27.10.2009

La frontière orientale russo-chinoise, véritable trait d’union entre deux mondes ?

A lire sur : http://www.alliancegeostrategique.org/2009/10/22/la-front...

Où va la Russie ? Moscou, à la recherche d’une identité post-soviétique

A lire sur : http://www.geostrategie.com/1991/ou-va-la-russie-moscou-a...

paris-berlin-moscou : un site à consulter

A lire sur : http://www.paris-berlin-moscou.org/page_1.html

Plus de McDo en Islande

A lire sur : http://www.lepost.fr/article/2009/10/26/1760573_plus-de-m...

15.07.2009

MONDIALISME ET MONDIALISATION : CE QU'EN PENSE LE PAPE

Dans Minute, l'abbé de Tanoüarn revient sur l'encyclique :

"Entendons-nous bien : il y a le mondialisme, qui est la dernière idéologie occidentale d’origine américaine, idéologie qui a pour but la disparition des nations dans un melting pot qui devra permettre l’extension du modèle américain à l’univers, et il y a la mondialisation qui est un phénomène à la fois technologique (Internet est un instrument, le développement des moyens de communication en est un autre) et commercial (parce que le marché mondial est devenu un fait lui aussi, un fait qui s’impose à toutes les entreprises, les pays dits émergents apparaissant comme la principale source de richesse à court et à moyen terme). [...]

Le pape s’oppose au mondialisme. A plusieurs reprises dans cette encyclique, il défend les nations et les identités. Il insiste aussi sur le rôle de l’Etat face au marché : « L’économie intégrée de notre époque n’élimine pas le rôle des Etats, elle engage plutôt les gouvernements à une plus forte collaboration réciproque. La sagesse et la prudence nous invitent à ne pas proclamer trop tôt la fin de l’Etat » (n°41). [...]

On a beaucoup reproché au pape de mettre en avant l’idée d’un gouvernement mondial au n°67. Mais que cherche-t-il, ce faisant, sinon à opposer au marché mondialisé une instance politique capable de résister au court-termisme et à l’impératif du rendement immédiat ? Oh ! Il y a là bien sûr une dimension utopique. Ce qu’il faut comprendre, c’est que cette idée d’un gouvernement mondial opposé aux forces mondialisées d’un marché devenu centrifuge signifie avant tout, chez Benoît XVI, un antilibéralisme viscéral. Il ne se résout pas à laisser le dernier mot aux impératifs économiques. Pour lui le marché ne peut pas être autonome, il est en quelque sorte sous la tutelle bienfaisante des gouvernements. La faiblesse des institutions internationales, dont Benoît XVI éreinte au passage l’opacité et le manque d’efficacité, invite à poser les problèmes de régulation non seulement en termes administratifs, comme on l’a fait jusqu’à maintenant, mais bien en termes politiques, en faisant appel à «quelques hommes droits» (n°71) qui poseront des limites aux ardeurs spéculatives, destructrices du « capital social »."

Michel Janva


Source : lesalonbeige.blogs.com

10.07.2009

ENCYCLIQUE SOCIALE DU PAPE :

Une "Autorité politique mondiale"

n'est pas un "super-Etat mondial"

 

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A lire sur ICI

8 juillet 2009

26.06.2009

Des travailleurs britanniques pour des emplois britanniques !

La Grande-Bretagne est agitée, depuis le début de l’année, par de fortes grèves de salariés britanniques au sein notamment de la raffinerie de Lindsey (Lincolnshire), appartenant au groupe mondialiste français Total.

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647 licenciements ont été annoncés, le 19 juin dernier, suite à une grève démarrée une semaine avant, qui mobilise 1200 salariés employés par des sous-traitants de Total. Total n’embauche directement plus personne mais a recours à des sociétés sous-traitantes qui pratiquent l’embauche. Cette grève, la troisième de l’année, a été entamée afin de protester contre le licenciement annoncé de 51 salariés sous-traitants de Total.

