car les Etats sont déjà eux-même hyper endettés. Ainsi, par exemple, la dette française atteint 1250 milliards d’euro au premier trimestre 2008, soit 63 % de son PIB ! Aux Etats Unis, la situation n’est pas meilleure : la dette fédérale atteint 10 000 milliards de dollars !
Autant dire, on demande à un borgne atteint de cataracte de conduire l’aveugle ! Avec le risque que les Etats eux même ne puissent un jour rembourser leurs dettes et être eux même insolvables, avec toutes les conséquences que cela implique : les fonctionnaires, les retraités, non payés, les bons du trésor non honorés etc !
Scénario C : Rien n’est fait : situation de crédit crunch

Un autre scénario pourrait être celui où les pouvoirs publics ne font rien. On se retrouve dans ce cas dans la même situation que celle de 1929, connue sous le nom de crédit crunch et décrite par Irving Fischer : en laissant faire, les faillites bancaires se multiplient, et nombre de déposants sont floués ! La conséquence, c’est qu’une bonne partie parmi eux se trouvent insolvables, sans argent, et il y a un effet domino. En fait, dans cette situation tout le monde recherche des liquidités et pour cela est prêt à vendre ses biens : il y a donc, sur l’ensemble des marchés de très nombreux offreurs et très peu d’acheteurs : les prix dans tous les domaines s’effondrent (on est dans le cas contraire que dans le scénario A), personne ne veut acheter, les entreprises n’arrivent pas à vendre leur production.
CONCLUSION
La situation est bien délicate. Le principal problème est le fait que les Etats ne sont pas crédibles à cause de leurs dettes abyssales ! Sinon, la situation B serait la meilleure : Et si un jour les Etats (surtout si c’est le cas des Etats Unis) n’arrivent plus à lever des fonds pour financer leur déficit, la crise qui en résulterait serait peut être la fin du capitalisme !
Source : fdesouche.com

17:08 Publié dans DEFENSE DES CONSOMMATEURS, ECONOMIE, EUROPE, IMPOTS, INTERNATIONAL, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
02.08.2008
De notre participation à l’Europe…
Tout à un prix et il convient en toute chose de bien savoir lire les « étiquettes »…
Le dernier rapport publiés par « Contribuables associés » et signé par Christophe Beaudoin du groupe « Indépendance et Démocratie » au Parlement européen nous en dit long sur la contribution réelle de la France aux fonds européens… Une lecture indispensable !

Le coût de l’Europe? Il y a le « visible » et l’ « invisible ». Comme dans un iceberg…
Avec les mêmes risques…
Une brève présentation de l’excellent « Observatoire de l’ Europe »
==> http://www.observatoiredeleurope.com
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Ce que nous coûte l'Europe
Du "coût de l'Europe" pour la France, on s'est jusqu'à présent contenté d'évoquer le « solde net » budgétaire, c'est à dire la différence entre la cotisation officielle versée au budget de l'Union et les « retours » des fonds européens en France. Celle-ci d'ailleurs ne cesse de croître. Notre pays récupère en aides agricoles et structurelles environ 66% de ce qu'il a versé : lorsque l'Etat contribue pour 100 euros au budget européen, les agriculteurs français récupèrent 50 euros et nos régions 16 euros, les 34 euros restants subventionnant l'Europe de l'Est et du Sud, ainsi que le fonctionnement des institutions européennes. La France est devenue le deuxième contributeur net en volume et présentera d'ici 2013 un solde "européen" déficitaire de près de 7 milliards d'euros par an. S'y ajoutent d'autres dépenses budgétaires directes, moins connues, telle que la contribution au fonds européen de développement (738,3 millions), les "refus d'apurement" et amendes communautaires pour défaut de transposition des directives (837 millions en 2008) ou le budget de la présidence française de l'UE (190 millions). Surtout, l'Etat français contribue en tant que percepteur des ressources européennes (la collecte fiscale a un coût), redistributeur des "retours" communautaires qu'il a subventionnés et transpositeur d'un important volume de normes communautaires (plus de 80% des lois nouvelles), le tout, au nom et pour le compte de l'Union européenne. Ces charges d'administration déconcentrée de l'Union européenne mobilise quotidiennement des moyens publics de l'Etat et des collectivités locales. Du côté des entreprises, le coût d'assimilation de la législation européenne représente environ 37 milliards d'euros. Ainsi, le coût global comptable de l'intégration européenne atteindrait 50 à 65 milliards d'euros par an pour la France. C'est le résultat du dernier rapport que publient les "Contribuables Associés" à la veille de la présidence française de l'Union, et qui est signé Christophe Beaudouin, du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen.

