18.11.2008

RESISTANCE : APPEL DU SOUVENIR FRANCAIS DE VITRY LE FRANCOIS

Mémoire aux Résistants du Pays Vitryat

Pour le 65ème anniversaire de la Libération de l'arrondissement de Vitry-le-François, le comité cantonal du Souvenir Français de Saint-Rémy-en-Bouzemont, de Sompuis et de Vitry-le-François recherche des photographies de résistants avec biographies ayant un lien avec l'arrondissement de Vitry-le-François.

Une exposition ³Hommage aux Résistants du Pays Vitryat" est en préparation pour le troisième semestre 2009.

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Pour tous renseignements,

vous pouvez contacter le Souvenir Français

9 rue des Hauts Pas

51300 VITRY-LE-FRANÇOIS

09.75.61.15.91

ou par Internet ICI

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La sépulture de Jacques de la Fournière
dans le cimetière de Vitry-le François

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À la mémoire du chef de Bataillon
Jacques de La Fournière
Chef de la Résistance de la région de Vitry
assassiné par la Gestapo le 7 août 1943
L'Amicale des anciens chasseurs à pied alpins
" Les Diables bleus " de l'Arrondissement de Vitry-le-François
en hommage à son président

29.10.2008

POUR NOS JEUNES : Que dire à un homme de 20 ans ?

Il est l’un de ceux qui peuvent dire beaucoup aux jeunes générations…

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Ils sont peu nombreux… Mille raisons d’écouter Hélie Denoix de Saint-Marc !
Alors qu’un monde semble s’effondrer…

Ecouter
« …j’ai pris conscience que mon rejet de l’occupant participait à un mouvement plus vaste, que c’était une attitude de vie, une éthique qui marquerait toute ma vie. »
Oui, de la Résistance à Tulle, en passant par Buchenwald… Des eaux vertes de la baie d’Along à l’Algérie du silence et de l’absolu…

Ecouter ce que dit Hélie Denoix de Saint-Marc à un homme de 20 ans.

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Que dire à un homme de 20 ans ?

Quand on a connu tout et le contraire de tout,
quand on a beaucoup vécu et qu'on est au soir de sa vie,
on est tenté de ne rien lui dire,
sachant qu'à chaque génération suffit sa peine,
sachant aussi que la recherche, le doute, les remises en cause
font partie de la noblesse de l'existence.

Pourtant, je ne veux pas me dérober,
et à ce jeune interlocuteur, je répondrai ceci,
en me souvenant de ce qu'écrivait un auteur contemporain :

«Il ne faut pas s'installer dans sa vérité
et vouloir l'asséner comme une certitude,
mais savoir l'offrir en tremblant comme un mystère».

A mon jeune interlocuteur,
je dirai donc que nous vivons une période difficile
où les bases de ce qu'on appelait la Morale
et qu'on appelle aujourd'hui l'Ethique,
sont remises constamment en cause,
en particulier dans les domaines du don de la vie,
de la manipulation de la vie,
de l'interruption de la vie.

Dans ces domaines,
de terribles questions nous attendent dans les décennies à venir.
Oui, nous vivons une période difficile
où l'individualisme systématique,
le profit à n'importe quel prix,
le matérialisme,
l'emportent sur les forces de l'esprit.

Oui, nous vivons une période difficile
où il est toujours question de droit et jamais de devoir
et où la responsabilité qui est l'once de tout destin,
tend à être occultée.

Mais je dirai à mon jeune interlocuteur que malgré tout cela,
il faut croire à la grandeur de l'aventure humaine.
Il faut savoir,
jusqu'au dernier jour,
jusqu'à la dernière heure,
rouler son propre rocher.
La vie est un combat
le métier d'homme est un rude métier.
Ceux qui vivent sont ceux qui se battent.

Il faut savoir
que rien n'est sûr,
que rien n'est facile,
que rien n'est donné,
que rien n'est gratuit.

Tout se conquiert, tout se mérite.
Si rien n'est sacrifié, rien n'est obtenu.

