06.07.2008
Reculer toujours et encore les limites de la médiocrité… "La HALDE" sanctionne le jeu des sept familles !
familles !
Monsieur Louis Schweitzer entendrait-il monter sur le podium… Le jeu des « sept familles » serait condamné par la « HALDE »
…Antique modèle de la famille, il devrait prendre en compte la « multimodalité de la famille moderne »… Nous en appelons à la « résistance » et si nécessaire à l’insurrection !

Grande est la misère dans le royaume de France…
Information à faire circuler pour vérification…A quand des jeux prenant en compte l’inceste et la pédophilie ?

La HALDE sanctionne le jeu des sept familles.
« Devant la réalité des nouvelles parentalités, les schémas normatifs ne sont plus à l'ordre du jour, ils correspondent à des représentations rétrogrades qu'il convient d'éloigner des jeunes générations ».
C'est par ces mots que la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Égalité (HALDE) a fait savoir que les traditionnels « jeux des sept familles » seraient bientôt en voie d'interdiction, en tout cas sous cette forme. En effet, le célèbre jeu de société met en scène des couples et des filiations obligatoirement hétérosexuels, ce qui provoque la réprobation de Louis Schweitzer, président de la HALDE. « Les familles d'aujourd'hui ne ressemblent plus à cet antique modèle ; si ce jeu devait continuer d'exister, alors il devrait prendre en compte la multimodalité de la famille moderne : couples homosexuels, concubins, familles multiculturelles, configurations polygames, etc., mais aussi couples sans descendance, adoptions, familles recomposées, et mères porteuses sont désormais la marque de notre identité sociétale, ce que nos enfants doivent intégrer dès la plus petite enfance, y compris par le biais du jeu ». Les fabricants ont jusqu'à 2010 pour proposer une nouvelle édition « plus citoyenne et plus représentative de la Diversité ».
« Devant la réalité des nouvelles parentalités, les schémas normatifs ne sont plus à l’ordre du jour, ils correspondent à des représentations rétrogrades qu’il convient d’éloigner des jeunes générations ». C’est par ces mots que la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité (HALDE) a fait savoir que les traditionnels « jeux des sept familles » seraient bientôt en voie d’interdiction, en tout cas sous cette forme. En effet, le célèbre jeu de société met en scène des couples et des filiations obligatoirement hétérosexuels, ce qui provoque la réprobation de Louis Schweitzer, président de la HALDE. « Les familles d’aujourd’hui ne ressemblent plus à cet antique modèle ; si ce jeu devait continuer d’exister, alors il devrait prendre en compte la multimodalité de la famille moderne : couples ( plutot binome , duo ou paire et non couple , ou couple stérile de nature ) homosexuels, concubins, familles multiculturelles, configurations polygames, etc., mais aussi couples sans descendance, adoptions, familles recomposées, et mères porteuses sont désormais la marque de notre identité sociétale, ce que nos enfants doivent intégrer dès la plus petite enfance, y compris par le biais du jeu ».
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«Les fabricants ont jusqu’à 2010 pour proposer une nouvelle édition »“plus citoyenne et plus représentative de la Diversité" .
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Ne vous privez pas d’écrire à la HALDE
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Source : http://forum.orange.fr/
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18.06.2008
OTAN : QUAND LA FRANCE REDEVINT LIBRE
Le 7 mars 1966, de Gaulle sort de l'OTAN
par Raphaël Dargent *
Aboutissement d'un long processus, la décision que prend le Général couronne une politique de défense indépendante. Au-delà du pragmatisme, elle se fonde sur un principe essentiel à ses yeux : celui de la souveraineté nationale. Une politique qui fait figure aujourd'hui de glorieuse parenthèse.
*Directeur de la revue Libres publiée chez F.-X. de Guibert. Dernier numéro paru : « Vous avez dit gaulliste ? »
Allié mais pas vassal
Le 7 mars 1966, le général de Gaulle adresse à son homologue américain, Lyndon Johnson, une courte lettre qui aura l'effet d'une bombe. Il y annonce le retrait de la France de l'OTAN : « La France, écrit-il, considère que les changements accomplis ou en voie de l'être, depuis 1949, (…) ainsi que l'évolution de sa propre situation et de ses propres forces, ne justifient plus (…) les dispositions d'ordre militaire prises après la conclusion de l'alliance. (…) La France se propose de recouvrer sur son territoire l'entier exercice de sa souveraineté, actuellement entamé par la présence permanente d'éléments militaires alliés ou par l'utilisation habituelle qui est faite de son ciel, de cesser sa participation aux commandements « intégrés » et de ne plus mettre de forces à la disposition de l'OTAN. (…) La France croit devoir (…) modifier la forme de notre alliance sans en altérer le fond. »
Dans sa brutalité, cette lettre est le fruit d'une évolution engagée de longue date par le Général, en réalité dès son retour au pouvoir. À y regarder de près, elle constitue un formidable condensé de sa politique étrangère, une politique certes pleine de pragmatisme mais fondée sur la doctrine de l'indépendance. Une politique à laquelle la France a, peu à peu, tourné le dos.
