03.08.2009
UN GRAND RESISTANT NOUS A QUITTES

La fédération de la Marne du FRONT NATIONAL a la tristesse de vos faire part du décès de notre ami Jean-Baptiste BIAGGI, ancien député du FN, et ancien résistant du réseau ORION.
Fervent disciple de Charles MAURRAS - "notre Maitre à tous", comme il aimait à le répèter - Jean-Baptiste BIAGGI était de ceux qui ne confondirent jamais "nationalisme à la française" et "collaboration". Maurrassien, c'est tout naturellement qu'il entra en résistance.
Le FN 51 avait eu le grand plaisir de le recevoir il y a quelques années à COOLE, sur la RN 4, pour rendre hommage à tous ces nationalistes qui furent les premiers à entrer dans la résistance contre l'occupant étranger : c'est dans ce petit village de la Marne en effet, que dans la nuit du 4 au 5 juin 1944, Jean-Baptiste BIAGGI organisa l'évasion de 44 de ses camarades du train de déportation qui les menait en Allemagne.
Maitre BIAGGI, nous n'oublierons jamais ce que vous avez fait pour la France. Que votre action serve d'exemple pour tous ceux qui aiment notre pays.
Pascal ERRE
secrétaire départemental
En savoir plus :

Jean-Marie Le Pen et le Bureau Politique ont la tristesse de vous annoncer la mort de leur camarade Jean-Baptiste Biaggi.
Addendum du 07/08/2009 :
Quelques jours après le décès de ce camarade de combats : Jean-Marie LE PEN rend un dernier hommage à son ami Jean-Baptiste BIAGGI en vidéo.
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Veuillez cliquer ici pour le regarder.
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Résistance : La disparition de Jean-Baptiste Biaggi
Il était l’un des derniers survivants de la prodigieuse évasion réussie entre Châlons-sur-Marne et Vitry-le-François depuis un train l’emmenant vers les camps de concentration nazis.
L’avocat corse Jean-Baptiste Biaggi, une figure de la Résistance ayant rompu avec le gaullisme avec la guerre d’Algérie pour se rapprocher de la droite nationale (FN), est mort un mois avant ses 91 ans.
Si certains de ses camarades ont regretté ses choix d’après, pas un n’a critiqué son courage, son audace et son engagement de patriote pendant la Seconde Guerre mondiale.
« Bat », le héros qui vient d’être inhumé dans son village de Cagnano (Haute-Corse) s’était illustré en juin 1944 dans la Marne. Arrêté en décembre de l’année précédente et enfermé à Fresnes pendant quatre-vingt-quinze jours, ce grand blessé de guerre n’avait jamais pensé renoncer à son combat contre Vichy et le nazisme.
Au moyen d’une scie dissimulée
Lorsque le 3 juin, une liste de deux mille noms est affichée au camp de Royallieu près de Compiègne désignant ceux qui composeront le convoi du lendemain vers l’Allemagne, il n’hésite pas un instant. Avec Jean Martin, un des agents du réseau Orion dont il fait partie mais aussi l’abbé Le Meur et quelques autres, ils se regroupent pour être embarqués dans le même wagon et réussir l’évasion préméditée par le résistant corse.
Entassés comme des animaux, tous ces hommes disposent de bien peu de place pour se mouvoir, ce qui n’empêche pas Martin d’entamer la porte du wagon au moyen de la scie qu’il a dissimulée. Lorsque l’espace dégagé est suffisant, Biaggi explique aux prisonniers comment s’évader par groupes de trois. Le Meur les a déterminés : « Couvrez-vous d’un maximum de vêtements, protégez-vous la tête, allongez-vous sur le marchepied, tête vers l’arrière du train, couché sur le côté droit, le corps face au wagon et poussez fortement des mains et des genoux pour ne pas tomber sous les roues ».
Solidarité corse
Martin, Le Meur et Biaggi sautent entre Châlons et Vitry et à l’aube du 5 juin, ils arrivent à Coole où un jeune abbé le père Weber dit la messe. Il n’hésite pas à leur venir en aide et avec de multiples précautions, il accueille les fugitifs dans son presbytère où ils peuvent se restaurer et se reposer.
C’est chez ce prêtre que les trois résistants apprennent le 6 juin au matin le débarquement allié.
Par chance, le maire de la commune, Antoine Leonzi est un enfant de l’île de Beauté. Il vient en aide aux évadés et fait jouer la solidarité corse. Le préfet Louis Peretti della Rocca, corse aussi dont l’épouse est une amie d’enfance de la mère à « Bat » accepte de fournir de fausses identités aux trois hommes et de leur faciliter leur retour à Paris.
Ils brûlent d’impatience de reprendre le combat et le feront.