Source : lesmanantsduroi.com
05:32 Publié dans ECONOMIE, EUROPE, IMPOTS, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
16.07.2008
Un résumé de la position de Jean-Claude Martinez sur la suppression de l'impôt sur le revenu
Sur la base de l'année 2006, le total des impôts et prélèvements en France était de plus de 775 milliards d’euros. Avec 57,4 milliards, l’impôt sur le revenu représente moins de 8 % des prélèvements français.

Jean-Claude Martinez, député européen et professeur agrégé de droit public et de sciences politiques, en dénombre 3 effets :
1 – D’abord, un effet de base. Les 57 milliards d’euros laissés aux Français se retrouvent dans l’économie en consommation, épargne, investissements où ils élargissent mécaniquement la base imposable de tous les autres impôts. Y compris locaux. Si, par exemple, l’institutrice utilise ces 1 500 euros, que la suppression de l’impôt sur son travail lui laisse, pour changer sa Clio, l’Etat récupèrera une TVA sur la nouvelle Clio et un impôt sur le bénéfice de la société qui aura vendu la Clio.
2 – Cet effet de base est augmenté par un effet d’aspiration. Dans une Europe sans frontière et dans la mondialisation de l’économie, la suppression de l’impôt sur le travail en France équivaut à l’installation d’un aspirateur géant attirant en France les quartiers généraux des multinationales, les créateurs, les épargnants, les services à forte valeur ajoutée. Ce qui augmentera le PIB du pays, soit une croissance supplémentaire et un supplément de rentrées fiscales.
3 – Cet effet de base est encore augmenté par un effet de libération des énergies dans les PTE et les PME. Fini pour les conjoints des artisans, commerçants, professions libérales, agriculteurs, les corvées de comptabilité, l’esclavage de la paperasserie. Ce temps gaspillé redeviendra libre pour la création et la production d’où sortira un supplément de croissance et donc un nouveau supplément de recettes.
À titre d’exemple, trois points de croissance en plus, c’est de l’ordre de 50 Mds d’euros de richesses supplémentaires pour la France chaque année.
Nous pouvons nous demander à la suite des ces explications si, dans le cas ou les trois effets sus dénombrés plus haut ne permettraient pas de couvrir la totalité de la perte des 57 milliards d'euros dégagés par cete impôt s'il ne faudrait pas envisager un impôt de remplacement.
Ce à quoi Jean-Calude Martinez répond que non :
« D’abord, l’impôt sur le revenu représente de l’ordre de 3,3 % de la richesse annuelle de la France ou PIB. Quand on le supprimera, la pression fiscale de la France passera donc de 44 % du PIB aujourd’hui à 44 % - 3,3 %, soit de l’ordre de 40,7 % du PIB. C’est-à-dire bien plus d’impôts que l’Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni ou l’Espagne. Si ces pays voisins vivent donc en imposant moins, la France, a fortiori, peut vivre en imposant plus. Ensuite, la suppression de l’impôt sur le travail va permettre des économies budgétaires massives sur le chômage, puisque les emplois seront là. »