Trouver un moyen de sortir
Le 14 avril 1966, René Pleven s'en prend avec force à la décision du Général lors d'un débat à l'Assemblée nationale. Il dénonce notamment « la hâte si insolite, les délais si brefs » d'une telle décision. Il accuse le gouvernement : « Vous nous avez trompés sur vos intentions, vous ne les avez pas dites à la nation. » Pleven feint la surprise et joue la comédie. Comment pourrait-il ignorer, lui l'ancien ministre de la Défense, si attentif à la question, le caractère au contraire continu et progressif de la politique du Général vis-à-vis de l'organisation atlantique ? Comment peut-il s'étonner d'une décision, maintes fois évoquée par le Général et qui fit, de surcroît, l'objet de nombreuses dispositions préparatoires dans les années précédentes ? Cette décision constitue tout sauf une surprise ; elle couronne l'aboutissement d'une politique.
En effet, dès le 17 septembre 1958, trois ans à peine après son retour au pouvoir, le général de Gaulle fait parvenir au général Eisenhower, Président des Etats-Unis, et à Harold Macmillan, Premier ministre britannique, un mémorandum dans lequel il constate que « l'organisation actuelle de l'alliance occidentale ne répond plus aux conditions nécessaires de la sécurité » ; en outre, il réclame une direction désormais tripartite de l'Alliance (Etats-Unis, Grande-Bretagne et France) et « y subordonne tout développement de sa participation actuelle à l'OTAN ». Devant le refus poli des Anglo-Saxons, il adapte aussitôt son attitude. Le 11 mars 1959, il décide de soustraire au commandement de l'OTAN nos forces navales de Méditerranée. En juin, il fait savoir son refus de stocker sur le territoire national des armes nucléaires étrangères, ce qui contraint les États-Unis à transférer hors de France deux cent avions militaires.
La France s'engage alors, sans la coopération de ses alliés, dans son propre programme nucléaire, et c'est en février 1960 qu'explose la première bombe atomique française dans le désert du Sahara. En janvier 1963, le Général rejette la proposition américano-britannique de créer une force nucléaire multilatérale dans l'OTAN et menace de quitter l'organisation si celle-ci se fait malgré son avis. C'est d'ailleurs dans ce contexte qu'il met son veto à l'entrée dans le Marché commun de la Grande-Bretagne, jugée trop atlantiste. Enfin, le 21 juin 1963, la France retire ses forces navales de l'Atlantique et de la Manche du commandement allié.
Ce rappel chronologique le montre assez nettement : ce n'est pas du jour au lendemain que le Général décide de retirer notre pays de l'OTAN. Il n'y a donc pas lieu d'être surpris. En réalité, ce retrait est non seulement progressif mais programmé.
Au sujet du mémorandum de 1958, c'est bien plus tard que le Général révèlera ses véritables intentions, à demi mots : « Dès septembre 1958, écrira-t-il, je hisse les couleurs. (…) Ainsi que je m'y attends, les deux destinataires de mon mémorandum me répondent évasivement. Rien ne nous retient donc d'agir. »
Devant Alain Peyrefitte, il sera beaucoup plus clair : « Ce mémorandum n'était qu'un procédé de pression diplomatique. Je cherchais alors à trouver un moyen de sortir de l'OTAN et de reprendre ma liberté, que la IVe République avait aliénée. Alors, j'ai demandé la lune. J'étais sûr qu'on ne me l'accorderait pas. (…) Mais en ne répondant pas à mon mémorandum, ils m'ont permis de prendre des dispositions qui m'amenaient à sortir peu à peu de l'OTAN, ce que je n'aurais pas pu faire si je n'avais pas d'abord essuyé ce refus. En fait, c'est ce que nous avons fait pas à pas depuis 1958. »
« Pas à pas », dit-il, et c'est bien ainsi que l'on doit comprendre sa politique. Celle-ci, souhaitée de longue date, sera mise en œuvre étape après étape, avec résolution mais avec habileté. Aussi sera-t-elle continue mais progressive. Il s'agira de ménager les susceptibilités de nos alliés et ne pas brûler nos vaisseaux, il s'agira d'avancer chaque fois un peu plus loin à mesure de notre propre renforcement et d'attendre, pour sauter le pas, que la France soit à nouveau redevenue maîtresse de son destin. De Gaulle cherchait donc dès son retour au pouvoir « un moyen d'en sortir ». Pourquoi ? Comme toujours chez lui, il faut distinguer ce qui tient aux circonstances et ce qui tient aux principes, faire la part du pragmatisme et celle de la doctrine.
S'adapter aux données nouvelles
De Gaulle est un pragmatique, on ne le dit que trop, et c'est en pragmatique qu'il justifiera sa décision. Dans le texte du mémorandum de septembre 1958, précédemment évoqué, le Général mettra en avant des arguments liés aux réalités géostratégiques pour appuyer ses propositions de réforme de l'organisation atlantique. C'est ce qu'il fera toujours, jusqu'à la décision du 7 mars 1966. D'abord dans sa conférence de presse du 5 septembre 1960 : « Depuis dix ans, il y a eu beaucoup de changement. (…) La France considère que ce qui avait été fait il y a dix ans sur la base de l'intégration doit être mis à la page. (…) Le traité doit être révisé. Du reste, vous savez que le Traité de l'Alliance Atlantique-Nord a été fait en spécifiant qu'il pourrait être révisé après dix ans, et les dix ans sont écoulés. » Á ceux qui s'étonneront d'une telle audace, il ne manquera pas de répondre pour préciser sa pensée. Ainsi s'explique-t-il devant les Français le 21 février 1966, comme pour annoncer sa décision et préparer l'opinion : « Rien ne peut faire qu'une loi s'impose sans amendement quand elle n'est plus en accord avec les mœurs. Rien ne peut faire qu'un traité reste valable intégralement quand son objet s'est modifié. Rien ne peut faire qu'une alliance demeure telle quelle quand ont changé les conditions dans lesquelles on l'avait conclue. Il faut alors adapter aux données nouvelles la loi, le traité, l'alliance, sans quoi, les textes, vidés de leur substance, ne seront plus, le cas échéant, que de vains papiers d'archives, à moins que ne se produise une rupture brutale entre ces formes désuètes et les vivantes réalités. (…) Si la déclaration faite en commun (…) sous forme du Traité de l'Alliance atlantique signé à Washington le 4 avril 1949, reste à ses yeux toujours valable, elle [la France] reconnaît, en même temps, que les mesures d'application qui ont été prises par la suite ne répondent plus à ce qu'elle juge satisfaisant, pour ce qui la concerne, dans les conditions nouvelles. »
Justement, ces conditions nouvelles, quelles sont-elles ?