Source : l’Union-presse
21:08 Publié dans NATIONALISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23.07.2009
Le FN n'est pas mort
On croyait que Sarkozy avait tué le Front national...

Dominique Reynié
J'ai toujours pensé qu'il ne fallait pas enterrer le FN et qu'il était illusoire de comparer son score de 2007 à la disparition du Parti communiste sous François Mitterrand. Les conditions qui ont déterminé l'effondrement du PCF étaient historiques et sociologiques : chute du mur de Berlin, du modèle soviétique... Or le terreau qui a vu prospérer le Front national est toujours bien présent. Son discours, qui associe des références populistes, nationalistes et sociales rencontre même un écho nouveau aujourd'hui où les classes populaires sont fragilisées par la globalisation et la crise de l'Etatpro-vidence.
N. O.
2007, c'était un accident alors ?
D. Reynié
Oui. C'était l'élection de trop pour Jean-Marie Le Pen, qui n'a pas compris que sa candidature avait besoin, pour être performante, de s'opposer à une droite chiraquienne. Face à Nicolas Sarkozy, sa rhétorique est devenue inopérante. D'autant que la droite, mais aussi la gauche avaient intégré dans leurs discours en 2007 des thèmes qui lui étaient autrefois réservés, comme la famille, le retour de l'autorité, le drapeau ou l'identité nationale.
N. O.
Le bon score du FN à Hénin marque-t-il le début d'un rebond ?

D. Reynié.
C'est un événement isolé, mais qui porte en lui les éléments d'un regain possible. Marine Le Pen a l'occasion de mettre en place un modèle qui peut séduire ailleurs sur le territoire, dans des régions ouvrières sinistrées où la gauche ne parvient plus à parler aux classes populaires et où la droite de gouvernement est affaiblie. Le score médiocre du FN aux européennes ne doit pas faire illusion. Le Front dispose de réserves chez les abstentionnistes du 7 juin et peut-être même ailleurs dans l'électorat de droite traditionnel.
Politologue.
Matthieu Croissandeau
Le Nouvel Observateur
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26.06.2009
Des travailleurs britanniques pour des emplois britanniques !
La Grande-Bretagne est agitée, depuis le début de l’année, par de fortes grèves de salariés britanniques au sein notamment de la raffinerie de Lindsey (Lincolnshire), appartenant au groupe mondialiste français Total.