L’affaire n’aurait, peut-être, jamais pris cette ampleur si, dans le même temps, un second sous-traitant n’annonçait le recrutement de 60 autres salariés. Les 51 licenciés avaient entamé, en janvier dernier, une première grève afin de protester contre le recours à des citoyens de l’Union Européenne, Portugais et Italiens, et non pas à des Britanniques, sur le site de Total. Ce fut le départ d’un mot d’ordre relayé au plan national qui prônait « British workers for British jobs », donc « Des Travailleurs britanniques pour des Emplois britanniques ! ». Total, devant l’ampleur de l’écho rencontré auprès des travailleurs britanniques devant ce juste mot d’ordre, avait battu un peu en retraite et annoncé qu’il recrutait 102 salariés « natifs du Royaume Uni ».

Durant le premier semestre 2009, une seconde grève de grande ampleur a affecté à nouveau le site Total de Lindsey, cette fois en solidarité, au niveau national, avec leurs collègues du Pays de Galles qui protestaient contre le recours, cette fois, à des travailleurs polonais. Quant aux syndicats britanniques, ils semblent, comme en France, en retrait par rapport aux revendications de leurs bases sur cette question de la Préférence nationale en matière d’emploi.

Populisme et Perspectives Françaises salue les justes motifs des travailleurs britanniques en butte à un groupe mondialiste comme Total qui, sous couvert de sous-traitants, joue la carte de la mise en concurrence brutale de travailleurs nationaux contre d’autres travailleurs issus de la même Union Européenne.

Populisme et Perspectives Françaises craint que Total ne licencie totalement les 651 salariés de son site de Lindsey et n’aie recours à un important volant de main d’œuvre clandestine.

Populisme et Perspectives Françaises n’oublie pas les pressions immenses qui s’exercent à l’entrée de l’Angleterre par toutes les filières clandestines de trafic organisé de main d’œuvre humaine.

Populisme et Perspectives Françaises défend les travailleurs britanniques qui luttent pour la Préférence Nationale.

Populisme et Perspectives Françaises réclame la Préférence Nationale au niveau de l’emploi en France.

Article de JRM, professeur agrégé d’Université, membre de Populisme et Perspectives Françaises

Source : Populisme et Perspectives Françaises

24.04.2009

Après la Grande-Bretagne, le Japon, les Etats-Unis, la Pologne réclame la préférence nationale !

 

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(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Préférence nationale : autorisée aux USA et interdite en France !

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Alors que la Halde exige du gouvernement français qu’il ouvre tous les emplois aux étrangers, le plan américain d’aide aux banques, le Trouble Asset Relief Program, impose la restriction des embauches de personnels étrangers.

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Les visas H1B, que les banques délivrent traditionnellement aux étudiants français, indiens, mexicains ou britanniques formés dans les meilleures universités américaines, seront restreints. Autrement dit, “les banques vont devoir réexpédier outre-Atlantique certains jeunes recrutés pour être en conformité avec la loi”, résume le Wall Street Journal du 15 avril.

Pour de nombreux Américains, l’aide publique aux banques de Wall Street ne peut pas contribuer à donner du travail à des non-Américains. Le chômage frappe aujourd’hui 8,5 % de la population active. On peut ainsi lire dans le New York Times :

“Le fait que les immigrés soient diplômés ne signifie pas qu’ils sont bons pour l’Amérique [...] Notre pays est une nation, ce n’est pas une “économie” et encore moins un bureau de bienfaisance“.

FN 63

Source : nationspresse.info

18.04.2009

Barroso Obama, a chacun son « univers »…

Ne mélangeons pas les serviettes et les torchons! Vous n’allez tout de même pas comparer les indemnités de départ des commissaires européens aux veules parachutes dorés… « La Commission applique les règles qui ont été faites par les Etats membres eux-mêmes »

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A croire que les dirigeants d’entreprise partent en emportant la « caisse »!