Il ajoute que sa suppression serait une vraie mesure de gauche sociale :
car c’est, par les revenus de son travail, pouvoir améliorer son patrimoine, ses conditions de vie. Mais l’impôt sur le travail enlève aux Français l’argent pour épargner et investir. Le supprimer, c’est enlever le frein qui bloque la société avec certes des riches à vie mais des pauvres à perpétuité. De plus cet impôt n'entrave jamais les riches qui ont les moyens de placer leur argent afin de minimiser leur assiette d'imposition.
Toute la complexité de son calcul comporte assez d'exceptions et d'exemptions pour rendre les plus fortunés quasiment non imposables.
Ainsi en va-t-il
- des déductions pour investissements Outre-mer, avec la loi Pons depuis 1986
- les déductions de la loi Méhaignerie
- les déductions avec la loi Jack Lang pour les investissements dans le cinéma
- pour les châtelains de la loi Malraux dont a bénéficié le château de Bity de J. Chirac
S’y ajoute l’avalanche des déductions :
- des frais de ravalement de façade de l’habitation principale. Les SDF en bénéficient-ils ?
- les déductions de frais de grosses réparations et de réfections des charpentes de l’habitation principale. Ceux qui vivent sous les tentes de Médecins sans frontières en bénéficient-ils ?
- les déductions offertes par les contrats d’assurance-vie.
Mais encore les stock options non imposables : des milliardaires ne paient pas l’impôt sur le capital puisqu’ils sont milliardaires en biens professionnels. Comme les milliardaires ne paient pas de droits de succession puisqu’il y a les trusts et tous les montages de sociétés. Il y a également les régimes d’imposition dérogatoire, par exemple le forfait. Mais il y a surtout les immenses possibilités de fraude devant lesquelles tous les contribuables ne sont pas à égalité.
Cet impôt dont le but officiel est la redistribution des plus riches vers les plus pauvres, taxent surtout ceux qui n'ont pas les « moyens » de de s'évader fiscalement à savoir les plus modestes et la classe moyenne basse, tout en freinant la possibilité pour le travailleur qui s'est fait par lui-même en devenant patron de PME de s'élever socialement à son tour.
Source :
10:52 Publié dans ECONOMIE, IMPOTS, POLITIQUE, SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
08.07.2008
REGION CHAMPAGNE-ARDENNE : COMPTE ADMINISTRATIF 2007..
CONSEIL REGIONAL DE CHAMPAGNE-ARDENNE
SESSION DES 23 ET 24 JUIN 2008
COMPTE ADMINISTRATIF 2007