647 licenciements ont été annoncés, le 19 juin dernier, suite à une grève démarrée une semaine avant, qui mobilise 1200 salariés employés par des sous-traitants de Total. Total n’embauche directement plus personne mais a recours à des sociétés sous-traitantes qui pratiquent l’embauche. Cette grève, la troisième de l’année, a été entamée afin de protester contre le licenciement annoncé de 51 salariés sous-traitants de Total.
L’affaire n’aurait, peut-être, jamais pris cette ampleur si, dans le même temps, un second sous-traitant n’annonçait le recrutement de 60 autres salariés. Les 51 licenciés avaient entamé, en janvier dernier, une première grève afin de protester contre le recours à des citoyens de l’Union Européenne, Portugais et Italiens, et non pas à des Britanniques, sur le site de Total. Ce fut le départ d’un mot d’ordre relayé au plan national qui prônait « British workers for British jobs », donc « Des Travailleurs britanniques pour des Emplois britanniques ! ». Total, devant l’ampleur de l’écho rencontré auprès des travailleurs britanniques devant ce juste mot d’ordre, avait battu un peu en retraite et annoncé qu’il recrutait 102 salariés « natifs du Royaume Uni ».
Durant le premier semestre 2009, une seconde grève de grande ampleur a affecté à nouveau le site Total de Lindsey, cette fois en solidarité, au niveau national, avec leurs collègues du Pays de Galles qui protestaient contre le recours, cette fois, à des travailleurs polonais. Quant aux syndicats britanniques, ils semblent, comme en France, en retrait par rapport aux revendications de leurs bases sur cette question de la Préférence nationale en matière d’emploi.
Populisme et Perspectives Françaises salue les justes motifs des travailleurs britanniques en butte à un groupe mondialiste comme Total qui, sous couvert de sous-traitants, joue la carte de la mise en concurrence brutale de travailleurs nationaux contre d’autres travailleurs issus de la même Union Européenne.
Populisme et Perspectives Françaises craint que Total ne licencie totalement les 651 salariés de son site de Lindsey et n’aie recours à un important volant de main d’œuvre clandestine.
Populisme et Perspectives Françaises n’oublie pas les pressions immenses qui s’exercent à l’entrée de l’Angleterre par toutes les filières clandestines de trafic organisé de main d’œuvre humaine.
Populisme et Perspectives Françaises défend les travailleurs britanniques qui luttent pour la Préférence Nationale.
Populisme et Perspectives Françaises réclame la Préférence Nationale au niveau de l’emploi en France.
Article de JRM, professeur agrégé d’Université, membre de Populisme et Perspectives Françaises
Source : Populisme et Perspectives Françaises
14:08 Publié dans EUROPE, IMMIGRATION, INTERNATIONAL, NATIONALISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grande-bretagne, grèves, britannique, licenciements, total, union européenne, préférence nationale, france
24.04.2009
Après la Grande-Bretagne, le Japon, les Etats-Unis, la Pologne réclame la préférence nationale !
08:19 Publié dans Communiqués, EUROPE, IMMIGRATION, INTERNATIONAL, NATIONALISME, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009
Préférence nationale : autorisée aux USA et interdite en France !

Alors que la Halde exige du gouvernement français qu’il ouvre tous les emplois aux étrangers, le plan américain d’aide aux banques, le Trouble Asset Relief Program, impose la restriction des embauches de personnels étrangers.

Pour de nombreux Américains, l’aide publique aux banques de Wall Street ne peut pas contribuer à donner du travail à des non-Américains. Le chômage frappe aujourd’hui 8,5 % de la population active. On peut ainsi lire dans le New York Times :
“Le fait que les immigrés soient diplômés ne signifie pas qu’ils sont bons pour l’Amérique [...] Notre pays est une nation, ce n’est pas une “économie” et encore moins un bureau de bienfaisance“.
FN 63
Source : nationspresse.info
08:11 Publié dans Communiqués, IMMIGRATION, INTERNATIONAL, NATIONALISME, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009
23.04.2009
Crise : préférence nationale dans les banques américaines
NEW YORK (NOVOpress) - Chez les « libéraux » américains, la crise fait voler en éclat un certain nombre de dogmes. La libre circulation des personnes est un de ceux-là. Le programme Trouble Asset Relief Program (TARP), qui a renfloué de nombreux établissements bancaires en difficulté, impose en effet à ces derniers de restreindre les embauches de personnels étrangers. Ainsi, les visas H1B, que les banques délivrent traditionnellement aux étudiants étrangers formés dans les meilleures universités américaines, seront restreints et, selon le Wall Street Journal du 15 avril, « pour être en conformité avec la loi, les banques américaines vont devoir réexpédier chez eux un certain nombre de jeunes qu’elles ont recrutés ».