Le Général constate d'abord que si l'OTAN a été organisée en 1949 dans le cadre de la Guerre froide afin de contenir, et éventuellement de contrer, l'Union soviétique, force est de constater, au milieu des années 1960, que la menace sur le monde, et notamment sur l'Europe, est sérieusement retombée. Il souligne d'autre part que l'équilibre nucléaire entre les deux mastodontes que sont les États-Unis et l'URSS a fortement infléchi la doctrine américaine, et que la nouvelle stratégie qui en découle, dite de « riposte graduée », ne garantit plus l'Europe d'une intervention américaine en cas d'agression atomique.
Il note ensuite que l'Amérique s'engage désormais dans des conflits lointains - c'est le cas au Vietnam -, conflits qui par le système de l'alliance risquent d'entraîner la France dans des guerres qu'elle ne souhaite pas. Enfin, et surtout, il affirme que l'Europe et a fortiori la France ne sont plus dans la situation catastrophique de l'après-guerre ; la France notamment s'est dotée de son propre armement nucléaire et cela change considérablement la donne : elle peut non seulement se défendre seule mais peut désormais faire entendre sa voix au sujet de la défense de l'Europe. Georges Pompidou, alors Premier ministre, reprendra le même argumentaire lorsque le 13 avril 1966 il justifiera la décision gaullienne devant l'Assemblée nationale.
Recouvrer sa pleine souveraineté
Il ne s'agissait évidemment pas pour de Gaulle de s'opposer par principe aux Américains. Les États-Unis étaient nos alliés et le restaient, il le rappellera maintes fois. On sait comme il assurera de son soutien sans faille le président Kennedy lors de la crise de Cuba. Mais tout en réaffirmant le principe de l'Alliance atlantique signée en 1949, le Général s'opposera avec force à l'intégration qui présidait à l'organisation militaire de l'Alliance. Le Traité de 1949 est une chose, l'organisation militaire qui en découle en est une autre. Il n'aura de cesse de faire la distinction entre les deux. Ainsi déclare-t-il le 5 septembre 1960 : « « Il nous paraît que la défense d'un pays, tout en étant combinée, bien entendu, avec celle d'autres pays, doit avoir un caractère national. (…) La France ne peut évidemment pas laisser son propre destin et même sa propre vie à la discrétion des autres. Voilà ce que la France entend par la réforme de cette organisation atlantique, tout en répétant qu'il ne s'agit absolument pas de se séparer les uns des autres, car jamais l'Alliance atlantique n'a correspondu à un besoin aussi profond. » C'est dire si, dans l'esprit du Général, la France n'est utile à ses Alliés que dans la mesure où elle a les mains libres. Sa décision de quitter l'OTAN prise, il précisera ainsi le 21 février 1966 « qu'il s'agit là, non point du tout d'une rupture, mais d'une nécessaire adaptation. »
Dans l'aide-mémoire qu'il remettra le 10 mars 1966 aux quatorze représentants des membres de l'OTAN, il écrira : « L'Alliance doit se poursuivre aussi longtemps qu'elle apparaîtra nécessaire. Ceci étant affirmé sans équivoque. » En réalité, s'il défend l'alliance, il refuse la subordination, s'il reconnaît la vertu de l'association, il conteste celle de l'intégration. Et c'est bien là ce que Georges Pompidou affirmera le 13 avril 1966 : « Nous n'avons cessé, depuis des années, de proclamer aussi bien notre fidélité à l'Alliance atlantique, c'est-à-dire au traité d'avril 1949, que notre volonté de remettre en cause l'organisation militaire intégrée qui lui avait été superposée. »
L'intégration, voilà bien ce que refuse de Gaulle. Là-dessus, il est inflexible et d'une remarquable constance. Dans sa conférence de presse du 9 septembre 1965, il est par exemple sans ambiguïté : « Nous pouvons et, par conséquent, nous devons avoir une politique qui soit la nôtre. Laquelle ? Il s'agit, avant tout, de nous tenir en dehors de toute inféodation. Certes, dans des domaines multiples, nous avons les meilleures raisons de nous associer avec d'autres. Mais à condition de garder la disposition de nous-mêmes. C'est ainsi, qu'aussi longtemps que la solidarité des peuples occidentaux nous paraîtra nécessaire à la défense éventuelle de l'Europe, notre pays restera l'allié de ses alliés, mais qu'à l'expiration des engagements pris jadis, c'est-à-dire au plus tard en 1969, cessera, pour ce qui nous concerne, la subordination qualifiée d'"intégration" qui est prévue par l'OTAN et qui remet notre destin à l'autorité étrangère. » « Inféodation », « subordination », « autorité étrangère » les mots ont dû sembler très durs aux oreilles de nos alliés ; ce sont pourtant ceux qu'employait le Général quand il évoquait l'intégration.