Monsieur le Président,
Comme chaque année, voilà donc un compte administratif qui retrace les dépenses et recettes réelles de votre politique, qui peuvent ainsi être comparées aux prévisions du budget primitif 2007.
Et comme d’habitude, vous vous félicitez des « taux de consommation » ou « d’exécution » : 91 % globalement.
Mais permettez au FRONT NATIONAL de ne pas partager votre enthousiasme à ce sujet :
I. Tant vaut la politique menée, tant vaut le taux d’exécution
Ce taux ne signifie rien, car tout dépend de la pertinence de la dépense :
- ou la dépense est justifiée, et on ne pourra que se féliciter du taux de consommation,
- ou la dépense n’est pas justifiée, et on ne pourra que regretter le taux de consommation en question.
3 exemples :
| Politique menée | Taux d’exécution | Observations |
| Affaires européennes et internationales | 61,50 % | Taux en augmentation : hélas ! Pour nous, c’est trop ! Car nous estimons que les relations internationales sont du ressort de l’Etat, pas de la Région. |
| Affaires économiques | 78,09 % | « taux de réalisation en régression » ? C’est tant mieux, mais c’est encore trop ! Car nous estimons qu’en matière économique, il y a beaucoup d’interventions de la Région qui sont illégitimes, ou sans impact réel sur l’économie régionale |
| culture | 91,97 % | C’est trop ! Car pour nous, votre politique culturelle tout azimuth est un peu le supermarché de la culture : le pire y côtoie le meilleur ! |
II. Votre rapport est inquiétant pour l’avenir
En effet, le plus intéressant dans votre rapport, ce sont les commentaires qui sont faits, et ceux-ci ne peuvent que nous inquiéter :
1. Une Région de moins en moins libre d’agir
Page 3 : « L’utilisation du levier fiscal a aujourd’hui un impact plus limité sur les recettes qu’en 2000 (…) La conséquence immédiate de cette évolution est une perte d’autonomie financière de la collectivité à travers des marges de manœuvre qui s’effritent en termes de ressources propres »
2. L’avenir : fiscalisme et endettement
Vous avez donc de moins en moins de liberté pour agir, mais vous précisez aussitôt :
Page 3 : « La Région Champagne-Ardenne a peu fait évoluer ses taux d’imposition directe. Comparée aux régions de même strate, elle reste loin derrière »
Autrement dit, dit en d’autres termes : notre Région pourrait rejoindre la moyenne de la strate, en augmentant encore plus les impôts des contribuables !
Et page 4 : « il est à noter que la modération fiscale pratiquée en Champagne-Ardenne ralentit l’évolution de son ratio d’autonomie financière (…) la région Champagne-Ardenne conserve des marges de manœuvres fiscales, par comparaison avec ses homologues nationaux. De ce fait, le dynamisme du produit fiscal direct est moins prononcé en Champagne-Ardenne que dans les autres régions en raison du choix même d’une fiscalité modérée. »
Autrement dit : il y a encore de la marge en matière fiscale, et la Région pourrait encore augmenter les impôts, afin d’améliorer son « dynamisme » fiscal !
J’aime le choix des termes : le « dynamisme du produit fiscal », pour parler de rentrées fiscales ! Et « Dynamisme moins prononcé », en raison d’une fiscalité dite « modérée », pour dire qu’on peut encore augmenter les impôts sans problème !
Je ne sais si vous le ferez – je n’oublie pas que les élections régionales approchent – mais la tentation doit être grande de continuer ce fiscalisme initié par la droite. De toute façon, il vous reste toujours le recours à l’emprunt.
Vous êtes coincé, et ce n’est pas la faute à « pas de chance » ou uniquement à la politique gouvernementale. C’est d’abord la conséquence de vos choix politiques.
Vous auriez pu choisir une autre politique, celle proposée par le FRONT NATIONAL :
- d’abord les compétences légales obligatoires,
- ensuite les compétences légales facultatives,
- enfin les domaines hors compétence, s’ils s’inscrivent dans le cadre des missions générales dévolues à la Région par la loi (l’article L 4221-1 du CGCT).
Tout cela supposant bien sûr que les actions entreprises soient réellement et systématiquement évaluées.
Mais de cette « nouvelle politique » vous ne voulez pas.
Le FRONT NATIONAL ne peut donc que voter contre ce compte administratif, qui n’est que la traduction chiffrée de votre politique
Je vous remercie.
Pascal ERRE
Groupe FRONT NATIONAL
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En juin 2006, lors de la commission culture précédant la plénière consacrée au compte administratif 2005, M. le Directeur des Finances avait déjà déclaré : « il faudra revenir à nos compétences traditionnelles car on ne pourra pas suivre à ce rythme là ». Il donnait raison au FRONT NATIONAL qui réclame depuis des années que la Région recentre son action sur ses compétences légales, et cesse d’intervenir tout azimut.