Après la clause Buy American du plan de relance de Barack Obama, plébiscitée par la majorité démocrate du Congrès, ce nouvel accroc à l’évangile libéral fait mauvais genre. Pour Lloyd Blankfein, patron de Goldman Sachs et grand tenant du cosmopolitisme devant l’Eternel, cette clause du TARP s’apparente tout bonnement à du « protectionnisme autodestructeur ». Les mêmes milieux autorisés la qualifient de « populiste » et l’attribuent une nouvelle fois à ces ploucs du Sénat et de la Chambre des Représentants…
Lesquels n’ont fait qu’écouter leurs électeurs : alors que les aides publiques aux banquiers de Wall Street passent déjà mal auprès de nombreux Américains, qu’elles contribuent en plus à donner du travail à des non-Américains - alors que le chômage frappe 8,5 % de la population active et que les queues s’allongent dans les soupes populaires - provoque carrément une réaction de rejet massif dans l’opinion publique.
« Le fait que les immigrés soient diplômés ne signifie pas qu’ils sont bons pour l’Amérique », fulmine sur le site du New York Times une internaute en colère, qui poursuit : « Notre pays est une nation, ce n’est pas une “économie” et encore moins un bureau de bienfaisance pour les travailleurs du monde entier ».
En France, de tels propos n’auraient pas passé la barrière de la censure médiatique, de peur qu’ils ne trouvent un écho dans le bon peuple. Outre-Atlantique, si. Preuve que, quelque part, l’Amérique est bien restée « libérale »…
11:56 Publié dans ECONOMIE, NATIONALISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009
17.04.2009
NON, LE FN N'A PAS TUE ROGER SALENGRO !
A tous ceux qui contestent au FRONT NATIONAL le droit de se réclamer de Roger SALENGRO pour sa loi de "préférence nationale" du 10 août 1932, au motif qu'il s'est suicidé suite aux attaques des "ancêtres idéologiques" du FN : la presse "d'extrême droite", qui l'accusait d'avoir déserté lors de la première guerre mondiale, je réponds ceci :