Selon lui, accepter l'intégration revenait à accepter que les armements français soient placés sous commandement étranger, en l'occurrence américain. Cela, il ne pouvait l'accepter. Ainsi déclare-t-il, lors du conseil des ministres du 23 mars 1966 : « L'essentiel de la défense française, aujourd'hui, c'est l'arme atomique. Or, elle n'est pas intégrée. Et la défense américaine, est-ce qu'elle est intégrée ? Les forces américaines sont sous des commandements américains. Les forces alliées sont aussi sous des commandements américains. Il y a deux poids et deux mesures de l'intégration. »
Il faut noter que de Gaulle refuse absolument le principe de l'intégration et ce, quel que soit par ailleurs le sujet, qu'il s'agisse de l'OTAN ou de l'Europe. Pourquoi le Général aurait-il accepté une organisation intégrée de l'Alliance atlantique alors qu'il contestait une telle organisation pour le Marché commun ? Il s'oppose d'ailleurs sur ce point aux conceptions allemandes. « L'idée allemande est que l'intégration est bonne pour tout le monde. En réalité, elle est bonne pour eux. (…) Le mythe de l'intégration leur était commode parce qu'il permettait au vainqueur et au vaincu d'être dans le même sac. C'était le système Monnet. Il est agréable pour les Allemands et inacceptable pour nous. »
J'ai dit que le Général ne s'opposait pas par principe aux Américains. Mais c'est pourtant un principe qu'il opposera aux volontés atlantiques d'intégration. Et c'est là le point central. Au-delà des considérations stratégiques du moment, au-delà des arguments pragmatiques qu'on a souligné, au-delà même des précautions tactiques dont on a dit que le Général pouvait user, un principe domine véritablement et ordonne toute la politique de De Gaulle : celui de la souveraineté nationale.
C'est ce qu'il dira aux Français le 21 février 1966 : « Au total, il s'agit de rétablir une situation normale de souveraineté, dans laquelle ce qui est français, en fait de sol, de ciel, de mer et de forces, et tout élément étranger qui se trouverait en France, ne relèveront plus que des seules autorités françaises. » C'est ce qu'il dira aussi à ses ministres lors du conseil du 16 mars de la même année : « « Il faudra récupérer beaucoup de choses ; la plus importante d'entre elles, c'est quand même notre souveraineté. » C'est ce qu'il leur répétera lors du conseil du 13 avril suivant : « Notre intérêt commun, c'est l'Alliance. Nous y sommes avec l'Allemagne et nous y restons avec eux. Non pas sur les mêmes bases qu'auparavant, mais comme l'Etat souverain que nous sommes redevenus. »
Souveraineté. Voilà un principe que René Pleven et ses amis, qui signèrent une pétition contre la décision du Général, avaient bien du mal à admettre. Dans sa harangue au gouvernement, le 14 avril 1966, Pleven lui reprochera en effet de céder à la « mystique de l'indépendance nationale absolue » (pourquoi « absolue » ? existe-t-il seulement une indépendance « relative » ?) et condamnera « le retour à l'égoïsme sacré », rengaine qui depuis a fait fortune.
Souveraineté, souveraineté… Le président américain Lyndon Johnson a, lui aussi, une étrange conception du principe, si l'on en croit la réponse qu'il fait à de Gaulle le 22 mars 1966 : « Votre point de vue selon lequel la présence de forces militaires alliées sur le sol français porte atteinte à la souveraineté française me laisse perplexe… J'ai toujours considéré leur présence comme une manière sage et prévoyante d'exercer la souveraineté française. » Etrange en effet de considérer qu'un pays exerce sa souveraineté quand il décide de ne justement plus…l'exercer, pour la confier à d'autres. Conception qui, elle aussi, a fait depuis bien des émules, réunis sous l'agréable bannière de la « souveraineté partagée ».
La parenthèse de Gaulle
La décision prise, les 28 000 militaires américains stationnés en France devront par conséquent quitter le territoire. Perspective que le Général envisageait résolument et depuis longtemps.
Sur ce point, le témoignage d'Alain Peyrefitte est éclairant. Le 18 novembre 1964, de Gaulle déclare à son ministre de l'Information : « Si je claque la porte à tout le saint-frusquin de l'OTAN, qu'est-ce qu'il [le président Johnson] peut faire contre moi ? Rien. (…) Notre position est incomparable. Il n'y a personne d'autre qui soit capable d'avoir une politique indépendante, excepté la Chine. (…) Si je veux, je supprime l'OTAN et le commandement américain en Europe, je renvoie Lemnitzer [le commandant en chef de l'OTAN], et tous les Américains qui sont ici. » Le 9 décembre de la même année, il lui annonce : « Tous les types qui sont au SHAPE vont être obligés de quitter la France. » Et, le 16 décembre suivant : « Entre nous et les Américains, sous des dehors courtois, c'est la lutte. Nous sommes les seuls qui leur tiennent tête ; alors, ils ont décidé de nous combattre durement. Tels qu'ils sont, les Américains, c'est-à-dire une démocratie, ça n'ira pas très loin. Seulement, ça ira tout au moins jusqu'à ce qu'ils quittent la France. Leurs troupes et leurs chefs. »
Ses ministres pouvaient voir d'abord dans ce déménagement des difficultés pratiques à régler ; de Gaulle, lui, n'y voyait qu'une question de principe. Là aussi, l'intendance suivrait. Au conseil du 9 mars 1966, il constate : « Nous sommes un pays dans lequel, depuis vingt-cinq ans, il n'est pas né un Français qui se souvienne d'une France sans troupes étrangères. Ça ne peut pas durer éternellement. » Au conseil restreint du 2 juin suivant, il est encore plus catégorique : « Ce qu'il faut, c'est enlever les soldats américains ; sinon, il n'y a pas de raison qu'ils ne restent pas éternellement chez nous, comme en pays occupé. » De Gaulle comparant en conseil la présence des soldats US à celle d'une force d'occupation, n'est-ce pas une preuve supplémentaire de son puisant attachement à l'indépendance nationale ?