Les commissaires, eux, les commissaires de la Commission européenne, perçoivent une indemnité de : jusqu’à 65% de leur salaire pendant les trois ans suivant leur départ…

La Commission européenne s’est donc fendue d’une farouche défense, le lundi 30 mars, réfutant le terme de « parachute doré » pour  décrire ces indemnités…
« La Commission applique les règles qui ont été faites par les Etats membres eux-mêmes », a déclaré l’une de ses porte-parole, Valérie Rampi, lors d’un point de presse. Le mécanisme est en outre similaire à ceux utilisés « par d’autres organisations internationales », s’est-elle empressée de rajouter. Toujours le même cri du cœur… d’autres le font, nous le faisons aussi…

Des médias et le centre de réflexion « eurosceptique » britannique « Open Europe » s’étaient  récemment indignés du système de rémunération qui sévit à « Bruxelles »

Un système qui  permet à d’anciens commissaires européens, comme le Britannique Peter Mandelson ou l’Italien Franco Frattini, de continuer à percevoir des sommes importantes de l’exécutif européen, alors même qu’ils ont quitté Bruxelles en 2008 pour devenir immédiatement ministres dans leur pays…
Les commissaires bénéficient pendant trois ans d’une « indemnité transitoire » équivalente à : entre 40% et 65% de leur salaire brut de base, après avoir quitté leur poste. Et ce afin notamment de faciliter leur « réinsertion professionnelle », puisque certains postes dans le privé leur sont fermés pour éviter des conflits d’intérêt…

Le salaire mensuel de base s’élève à 19.909 euros pour un commissaire, et s’élève jusqu’à 24.422 euros pour le président de l’exécutif européen, José Manuel Barroso, soit près de 300.000 euros par an, sans les indemnités de résidence et de représentation. L’organisation « Open Europe » a calculé que ce salaire annuel équivalait à celui du président des Etats-Unis, Barack Obama, estimé à quelque 400.000 dollars. Mazette!

Voilà une bonne nouvelle… Barroso ou Obama, c’est du pareil au même!

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Quand nous vous disions que l’ « Europe », l’Otanland devrions nous dire, n’est qu’une étoile de plus sur la bannière de l’Oncle Sam…

Les belles âmes feront valoir que « l’indemnité transitoire est plafonnée et sert surtout à compenser les différences éventuelles avec les salaires suivants. Si un ancien commissaire reprend une activité, la rémunération mensuelle qu’il perçoit dans ses nouvelles fonctions, cumulée à l’indemnité de Bruxelles, ne doit pas dépasser le salaire d’origine qu’il percevait à la Commission. »

Mais ne vous interrogez pas sur l’opportunité malgré tout de conserver de telles indemnités de départ en pleine crise économique…  alors que la polémique fait rage en Europe sur les « parachutes dorés » et autres douceurs qui sont généreusement dispensées aux chefs d’entreprise.

La Commission a affirmé qu’on ne pouvait comparer les deux univers.

Nous ne cessons pas de vous le répéter: « l’Union européenne n’est pas de notre monde! »

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Infos recueillies sur:

Les indemnités de départ des commissaires européens font polémique
L'Expansion.com - 30/03/2009 16:12:00 AFP
La Commission européenne réfute le terme de « parachute doré »
pour décrire l'indemnité de jusqu'à 65% du salaire de ses commissaires
pendant les trois ans suivant leur départ.

et

EUobserver vient en tout cas de publier un article court qui se base
sur un rapport tout frais du think tank Open Europe sur les indemnités
de départ de nos chers commissaires européens.
On accuse beaucoup nos patrons en cette période de crise.
Les chiffres de Berlaymont valent aussi le détour.
En moyenne, un commissaire sortant reçoit ainsi plus d’un million d’euros
répartis entre prime de départ et capital retraite, une somme également
censée les aider à faire la transition. Au final, cela fait 75 millions
d’euros sur 5 ans payés par le contribuable européen.
Et on ne parle là que de “prime de départ”… A cela s’ajoutent les salaires
qui s’élèvent à environ 236.000€ par an par commissaire, 296.000€
pour le président Barroso.
Soit plus que le président américain Barack Obama (400.000$, soit 293.000€).
Pas mal pour un super secrétaire représentant même pas élu au suffrage universel !

Source : lesmanantsduroi.com

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