1) Le FRONT NATIONAL n'est pas "d'extrême droite", si tant est que cette expression ait une quelconque signification réelle.
2) "L'affaire Salengro" date de 1936. Or, à ce que sache, à cette époque, le FRONT NATIONAL n'existait pas : il n'a été créé qu'en 1972, soit 36 ans plus tard ! Il lui est donc bien difficile d'avoir une quelconque responsabilité dans ce drame.
3) Les attaques contre Roger SALENGRO ont débuté le 10 juillet 1936, à la Chambre des Députés : c'est le député Henri BECQUART qui a ouvert le feu, en posant une question au ministre de la défense de l'époque : M. Edouard DALADIER.
Mais qui était M. BECQUART ? Un député "d'extrême droite" ? Pas du tout ! C'était un député de la FEDERATION REPUBLICAINE DE FRANCE, "le grand parti de la droite républicaine libérale et conservatrice de la troisième république", autrement dit : l'UMP de l'époque ! Rien à voir donc avec le FRONT NATIONAL ! Cet ancêtre de l'UMP reviendra d'ailleurs à la charge le 13 novembre 1936, en interpellant Léon BLUM au sujet de Roger SALENGRO. 4 jours plus tard, celui-ci se suicidera. Est-ce la faute à l'UMP, pardon à la Fédération républicaine de France ?
Pendant la deuxième guerre mondiale, M. Henri BECQUART sera "l'un des plus actifs parlementaires engagés dans la Résistance".
En 1936, il était également chef de file de l'opposition municipale à LILLE, dont le maire était...Roger SALENGRO.
4) C'est l'hebdomadaire littéraire et politique GRINGOIRE qui relaiera sur une grande échelle les attaques portées par la droite libérale contre le ministre SALENGRO, le 21 août 1936, en posant cette question : "Roger SALENGRO, ministre de l'Intérieur, a-t-il déserté le 7 octobre 1915 ?".
Or, qui est GRINGOIRE ?
C'est un hebdomadaire dirigé par Horace de Carbuccia, député appartenant à la "GAUCHE RADICALE", parti regroupant les radicaux-socialistes qui ont refusé l'alliance avec la gauche. Autrement dit, c'est un député centriste, l'ancêtre des "radicaux valoisiens" du JJSS des années 70 ou des "radicaux" de l'actuelle UMP !
Un des éditorialistes de GRINGOIRE en 1936 : André TARDIEU, homme de droite, mais certainement pas "d'extrême droite" ! Il sera d'ailleurs éditorialiste de 1936 à 1939.
Créé en 1928, soit 8 ans avant "l'affaire Salengro", GRINGOIRE représente à l'époque la frange "la plus à droite" de l'UNION NATIONALE dirigée par Raymond POINCARE, une sorte d'UMP musclée, mais certainement pas "d'extrême droite" !
Après le 6 février 1934, GRINGOIRE devient antiparlementaire : le FN, lui, n'est pas antiparlementaire.
Certes, GRINGOIRE est anticommuniste, mais c'est le cas de beaucoup d'hommes de droite ou de gauche de l'époque, comme par exemple...Roger SALENGRO, que le parti communiste ne cessa d'attaquer et de calomnier.
GRINGOIRE est favorable au fascisme italien, tout en étant également germanophobe : le FN, lui, rejette tous les totalitarismes, que ce soit le communisme, le nazisme...ou le fascisme, et n'est pas plus germanophobe qu'antisémite. Il est francophile, tout simplement.
5) Le second journal à relayer les attaques venant de la droite libérale contre Roger SALENGRO : L'ACTION FRANCAISE, dès le 14 juillet 1936. L'AF est royaliste, de tendance antiparlementaire : le FN, lui, n'est ni royaliste ni antiparlementaire.
Cependant, lorsque Roger SALENGRO se suicidera le 17 novembre 1936, 4 jours après une nouvelle offensive de la droite libérale, il laissera ouvert deux exemplaires d'un journal sur sa table : ce n'était pas L'ACTION FRANCAISE, quotidien dit "d'extrême droite", mais GRINGOIRE, hebdomadaire dirigé par un député centriste radical...
Finalement, "l'affaire Salengro" : au départ, une basse manoeuvre politicienne partie de la ville de LILLE, et qui s'est terminée par un drame : le suicide d'un homme. Il est à regretter que l'opinion publique se soit laissée entraîner par certains journalistes, qui n'ont pas vérifié leurs sources (M. SALENGRO a été blanchi), et qui ont agi en "harkis" de la droite libérale. Rien à voir donc, avec le FRONT NATIONAL qui, lui, vérifie toujours ses sources, et n'a pas pour vocation de servir de marche-pied à la droite libérale UMP.
Le FRONT NATIONAL, qui est d'ailleurs vraiment le seul à pouvoir se réclamer de la "préférence nationale", et de ceux qui la prônaient, que ce soit Roger SALENGRO, Léon BLUM (qui trouvait que la loi de 1932 n'allait pas assez loin) ou la CGT d'une époque aujourd'hui révolue.
17:27 Publié dans Communiqués, HISTOIRE, NATIONALISME, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009
14.04.2009
FORMATION DES MILITANTS : QUAND LE PCF PARLAIT DE LA NATION
La nation et le rôle national de la classe ouvrière"
Ecole élémentaire du Parti communiste français, n° 2, novembre 1959
édité par le comité central du Pcf
(...)
I. LA NATION
La nation est une communauté humaine stable qui s’est constituée historiquement, sur la base de quatre caractères fondamentaux : la communauté de langue, la communauté de territoire, la communauté de vie économique, une mentalité commune s’exprimant dans la culture nationale.