Je dirai à mon jeune interlocuteur
que pour ma très modeste part,
je crois que la vie est un don de Dieu
et qu'il faut savoir découvrir au-delà de ce qui apparaît
comme l'absurdité du monde,
une signification à notre existence.

Je lui dirai
qu'il faut savoir trouver à travers les difficultés et les épreuves,
cette générosité,
cette noblesse,
cette miraculeuse et mystérieuse beauté éparse à travers le monde,
qu'il faut savoir découvrir ces étoiles,
qui nous guident où nous sommes plongés
au plus profond de la nuit
et le tremblement sacré des choses invisibles.

Je lui dirai
que tout homme est une exception,
qu'il a sa propre dignité
et qu'il faut savoir respecter cette dignité.

Je lui dirai
qu'envers et contre tous
il faut croire à son pays et en son avenir.

Enfin, je lui dirai
que de toutes les vertus,
la plus importante, parce qu'elle est la motrice de toutes les autres
et qu'elle est nécessaire à l'exercice des autres,
de toutes les vertus,
la plus importante me paraît être le courage, les courages,
et surtout celui dont on ne parle pas
et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse.

Et pratiquer ce courage, ces courages,
c'est peut-être cela

«L'Honneur de Vivre»



Hélie DENOIX de SAINT-MARC

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Sur le web

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27.07.2008

UNE PAGE D'HISTOIRE OUBLIEE : QUAND DES FRANCAIS ET DES BELGES COMBATTAIENT EN SLOVAQUIE

Un maquis Franco-Belge en Slovaquie Août 1944 - Février 1945

Août 1944 - Février 1945

Il y avait en Hongrie en 1944 plusieurs centaines de prisonniers de guerre français évadés d'Allemagne et jouissant de leur liberté de mouvement, car la Hongrie de l'amiral Horthy n'était pas en guerre contre la France, ni contre la Belgique.

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Parmi eux, cinq prisonniers de guerre belges

-DERVAUX Henri, né à Cerfontaine le 1er décembre 1913, soldat à la compagnie de mitrailleuses anti-avions du corps de cavalerie;

-DOZOT Gérard, né à Herstal le 24 juin 1920, caporal d'active au fort de Pontisse;

-HUBRECHTS Gaston, né à Seraing le 15 janvier 1919, caporal au 7ème régiment de chasseurs à pied;

-LEHERT Alphonse, né à Wauthier-Braine le 22 juillet 1912, soldat au 16ème régiment de ligne

-LEROY Albert, né à Grandcourt le 5 février 1916, soldat au 4ème régiment de chasseurs ardennais.

En août 1944, l'ambassade de France à Budapest apprend qu'il existe un groupe de partisans dans les montagnes slovaques et les plus courageux des évadés décident de rejoindre ces partisans. Quelques officiers français évadés, les lieutenants Georges de Lannurien de la Roncière, Poupet et Tomasi, organisent le départ de Hongrie et la traversée de la Slovaquie jusqu'au refuge des partisans. Le 9 août 1944, les premiers évadés arrivent dans la région de Tura en Slovaquie. Picard René relate que le voyage en chemin de fer jusqu'à Galanta, à proximité de la frontière slovaque, se passe le mieux du monde, sans contrôle d'identité. Le franchissement de la frontière a lieu de nuit et les évadés trouvent refuge à Luda chez un boulanger. De là, des guides slovaques conduisent nos hommes jusqu'au repaire des partisans. Lehert arrive le 16 août; Dozot et Hubrechts le 17; Leroy le 20 et Dervaux le 24.

Du 4 au 18 août, 96 évadés en Hongrie rejoignent l'unité en formation.

Un état nominatif de la légion des combattants français en Slovaquie, dressé à la date du 29 septembre 1944, renseigne encore trois autres Belges, mais il n'existe au service des prisonniers de guerre aucun dossier à leur nom.

Il s'agit peut-être de travailleurs déportés, évadés également en Hongrie. Ce sont:

-DE MAERTELAERE Robert, né à Montigny-sur-Sambre le 13 octobre 1920 (tué à Strecno);

-PIRSON Louis, né à Bruxelles le 27 octobre 1912;

-VAN DER HEYDERS Roger, né à Thuillier le 20 janvier 1912, sergent.