09:43 Publié dans Champagne-Ardenne, Communiqués, CONSEIL REGIONAL (interventions), IMPOTS, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
06.07.2008
Salauds de malades ! la remise en cause de la prise en charge à 100% des maladies graves…
Il y a eu la provocation de la carte « famille nombreuse » et des réductions sur les tarifs de la SNCF. Maintenant il y a la remise en cause de la prise en charge à 100% des maladies graves…

Les affres de la recherche des économies budgétaires pour un gouvernement qui se voulait et se veut encore le gouvernement du pouvoir d’achat… président en tête !
Ce gouvernement ne saurait-il gouverner que de couac en couac sur le mode chic et choc ?
Sur un ton proche de celui de Monsieur Attali dans son fameux rapport, Monsieur Frédéric Van Roekeghem, directeur de l’assurance-maladie, y va de ses recettes miracles, précisant : « Plus les mesures que nous préconisons seront mises en œuvre vite, plus le retour à l’équilibre sera conforté. »

Et d’estimer nécessaire un nouveau plan de redressement de 3 milliards, proposant de ne plus rembourser qu’au taux de 35% les fameux médicaments à vignette bleue, pris en charge à 100% et « consommés » par près de 8 millions de personnes classées en « affection longue durée »…
De quoi agiter un chiffon rouge et donner un bel os à ronger…
Sans tarder donc, l’entretien donné par le directeur de l’union nationale des caisses d’assurance-maladie au quotidien Les Echos – mardi 24 juin 2008 – a appelé une mise au point du ministre du Budget Eric Woerth qui s’est empressé d’affirmer que le gouvernement ne prévoit « aucune remise en cause du remboursement à 100% des affections longue durée », précisant : « Ce n'est pas un plan, mais des propositions de l'assurance-maladie »…
Pour Monsieur Van Roekeghem l’objectif du gouvernement qui est d’équilibrer les comptes de la Sécurité sociale est légitime. Personne ne le contredira. C’est aussi un objectif souhaitable. Qui peut soutenir le contraire ?
Et d’affirmer que cet objectif est tenable… de rappeler que le déficit de l’assurance-maladie a été divisé par trois depuis 2004…
Mais « nous devons faire face à la hausse tendancielle des dépenses liée à l’accroissement de la prévalence de pathologies lourdes et chroniques : actuellement 40% de la population concentre 90% des remboursements. »
Nos temps sont vraiment difficiles. Les « pauvres » coûtent cher… salauds de pauvres ! Les malades coûtent cher… salauds de malades !
Notre société dans ses grandes démarches de prévention a pu réduire le nombre de certains handicapés… d’efficaces « dépistages » permettent de les assassiner en toute impunité. Pour les pauvres et les malades, c’est encore un peu trop compliqué… Mais ne désespérons pas…
Il y a les « vieux » aussi ! Et même des « vieux », « pauvres » et « malades » !
Insupportable.
Notre « système » de santé va mal. Nous n’entendons pas jouer à l’autruche.
La liste des hôpitaux en « faillite » est longue. L’exercice même des professions de santé devrait appeler une grande réflexion. Une grande réforme de notre « politique de santé » s’impose.
Mais elle ne saurait s’appuyer sur des provocations qui masquent ou travestissent la réalité.
Il serait urgent de s’interroger :
La France manifeste une « fatigue de soi » inquiétante. En 20 ans la consommation d’antidépresseurs est passée de 180 millions de doses quotidiennes à près d’un milliard. Soit un coût d’environ 1 milliard d’euros pour l’assurance maladie. Aujourd’hui la France compte 5 millions de consommateurs d’antidépresseurs.
La France serait-elle frappée d’une épidémie de dépression ? Toujours est-il qu’elle détient le triste record mondial de la consommation. En moyenne, elle en consomme 2 fois plus que les autres pays européens, l’écart étant encore plus fort avec l’Allemagne, le Royaume Uni, les Pays Bas.
Peu d’analyses ont été menées pour expliquer ce mal-être, mais différents arguments ont été présentés : « malaise social », fragilité des nouvelles générations, difficulté à accepter la souffrance et l’anxiété, remboursements aveugles de la Sécurité Sociale, pauvreté des relations sociales. ... Comme l’écrivait le meilleur spécialiste de la question, le professeur Edouard Zarifian, « le présumé malade est en fait un malheureux, le médicament une substance procurant du bien-être, et le médecin le recours le plus facile et le moins onéreux pour un malheureux qui veut rester performant ».
Source: ICI
14:26 Publié dans Communiqués, DEFENSE DES CONSOMMATEURS, IMPOTS, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
FONCTION PUBLIQUE ET RGPP : UN AVIS POLITIQUEMENT INCORRECT
RGPP : public et privé s’enferment dans les cabinets
par Bertrand Buisson