Inutile de dire que, face à cette fermeté gaullienne, les autorités d'outre-Atlantique ne resteront pas de marbre. Au contraire, elles sauront organiser la riposte, provoquant une vague de francophobie (déjà !) dans l'opinion américaine, l'ambassadeur Bohlen souhaitant même réveiller l'opinion française contre de Gaulle et pariant sur un changement de pouvoir lors des législatives de 1967. Michel Debré dans ses Mémoires note à ce sujet : « A la suite de la décision prise par le général de Gaulle de mettre fin à l'absurde "intégration" qui plaçait nos armées et, de ce fait, notre politique de défense sous le commandement américain et malgré le maintien de l'essentiel, c'est-à-dire le Pacte atlantique, nos rapports avec les dirigeants de Washington manquent de chaleur. C'est le moins que je puisse dire ! (…) Quel que soit l'éclat universel dont bénéficie le Général, ces dirigeants ne peuvent concevoir que l'Occident ne les suive pas aveuglément. Il est clair que l'administration et, avec elle, l'ensemble de ceux qui comptent aux Etats-Unis traitent d'une manière soupçonneuse la France du général de Gaulle et regrettent le temps des gouvernements obéissants de la IVe République. »
C'est bien ces gouvernements-là, peut-être celui de René Pleven, que regretteront en effet les États-Unis. En témoigne la circulaire qu'enverra le secrétaire d'État Dean Rusk à tous les ambassadeurs américains des pays de l'OTAN : « Nous devons accorder peu d'importance aux opinions gaullistes. Nous devons agir avec l'idée que le leadership de De Gaulle en France est temporaire, qu'il sera remplacé par un gouvernement plus attentif aux souhaits de l'opinion publique, et donc plus favorable à l'OTAN » - chose en effet qui ne manquera pas de se produire quelque trente ans plus tard.
Quant aux autres alliés, membres de l'OTAN et souvent européens, après avoir désavoué la position française de mars 1966, ils resteront fidèles au principe de l'intégration. D'ailleurs, la défense européenne n'a jamais été envisagée par eux que comme une composante d'une défense atlantique. C'est ainsi que le Traité de Maastricht qu'adopta la France en 1992, tout comme le Traité constitutionnel européen qu'elle a rejeté en 2005, consacrèrent le principe d'une politique européenne de sécurité commune « compatible » avec les options principales de l'OTAN. Récemment encore, au Parlement européen, les pays nouvellement admis dans l'Union européenne exhibaient à grand renfort d'affiches leur euro-atlantisme.
Finalement, en décembre 1995, la France réintégrait, après un rapprochement progressif, le comité militaire et le conseil des ministres de l'OTAN, avec le fol espoir d'influer sur la réforme de l'organisation. Las, alors que la fin de l'Union soviétique aurait en effet justifié une réforme profonde de l'OTAN et peut-être sa complète remise à plat, perspective que seul réclama l'ancien Premier ministre Pierre Messmer , le système au contraire s'orienta vers une domination plus grande des Etats-Unis et de l'intégration. Paul-Marie de La Gorce, qui n'était pas en la matière le moins informé et qui n'était pas non plus homme à formules outrancières, pouvait titrer alors sur le « retour honteux de la France dans l'OTAN ».
Ainsi, la politique résolue du général de Gaulle vis-à-vis de l'OTAN, politique, progressivement affirmée jusqu'au point d'orgue du 7 mars 1966, politique pragmatique mais fondée sur le principe de la souveraineté nationale, politique qui seule eût permis une défense européenne indépendante, n'avait été qu'une parenthèse. L'Histoire n'en finira donc jamais de nous surprendre. Contestant de Gaulle, René Pleven affirmait en 1966 que « la grandeur d'un pays n'est pas d'avoir les mains libres. » Force est de constater, quarante ans après, que c'est au héraut de la IVe République que l'on a donné raison.
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AMITIE FRANCO-IRLANDAISE : LA "BRIGADE IRLANDAISE" ET LES "OIES SAUVAGES"
La Brigade irlandaise est une brigade constituée des régiments irlandais qui se sont mis au service de Louis XIV après la défaite de Jacques II à la bataille de la Boyne.

Les irlandais exilés à cette époque ont été appelé les "Wild geese", les "Oies sauvages" en français.
Origine de l'exil
Le 16 novembre 1688, Guillaume d’Orange débarque à Torbay en Angleterre pour s’opposer au roi d’Angleterre le catholique Jacques II. Le parlement anglais lui propose, avec sa femme Mary, de prendre la couronne des trois royaumes, Angleterre, Ecosse et Irlande.