Quant à Hubrechts, il donne le nom d'un autre Belge inscrit avec lui à la légion des combattants en Slovaquie. Il s'agit de

-FROIDURE Albert, né à Bouffioulx le 19 octobre 1921, soldat au 2ème régiment de chasseurs à pied, probablement travailleur déporté en Allemagne et évadé en Hongrie.

Les partisans se groupent dans la montagne près de Kantor. Ils sont dirigés par un officier russe parachuté, le 26 juillet 1944, près de la localité de Liptov, nommé Vélicko, orthographié l.A. Welitschko par Cestmir Amort. Les partisans prennent le nom de brigade général R. Stéfanik

( général slovaque, héros de la guerre 14-18 ) et s'organisent en trois compagnies, l'une comprenant les Russes, la seconde les Slovaques et la troisième les Français et les Belges. Le lieutenant de Lannurien prend le commandement de la compagnie française. Les partisans reçoivent des uniformes tchèques et des armes russes ou tchèques, ainsi que des interprètes et deux infirmières. Dozot est désigné comme caporal chef de pièce antichar à la 3ème section d'assaut. Comme tous les partisans de langue française sont d'anciens militaires, la compagnie est rapidement formée et disciplinée. Lorsque les opérations actives commencent, elle comprend déjà plus d'une centaine d'hommes (160 d'après J. Sole).

Il arrive cependant aux partisans d'exagérer l'imprudence. C'est ainsi que de nombreux évadés continuant à arriver de Hongrie, le Français Raymond Volbart et le Belge Hubrechts sont placés à la gare de Zilina pour les recevoir et les guider vers le cantonnement. Ils sont tous deux armés du fusil et en uniforme slovaque avec l'étoile rouge des partisans. Mais voilà qu’arrive en gare une unité allemande. Nos deux partisans sont aussitôt désarmés, emprisonnés et dirigés vers l'Allemagne. Heureusement, la qualité de prisonnier de guerre leur est reconnue. Ils sont portés disparus à la légion des combattants à la date du 27 août 1944.

Le 28 août, la « Légion française des combattants en Slova-quie », (en slovaque: Françuska Legia bojvnikov no Slovensku) descend de ses montagnes et libère le village de Skablina. L’unité commandée par de Lannurien cantonne alors au village de Sklabinsky-Podzamok. Sous les généraux slovaques Golian et Viest a lieu en effet en août 1944 un soulèvement national qui surprend les Allemands. Le 29 août 1944, Banska Bystrica est libérée. Rapidement tout un énorme territoire est libéré et un gouvernement national anti-allemand est créé à Banska Bystrica le 1ier septembre, sous le nom de « Conseil national

slovaque ». Cependant les Allemands et le gouvernement pro-allemand de Tiso, sont restés maîtres de Bratislava et de toute la région des plaines. Ils regroupent hâtivement leurs forces et, dès le 29 août, s'efforcent de remonter la vallée du Vah en direction de la capitale du mouvement insurrectionnel.

Le général allemand Berger, commandant en chef des troupes allemandes en Slovaquie, qui a été surpris de l'ampleur de l'insurrection, mais qui sait que les troupes slovaques insurgées sont inexpérimentées et de faible valeur, décide d'attaquer le plus vite possible avec les unités dont il dispose, afin de ne pas laisser le temps au Conseil national slovaque d'aguerrir ses troupes. Dès le 29 août, les troupes allemandes attaquent le territoire insurgé de plusieurs directions : la 19ème division de Gebirgsjäger SS de la Moravie vers Zilina; la 86ème division de Pologne vers Kezmarok; la 20ème division SS du sud-ouest vers Trnava; la 108ème division de Kosice vers Spisska Nova Ves.

Les Slovaques portent leurs meilleures troupes, c'est-à-dire les unités de partisans, vers les endroits menacés.