Vous avez cru que les suppressions de tribunaux, de postes d’enseignants, d’hôpitaux, de bases militaires, etc. étaient des réformes menées par le gouvernement ? Et bien voilà encore un mythe qui tombe : les 336 mesures issues de la RGPP sont l’œuvre de la finance anglo-saxonne. Si « l'éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l'économie » [1] était considérée pendant longtemps comme une condition de la liberté et de l’indépendance, nous nous devons de dénoncer aujourd’hui une oligarchie financière qui s’est immiscée jusque dans les cabinets de la république.
Dette et Terreur budgétaire
D’après le ministère de la Fonction publique ainsi que les services du Premier ministre, la Révision générale des politique publiques (RGPP), lancée en juin 2007 par celui qui venait tout juste d’être inauguré à la fonction de président de la République, émane directement des recommandations du Rapport Pébereau sur la dette, commandé en 2005 par l’ancien PDG de l’Economie, Thierry Breton.
Vous vous rappelez sûrement de cette campagne de battage médiatique qui commença alors en décembre 2005, à 15 mois des élections présidentielles et qui avait pour but de « préparer l’opinion à une sévère cure d’austérité », comme le disait sans gêne Le Figaro de l’époque.
Michel Pébereau n’est pas seulement le président de BNP-Paribas, mais il dirige aussi l’Institut Aspen (l’un des nombreux groupe de « réflexion » de l’oligarchie financière internationale) et l’Institut de l’Entreprise. Avec ce dernier ils avaient décidé en 2006 « d’intervenir dans l’agenda de l’élection présidentielle » en orchestrant une véritable terreur budgétaire grâce à laquelle tout débat sur l’avenir, les investissements publics et les grands projets, avait été exclu de la campagne (souvenez vous du fameux « chiffrage » des programmes).
Néanmoins, toute cette propagande reposait sur une fraude : la dette publique est à moitié constituée d’intérêts et ne correspond donc pas à des dépenses faramineuses dont on essaye de nous rendre coupables. Entre 1980 et 2006, la dette de l’Etat s’est accrue de 913 milliards d’euros, mais dans le même temps, la France a remboursé 1176 milliards d’intérêts [2] aux grandes banques françaises et internationales, dont la BNP-Paribas.
Les cost-killers débarquent
Consciencieux et scrupuleux, Michel Pébereau a pris à cœur d’être le coach de cette cure d’amaigrissement « slim fast ». Il siège aujourd’hui au comité de suivi de la RGPP, où les équipes procédant à l’audit de l’Etat doivent présenter leurs travaux. Et comme « il ne saurait exister de différence entre bonne gestion publique et bonne gestion privée » (tel que le président de BNP-Paribas aimait à le rappeler avec insistance lors de sa tournée de promo anti-dette pendant l’année 2006), quoi de plus naturel que de s’en remettre aux cabinets d’audit les plus prestigieux au monde pour aller fouiller « dans tous les coins et recoins » (dixit Eric Woerth) des ministères et de l’administration.