a) LA NATION : UNE COMMUNAUTE HUMAINE, STABLE, HISTORIQUEMENT CONSTITUEE
La nation française est le produit d’un long développement : elle s’est constituée de vingt races : Ligures, Ibères, Celtes, Romains, Germains, Arabes, Normands… qui, à travers les siècles, se sont installés sur son sol et l’ont tous marquée de leur empreinte. Ces peuples se sont peu à peu fondus dans cet immense et bouillonnant creuset que fut et que reste notre pays.
Ainsi les Français n’ont pas été réunis par une race, mais par une histoire commune.
Cette communauté humaine, historiquement constituée, est une communauté stable, qu’il serait vain aujourd’hui de vouloir démanteler.
L’exemple de la nation française – comme de toutes les autres – montre la fausseté des théories racistes, produit de l’idéologie bourgeoise.
Instrument du fascisme, la thèse selon laquelle race et nation seraient deux données qui se confondraient, a servi de justification à maintes agressions impérialistes contre telle ou telle nation (exemple : agressions hitlériennes en Europe).
Aujourd’hui, elle sert encore d’instrument aux colonialistes qui visent à maintenir dans un état de sujétion les peuples d’outre-mer et qui, dans ce but, prétendent que ces derniers appartiennent à des races inférieures.
b) COMMUNAUTE DE LANGUE
La communauté de langue est un des caractères fondamentaux sur la base desquels naît la nation. Il est nécessaire, que d’un bout à l’autre du territoire, les hommes puissent se comprendre. En France, une seule langue commune est parlée par tous et enseignée (bien que des patois, dialectes dans lesquels s’expriment les traditions populaires, aient encore des emplois locaux).
La langue française, aux origines latines, provient de l’ancien langage de l’Ile-de-France (autrefois domaine royal) qui s’est enrichi d’autres éléments et transformé peu à peu.
c) COMMUNAUTE DE TERRITOIRE
La communauté de langue ne suffit pas ; l’histoire des Etats-Unis est à ce sujet très caractéristique. Les Anglais, transplantés, sur le Nouveau Continent, coupés de leur nation d’origine, se sont mêlés à d’autres hommes venant d’autres nations d’Europe. Avec eux, sur une territoire nouveau, ils ont fondé une nouvelle nation : la nation nord-américaine.
La réunion sur un même territoire des individus parlant la même langue est un des éléments constitutifs de la nation.
d) COMMUNAUTE DE VIE ECONOMIQUE
La cohésion économique entre les différentes parties du territoire intéressé est aussi un élément constitutif de la nation. En supprimant les douanes intérieures, en développant les moyens de communication, la Révolution de 1789 resserra, du point de vue économique, les liens entre les différentes régions de France.
Quant en France, au Moyen Age, chaque région travaillait pour elle, produisant et fabriquant ce qui lui était nécessaire (blé, cuir, etc.), quand il fallait payer des droits pour transporter les marchandises d’une province, voire d’une ville à une autre ; quand les poids et les mesures variaient d’un endroit à l’autre, l’unité nationale ne pouvait être considérée comme réelle. C’est la raison pour laquelle, si l’unité française a de lointaines origines, elle est cependant un fait moderne. La nation française s’est constituée à l’époque du capitalisme ascendant, sous la direction de la bourgeoisie en lutte contre le morcellement féodal, pour la formation d’un marché national unique.
e) MENTALITE COMMUNE S’EXPRIMANT DANS LA CULTURE NATIONALE
Il y a une esprit français, comme il y a un esprit anglais ou italien, que l’on retrouve aussi bien dans la manière de cultiver le sol et de composer le chansons, d’aimer ou de se tenir au combat, de faire la cuisine ou de concevoir la vie. Cet esprit français se manifeste de façon originale dans les œuvres des écrivains et des artistes de notre pays.
Ce caractère national français s’est trempé, formé dans les épreuves, les succès, les revers, toutes les gloires et les misères partagées en commun par ceux qui ont travaillé le sol de notre pays.
Ainsi, la nation est une réalité ; les liens qui unissent les Français sont des liens réels. La division de la société en classes antagonistes ne nie en aucune manière la réalité de la nation ; tous les indices sont communs à toutes les classes de la nation ; leurs intérêts de classe opposent les ouvriers aux capitalistes et les unissent aux ouvriers des autres pays ; cependant les ouvriers français ont en commun avec les autres classes de la population la langue, le territoire, une histoire commune, etc.
La nation française est le produit d’une longue histoire, des combats et des efforts de tout un peuple.
Cet héritage, il convient non seulement de le conserver mais de la faire fructifier.
Qui peut continuer la France dans le sens de la vraie grandeur ?
Source: gauche-communiste.net
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02.04.2009
"LES FRANCAIS D'ABORD !" : QUAND LA GAUCHE ETAIT POUR
Marianne :
“La préférence nationale vient de la gauche”