Les partisans français sont chargés de défendre le défilé de Strecno pour interdire l'accès à la ville de Vrutki et à la vallée du Turiec. Ils livrent un combat très dur de toute une journée au défilé de Strecno et éprouvent leurs premières pertes, dont De Maertelaere, mais les Allemands sont bloqués.

Les Allemands se heurtent à une résistance acharnée à laquelle ils ne s'attendaient guère. C'est ainsi qu'à Strecno, la légion des combattants français en Slovaquie, avec le détachement russe Souvorow et les troupes slovaques de la garnison de Martin, résistent durant cinq jours à toutes les attaques.

Les partisans français sont relevés par une unité slovaque et reviennent à Skablina le 2 septembre. Le moral de l'unité est atteint : elle a repris trop tôt contact avec la force militaire allemande. Le 4 septembre, 4 sous-officiers et 2 hommes disparaissent et sont portés déserteurs. Le 6 septembre, les Allemands occupent Vrutki et les partisans français sont mis en ligne à Priekopa avec l'unité slovaque du major Dobrovosky. Le combat de Priekopa est très dur, mais les partisans ne cèdent pas un pouce de terrain.

Le plan allemand échoue. L'insurrection connaît un précieux répit. L'aviation russe parachute des armes, des munitions et des vivres ainsi que des renforts, tandis qu'une mission militaire anglo-américaine arrive à Banska Bistrica.

Les partisans sont relevés et mis au repos à Sliac près de Banska Bistrica, où la brigade reçoit un commissaire politique, le lieutenant-colonel russe Hrapko.

Ils y reçoivent également un renfort imprévu : 80 jeunes Français des chantiers de jeunesse, qui avaient été déportés aux usines de munitions Skoda de Dubnica et d'armement à Porazska-Bistrica et 3 officiers : le capitaine Forestier et les lieutenants Gessely (prêtre) et Lehmann.

Lannurien organise immédiatement l'instruction militaire accélérée de ses recrues. Il les confie à l'adjudant-chef Bronzini de la légion étrangère. Cependant, l'unité se réorganise. Vélicko est nommé lieutenant-colonel par l'armée rouge et de Lannurien capitaine par le général de Gaulle, qui inscrit l'unité à l'ordre de bataille de l'armée française sous le nom de :

« Groupe des combattants français en Slovaquie ».

Elle comprend 4 sections de combat et une de commandement. Le charroi totalise 3 camions, 2 voitures et une moto. Elle reste sous le commandement de Velicko qui, pour lui donner la même force que celle des compagnies russes et slovaques de la brigade Stefanik, lui adjoint une section slovaque de 54 volontaires commandés par l'adjudant slovaque Hanach, ce qui porte son effectif à 250 hommes. La brigade est mise en ligne à Janova-Lehota. Elle y est relevée par la brigade aéroportée tchécoslovaque, arrivée à Tribudy en avion du front de Pologne, et est au repos à Detva où a lieu une revue militaire. Leroy, chef d'une équipe de destruction, est, pour son beau travail, cité à l'ordre du jour de la brigade. La brigade Stefanik part alors à la frontière hongroise à Krupina.

Les Allemands cependant trouvent cette insurrection bien gênante. Ils se contentent au début d'isoler le territoire insurgé, tandis qu'ils rassemblent les troupes nécessaires pour écraser cette dangereuse menace. Ils parviennent à grouper l'équivalent de 8 divisions et, le 19 octobre, passent à l'attaque sur tout le front sud, en partant de Hongrie.

Le 20 octobre, ils attaquent également de l'est et de l'ouest. Suite à la supériorité du commandement allemand et de son infanterie, l'armée slovaque est enfoncée dès le 25 octobre 1944 et Banska Bystrica prise par les Allemands le 27 octobre. L'armée slovaque est prise de panique et s'effondre dans le désordre le plus total.

Seules les unités de partisans surnagent en ce désastre. Elles seules, grâce à leur tactique de la guerre de partisans, sont capables de résister, mais il leur faut, pour cela, rejoindre leurs montagnes. Ils se réfugient dans la vallée de Jasna de la chaîne des Basses-Tatras. La brigade Stefanik se regroupe dans la partie nord de la Slovaquie, près de la rivière Orava et les Tatras de Liptov. Le commissaire politique rejoint les lignes russes en avion, car pour lui la capture aurait signifié la mort.