Après la bataille de la Boyne et la chute de Limerick fin 1691, l’Irlande est perdue pour Jacques II qui se réfugie en France et s'installera au chateau de Saint-Germain-en-Laye. Il est suivi par les soldats irlandais qui avaient combattu à ses côtés et que la tradition a pris l’habitude de désigner comme les "Wild Geese", les "Oies sauvages".
Pour le Roi-Soleil, les troupes irlandaises constituent un apport militaire non négligeable. Pour Jacques II, elles maintiennent un espoir de restauration. Pour les soldats irlandais, le maintien des régiments sur le continent était le symbole de la poursuite de la lutte pour la cause jacobite et, d’une certaine manière, pour la cause irlandaise. Le bloc des régiments irlandais passés en France est devenu un morceau d’Irlande rapporté sur le continent.
L’arrivée des régiments irlandais en France
Avant la bataille de Limerick, suite à l'envoi de renforts en Irlande sous le commandement du duc de Lauzun, Louis XIV exigea en échange que cinq régiments d’infanterie irlandais passent à son service en France.
Ces troupes furent regroupées en trois régiments, Mountcashel, O’Brien et Dillon, qui formèrent une brigade commandée par Justin Mac Carthy (Vicomte Mountcashel). La brigade comptait à l’origine 5371 hommes et elle comptait 6039 hommes en 1698. Chaque régiment se composait de deux bataillons comprenant en tout quinze compagnies de cent hommes et la compagnie propre du colonel.
Les régiments de la brigade Mountcashel furent rejoints après la défaite de Limerick par d'autres soldats partisans de Jacques II qui se battaient encore sous le commandement de Patrick Sarsfield. La guerre sur le continent semblait offrir aux Irlandais le moyen le plus direct de lutter contre les ennemis de leur roi et de contribuer à sa restauration et il y eut beaucoup de volontaires pour l'exil.
En septembre 1697, après la paix de Ryswick, les vingt-cinq bataillons irlandais durent réduire le nombre de leurs compagnies de seize à quatorze et licencier la moitié des effectifs. Une refonte générale eut lieu en février 1698. Seuls les trois régiments de la brigade Mountcashel (Lee, Clare et Dillon) ainsi que le régiment de marine, désormais régiment d’Albemarle, échappèrent à cette réforme. Les régiments de Limerick et Dublin furent supprimés, les autres intégrés dans cinq nouveaux régiments : Sheldon, Dorrington, Galmoy, Lutrell (puis Bourke) et Berwick.
Le recrutement des régiments irlandais
Depuis l’Irlande, l’exil des "Oies sauvages" ou "Wild Geese" a été brutal et limité dans le temps, sous la forme de vagues massives en 1690 et fin 1691-début 1692. Le nombre total des exilés a été estimé à 19 000 hommes. Il y eut ensuite une émigration permanente estimée à environ 1000 individus par an jusqu'en 1783.
Après 1697, le recrutement « français » direct se faisait d’une part auprès des Irlandais installés en France et des Irlandais nés en France, la deuxième génération des Wild Geese mais ils ne furent pas nombreux.
Intégration progressive dans la société française
Les régiments irlandais permettent aux exilés de maintenir un fort sentiment identitaire et de protéger leur particularisme. Rapidement, une légende nationale s’érigea autour de quelques hauts faits des Irlandais sur le continent et de la figure de Patrick Sarsfield. Sa mort précoce sur le champ de bataille de Neerwinden priva la communauté irlandaise d’une figure prestigieuse auprès de la cour de Saint-Germain-en-Laye, mais elle lui assura définitivement le statut de héros national.
Le particularisme irlandais se nourrissait d'une animosité farouche envers les membres en exil des deux autres nations britanniques Angleterre et Ecosse. Les soldats irlandais refusaient tous les officiers britanniques autres que leur compatriotes irlandais.
Les exploits de la brigade irlandaise
Les victoires des régiments irlandais ont été l’occasion d’exalter leur fierté nationale.
De nombreux poèmes et chansons jacobites saluèrent la « surprise de Crémone » le 1er février 1702. Les deux bataillons du régiment Dillon, sous le commandement du major Daniel O'Mahony, résistèrent, au prix de lourdes pertes (223 tués sur 600 hommes), à une attaque du prince Eugène contre la ville que tenait Villeroy avec des troupes françaises et irlandaises et le contraignirent à se retirer.
Dans les contributions les plus importantes de la brigade irlandaise, on peut rappeler une participation décisive à la bataille de Fontenoy le 11 mai 1745, avec un gros sacrifice, ce qui leur valut une grande estime et des récompenses de la part du Roi de France Louis XV et du commandant militaire Maurice de Saxe.
Les six régiments irlandais ayant participé à la bataille de Fontenoy sont les suivants :
* Régiment de Rooth
* Régiment de Berwick
* Régiment de Bulkeley
* Régiment de Clare
* Régiment de Dillon
* Régiment de Lally

Les drapeaux des régiments irlandais comportaient une croix rouge de Saint-Georges avec un liséré blanc pour rappeler à la fois le service de Jacques François Stuart héritier du roi Jacques II exilé en France et prétendant au trône d'Angleterre, et le service du Roi de France Louis XV.
La belle réussite de Dillon
Arthur Dillon, qui commandait le régiment de son nom, fut l’un des officiers irlandais jacobites passés en France le plus renommé.