Les bonnes consciences de gauche se disent indignées par ces affiches : ces lois de préférence nationale n’auraient jamais réellement existé en France ou leur application serait en grande partie exagérée par pure démagogie électorale.
Lire la suite ICI
17:15 Publié dans HISTOIRE, NATIONALISME, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009
28.02.2009
GUADELOUPE : DES REVENDICATIONS INTERESSANTES

Je sais fort bien que les associations regroupées au sein du LKP ne sont pas de nos amis politiques. Et pourtant...
Quand on lit la plate-forme de revendications du LKP, je ne peux m'empêcher de penser qu'un certain nombre de ces revendications découlent du bon sens. Est-ce en raison de la présence d'associations de consommateurs au sein de ce collectif (AFOC, CNL), ou tout simplement du poids des réalités ?
En tout cas, ces revendications méritent d'être étudiées.
A découvrir sur : lkp-gwa.org
DES REVENDICATIONS QUI MERITENT L'ATTENTION :

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EMPLOI
Priorité d’embauche pour les Guadeloupéens.
Embauche obligatoire de Guadeloupéens dans toutes les entreprises qui bénéficient d’aide publique.
PRIX
Transparence sur la fixation des prix de l’eau, des transports, des carburants, des loyers, du gaz, de l’électricité, des nouvelles technologies de l’information et de communication
Baisse significative de toutes les taxes et marges sur les produits de première nécessité et sur les transports.
Création d’un bureau d’études ouvrières, chargé de calculer l’évolution des prix des produits réellement consommés par les travailleurs.
EAU : Fixation d’un prix unique sur l’ensemble du territoire
Transparence et baisse des coûts des services et des taux pratiqués par les banques et par les établissements de crédit
ECONOMIE
Agriculture : mise en place de mécanismes fiscaux et douaniers pour développer la préférence guadeloupéenne.
Redynamisation des bassins de vie par le développement économique d’activités de terroir (exemples : agro-transformation, pêche…)
Dynamiser et valoriser les îles en s’appuyant sur leur identité culturelle.
Domiciliation des paiements de France Télécom, EDF…, dans les banques installées en Guadeloupe.
Priorité et facilité d’accès au marché et aux aides publiques pour les entreprises Guadeloupéennes.
Arrêt de l’implantation et de l’extension des grandes surfaces
COLLECTIVITES LOCALES
Publication de tous les baux passés par les collectivités locales avec des particuliers et/ou des structures privées, à propos de la mise à
disposition des terres achetées par ces dites collectivités
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10:34 Publié dans Communiqués, ECONOMIE, IMMIGRATION, IMPOTS, LIBRES OPINIONS, NATIONALISME, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009


