Les consultants de chez Deloitte, du Boston Consulting Group, de McKinsey, ou encore d’Accenture (un reliquat du géant feu Arthur Andersen, démantelé sur décision de justice en 2002 après le scandale Enron) ne sont pas dépaysés lorsqu’ils doivent rendre leurs comptes puisque le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, Eric Woerth, a été directeur associé chez Arthur Andersen pendant six ans. Soucieux de s’assurer que dans les ministères, l’action succède aux recommandations de ses anciens collègues, il a nommé à la tête de la Direction générale de la modernisation de l’Etat le polytechnicien François-Daniel Migeon, tout frais sorti de deux années chez McKinsey.
On se retrouve donc avec des inquisiteurs financiers travaillant pour le compte des plus gros intérêts économiques de la planète plein nos institutions, planifiant avec zèle la réorganisation de la Justice, du ministère de l’Intérieur ou de l’Armée française. Le cabinet international Roland Berger Strategy Consultants, qui conseille Rachida Dati, explique simplement que « le gouvernement est comme une entreprise, avec un DG – le Premier ministre – et des patrons de "business units" - les ministres – qui recours à nos méthodes, éprouvées dans les grandes firmes, pour faire mieux et moins cher ». Si on en déduit que les fonctionnaires sont donc les employés de cette entreprise France, est-on en train de nous expliquer que les Français servent de matière première ?
[note 1] : Les jours heureux – Programme du Conseil National de la Résistance, adopté et publié dans la clandestinité le 15 mars 1944.
[note 2] : Les dix plus gros mensonges sur l’économie, Philippe Derudder et André-Jacques Holbecq, Dangles, 2007.
(article publié sur le site "Solidarité et Progrès")
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27.06.2008
Comment la région Champagne-Ardenne gaspille l'argent des champardennais ! un exemple : "Les bibliothécaires russes"
Par principe, les Élus du Front National réfutent l’idée selon laquelle la Région doit avoir des relations internationales.
Seul l’État français peut nouer des relations qui font partie de son domaine de compétence régalien.
Ce que nous considérons comme une dérive politique génère des dérives financières.
Un exemple parmi tant d’autres :
Dans le cadre de ses relations avec la région russe d’Orel, l’exécutif socialo-communiste de Champagne-Ardenne a présenté un dossier lors de la commission permanente du 19 mai.
On y apprend qu’une délégation de bibliothécaires d’Orel (5 personnes + 1 interprète) va être reçue à Reims au mois de juin. Budget total = 11 600 € dont 6 000 € pour l’hébergement (3 nuits) et la restauration !!! 333 euros par jour et par personne. Les invités russes seront reçus comme des Chefs d’État.
Nos compatriotes, qui ont de plus en plus de mal à garnir leurs réfrigérateurs, apprécieront la générosité de la Région qui subventionne ce dossier à hauteur de 7 400 €.
Au cours de la même réunion (et c’est le cas chaque mois), des dizaines de milliers d’euros (au total 41 460) ont été affectées aux actions internationales !
Avec cet argent, de nombreux Français auraient pu être aidés utilement !
Contrairement au PC, au PS, à l’UMP et au Centre, le FRONT NATIONAL A VOTÉ CONTRE CES RAPPORTS !
Bruno SUBTIL
Président du Groupe Front National

16:07 Publié dans Châlons-en-Champagne, Champagne-Ardenne, Communiqués, CONSEIL REGIONAL (interventions), IMPOTS, POLITIQUE, Vitry-le-Francois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
28.01.2008
Cantonale Vitry-Est: la campagne est lancée...!
13:55 Publié dans CANTONALE 2008=>VITRY EST, FN 51, IMMIGRATION, IMPOTS, ISLAM, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE, Vitry-le-Francois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, municipales, Politique, 2008, front national, fn, marine le pen
07.03.2006
IMPOTS : LA QUESTION A SE POSER

Souvent, on voit des panneaux indiquant : "Ici, l'Etat (ou la Région ou le Département ou la Ville) investit pour votre avenir". Moi, je dirais plutôt : "Ici, voilà comment nous allons dépenser votre argent : nous allons construire une route, ou nous allons donner de l'argent à une association d'art contemporain", etc. Ce serait beaucoup plus parlant pour les contribuables, et plus vrai !
Souvent, la dépense peut-être justifiée. Mais pas toujours. Et l'on connaît les nombreux rapports de la Cour des Comptes et des Chambres régionales des Comptes qui démontrent que la "gestion de proximité" (gestion des collectivités territoriales : communes, départements, régions...) n'est pas toujours un gage d'efficacité, loin de là, et qu'elle n'empêche pas du tout les gaspillages...
Un élu peut-il faire n'importe quoi avec l'argent de ses concitoyens ? A l'évidence, non !
Alors, à quoi servent nos impôts ? Il serait quand même temps de se poser cette question, qui est fondamentale, au moins pour les contribuables.
Cette question, on peut se la poser à tous les niveaux : communes, intercommunalité, départements, régions, Etat et "Europe".
A suivre...
18:05 Publié dans IMPOTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




