Après la défaite de Limerick, il subit la confiscation de ses terres dans les comtés du Mayo, Roscommon et Westmeath. Il est promu brigadier après la victoire de Crémone de 1702, devient lieutenant général en 1706 et se distingue aux côtés du duc de Berwick lors de la campagne de 1714. Lorsqu’il se retire du service actif en 1730, il transmet son régiment à son fils aîné, établissant ainsi de manière définitive les Dillon comme une des grandes familles d’officiers en France.
On peut signaler également la carrière ecclésiastique du plus jeune fils, Arthur, qui devint abbé de Saint-Étienne de Caen puis archevêque d’Evreux, archevêque de Toulouse et archevêque de Narbonne.
Des relations anciennes entre la France et l'Irlande
L’arrivée des "Oies sauvages" en France fut une nouveauté par ses motifs politiques et religieux et surtout par son ampleur. Cependant, le mouvement s’inscrivait dans une tradition plus ancienne et solidement ancrée entre la France et l’Irlande. Un nombre important des officiers avaient déjà servi dans les armées françaises. L'enrôlement d’Irlandais dans les troupes françaises pour des raisons économiques était attesté depuis le début du XVIIe siècle.
De véritables dynasties de soldats se constituèrent parmi les grandes familles aristocratiques dont étaient issus les colonels propriétaires des régiments, à l’exemple des Bourke, Dillon, Rooth. Cependant le nombre des régiments irlandais diminua progressivement au cours du XVIIIe siècle jusqu’à la réforme de 1763, où ils furent réduits à une brigade de 4 000 hommes.
Après plusieurs réformes, en 1775, il restait 3 régiments dans la Brigade irlandaise, avec la création du régiment Walsh successeur des régiments Rooth et Roscommon, l'absorption du régiment de Clare par le régiment de Berwick et celle des régiments Lally et Bulkeley par le régiment Dillon.
* Régiment de Walsh
* Régiment de Berwick
* Régiment de Dillon
Naturalisation française
Les régiments irlandais se révélèrent le meilleur processus d’assimilation en France en offrant aux exilés les conditions de réussite sociale.
La coupure avec l'engagement jacobite de la deuxième génération se marque symboliquement par l’octroi le 30 novembre 1715 de la naturalisation, assimilable à une adoption, à tous les soldats étrangers depuis plus de dix ans en France, donc à tous ceux qui avaient appartenu au vol des "Wild Geese" ou "Oies sauvages".
Progressivement, au cours du XVIIIe siècle, l’engagement jacobite des irlandais devient plus symbolique, avec l’exaltation de sentiments idéalisés dans le cadre des traditions familiales, mais les grandes familles aristocratiques irlandaises sont déjà parfaitement intégrées à la société française et ils auront même leurs émigrés tel Arthur Richard Dillon ou leurs martyrs de la révolution française comme Arthur Dillon.
Liste des "Oies sauvages" avec leur descendants
* Patrick Sarsfield, (1660–1693), 1er comte de Lucan, général irlandais puis français,
* Justin Mac Carthy, ( -1700), Vicomte Mountcashel, colonel irlandais puis français,
* Jacques Fitz-James, duc de Berwick, (1670-1734), maréchal de France,
* François de Fitz-James, (1709-1764), évêque de Soissons,
* Charles de Fitz-James, pair et Maréchal de France,
* Charles O'Brien, vicomte de Clare ( - 1706), commandant du régiment de Clare,
* Charles O'Brien de Thomond (1699 – 1761), lieutenant général ayant commandé la brigade irlandaise à Fontenoy, maréchal de France en 1757, fils du précédent,
* Cornelio O'Ryan, ( - 1707), capitaine au régiment de Berwick,
Cusack Nicholas, Ir Horse Gds, Lieut Guarde de Corps Jacques 2/7 St Germaine en Laye. Son by Catherine Keating called Nicholas employed as official Chez le Monsieur? Cusack Richard Edmond. Lt Col ancien guardes Irlandais [Regt de Roche] a Fontinoy see Noblesse de France par Laine 1824 a Paris. Marshal de France. Cusack Francis dispossed Laird Kirbally Porter Compte de Midhe, on Charge Treason at age 7, reared St Mihiel Sur Meuse, Dillons Regt, Fontinoy et Culloden, mort St Mihel Meuse Chev Legier.
* Comte Arthur de Dillon, (1670-1733), maréchal de camp,
* Jacques Dillon, ( -1745), colonel du régiment Dillon, chevalier de Malte, fils du précédent,
* Edouard Dillon, ( -1747), autre colonel du régiment Dillon, autre fils d'Arthur
* Arthur Richard Dillon, (1721-1806), archevêque, primat des Gaules, autre fils d'Arthur,
* Théobald Dillon (1743-1792), petit-fils d'Arthur, général français,
* Arthur Dillon (1750-1794), petit-fils d'Arthur, général français, guillotiné,
* Daniel O'Mahony ( - 1714), lieutenant général du roi de France et du roi d’Espagne,
* Barthélemy O'Mahony (1748-1825), lieutenant général, grand-croix de Saint-Louis et chevalier de Malte,colonel commandant le régiment de Berwick
* Arsène O'Mahony (1787-1858), fils du précédent, lieutenant colonel puis journaliste au Conservateur, Défenseur, Mémorial Catholique etc...
* Maurice O'Mahony (1849-1920), fils du précédent, vice président du Conseil de Préfecture du Loiret,
* Darby Demetry O'Mahony (1718-1795), lieutenant colonel au régiment Dillon,
* Jean-François O'Mahony (1772-1842), fils du précédent, général français, chevalier de Saint-Louis,
* Ernest, comte O'Mahony (1826- ), fils du précédent, avocat à Paris,
* George Browne, (1698-1792), maréchal de camp de l'armée russe,
* Maximilian Ulysses von Browne (1705-1757), maréchal de camp autrichien,
* Phillip Walsh (1666-1708), capitaine corsaire malouin d'origine irlandaise,
* François Jacques Walsh (1704-1782), armateur nantais, fils du précédent, nommé 1er comte de Serrant par Louis XV en 1754,
* Charles-Antoine-Augustin Walsh de Serrant, colonel français,
* Henry de Bulkeley,
* François de Bulkeley, (1686-1756), maréchal de camp en février 1734,
* William Bulkeley ( -1793), époux de Céleste Bulkeley, combattant de l'armée vendéenne, guillotiné,
* Jean Raymond Charles Bourke, général français,
* Jean O'Neill, général français,
* Thomas Arthur de Lally-Tollendal, (1702-1766), général français, gouverneur de l'Inde française,
* Gérard de Lally-Tollendal, (1751-1830), homme politique français,
* Peter de Lacy, (1678–1751), maréchal de camp russe,
* François Maurice de Lacy, (1725-1801), maréchal de camp autrichien et russe,
* Amiral William Brown (Guillermo Brown) (1777–1857), fondateur de la marine de l'Argentine, originaire du comté de Mayo,
* Bernardo O'Higgins, (1778-1842), libérateur du Chili,
* Maréchal Patrice de Mac-Mahon, (1808-1893), maréchal de France, 3ème président de la République française,
* Thomas Lynch,
* Jean-Baptiste Lynch, (1749-1835), maire de Bordeaux,
* Isidore de Lynch, (1755-1841), lieutenant général français,
* Thomas-Michel Lynch, (1754-1840), député français, membre du Conseil des Cinq-Cents.
On peut aussi compter dans les descendants actuels :
* Les familles des exploitants des vins de Bordeaux tels que Château Clarke, Château Dillon, Château Kirwan, Château Mac Carthy, Pontac-Lynch, Marquis de McMahon, Hennessy, etc...
Liens externes
* Les "Wild Geese" sur le site Gaeltacht
* Service historique de la Défense, Article sur les "Wild Geese" par Nathalie Genet-Rouffiac.
* La chronologie de la Brigade Irlandaise en France avec ses références
* (en) The "Wild Geese" today
* Drapeaux historiques infanterie française
* Drapeaux et étendards du Roi
Source : ICI et ICI16:52 Publié dans EUROPE, INTERNATIONAL, NATIONALISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
13.06.2008
Bravo au peuple irlandais ! VIVE L'IRLANDE !
Merci à tous les Irlandais qui ont voté NON au "traité constitutionnel" et qui ont montré qu'une fois de plus "l'Europe" de Bruxelles se construit contre la volonté des peuples et des nations.
CE SOIR, JE ME SENS UN PEU IRLANDAIS, ET MEME BEAUCOUP !
Et je me souviens.
Je me souviens de la victoire de Brian Boru à la bataille de Clontarf, en 1014, qui permit à l'Irlande d'être (brièvement) indépendante, avant de tomber sous le joug anglais.
Je me souviens de la vieille amitié franco-irlandaise, et de ces Français qui cherchaient à libérer les Irlandais.
Je me souviens de l'expédition d'Irlande de 1796, quand le général français Lazard HOCHE tenta de libérer l'Irlande, mais ne put débarquer.
Je me souviens du général HUMBERT, qui réussit à débarquer le 22 août 1798 dans le nord-ouest de l'Irlande, à Kilcummin dans le comté de Mayo. Avec 5 000 rebelles irlandais, il fit subir aux Anglais "une défaite humiliante" à la bataille de Castlebar (dite course de Castlebar pour commémorer la vitesse de la retraite des Anglais). Nos amis irlandais créèrent alors une république : la république de Connaught, qui ne dura vraiment pas très longtemps, puisque les troupes franco-irlandaises furent battus à la bataille de Ballinamuck, le 8 septembre 1798.
Enfin, je me souviens que le 12 octobre 1798, une armée française tenta de débarquer dans le comté de Donegal près de Lough Swilly, et qu'elle fut interceptée par la flotte anglaise. Elle dut se rendre après une bataille de trois heures, et ne put débarquer sur la terre d'Irlande.
"En Irlande, l'année 1798 est appelée l'année des Français en raison de cet engagement français."
C'était il y a 210 ans.
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25.05.2008
La Guerre de sept ans - French and indian war
Excellente video..!
17:01 Publié dans INTERNATIONAL, NATIONALISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
23.05.2008
La république n'atteindra jamais la grandeur des Rois de France, ce n'est même pas tendancieux: c'est un constat...
Aujourd'hui, le Souverain, c'est le Peuple français (au moins en théorie).
Alors à nous Français de reprendre le Pouvoir et de faire fructifier l'héritage des "40 rois qui ont fait la France" : un Etat indépendant des groupes de pression et des intérêts particuliers, pour faire régner la justice et sauvegarder l'indépendance nationale.
Ce sont là les "fondamentaux" capétiens de toute politique "nationale" digne de ce nom, que tout nationaliste français se doit de faire sien.
11:23 Publié dans NATIONALISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
chouans en avant...
"chouans en avant"
jean-francois Michael "concert privé"
11:20 Publié dans NATIONALISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
Hommage à la liberté










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