Les sections sont dispersées et ce n'est qu'avec 60 hommes que le capitaine de Lannurien s'installe dans une vallée étroite vers Nemecka-Luka. Le 1ier novembre, les sections perdues, sauf celle du lieutenant Gessely, rejoignent le gros de l'unité. Le lieutenant-colonel Velicko arrive également avec les Russes et les Slovaques. Velicko décide de suivre la vallée du Vah en direction de l'est, de franchir la rivière, de gagner les Hauts -Tatras en direction de la frontière polonaise et de rejoindre l'armée russe.

Il fait partir ses trois compagnies à une heure d'intervalle : les Russes en tête, puis les Slovaques, enfin les Français. Le passage de la rivière est malaisé. Seules les com-pagnies russes et slovaques parviennent à traverser. Lorsque de Lannurien arrive avec ses hommes, il se heurte à des forces allemandes supérieures. Coupé de son chef, il décide de gagner les montagnes au sud de la rivière. Les partisans français s'installent pour l'hiver dans la montagne au nord du village d'Ivanovo. Ils occupent quelques granges primitives et descen-dent au village pour le ravitaillement. Le capitaine trouve cependant que le camp n'est pas assez éloigné du village et décide d'établir un nouveau camp, 600 mètres plus haut dans la montagne. Le 10 novembre, alors que seuls les malades, l'interprète et l'infirmière sont restés dans les granges et que tout le personnel valide travaille à la construction du nouveau camp, les Allemands surprennent le campement et mettent toutes les granges en feu.

Seul un des blessés parvient à s'échapper; 16 partisans (dont Dervaux), l'infirmière et l'interprète sont faits prisonniers.

Les partisans ( 80 au total ) doivent à présent vivre au nouveau camp inachevé. Le froid est très vif, la neige épaisse et les vivres s'épuisent, ce sera bientôt la fin des haricots. Le chef se rend compte que les Allemands vont, soit attaquer en force, soit affamer les partisans dans leur montagne dépourvue de nourriture. Les partisans, en effet, ne peuvent subsister qu'avec l'aide de la population, or il n'est plus question de descendre à Ivanovo, surveillé par les Allemands et où ces derniers ont trouvé des guides pour les conduire dans la montagne.

Lannurien estime qu'il ne peut plus assurer la subsistance d'une troupe de partisans aussi grande que la sienne. Il divise sa troupe en 8 détachements d'une dizaine d'hommes qui vont tenter leur chance séparément. Ils doivent se diriger vers le sud-est, région de Kosice, où les montagnes sont moins élevées et où il y a de nombreuses fermes isolées. On procède au partage des interprètes, de l'argent, des vivres et des munitions et, le 16 novembre, ont lieu les premiers départs.

Le groupe du capitaine ( 12 hommes ) part le dernier. Après bien des souffrances dans la neige et le froid, le groupe arrive le 4 décembre dans la région de Detvianska-Huta où il trouve refuge dans une habitation forestière. De là sont lancés des coups de main et des attaques de véhicules allemands isolés. Par la radio, ils apprennent que, à la date du 9 décemhre 1944, décret 264 du général de Gaulle, le groupe est cité à l'ordre du jour de l'armée française. Cependant le front se rapproche et enfin, au matin du lier février 1945, le groupe de partisans voit s'élancer vers lui une compagnie de soldats russes. Ceux-ci sont tout étonnés de trouver des « Françousky Partisany ». Ils sont aussitôt dirigés vers l'arrière du front. L'armée russe regroupe tous les partisans de la région à Malinec, puis décide que les partisans russes et slovaques seront remis en ligne, mais que les hommes de la compagnie franco-belge seront rapatriés. Ils reçoivent des uniformes russes, gardent leur arme-ment russe et sont envoyés à Tura en Hongrie, puis à Odessa. Bien entendu, ils jouissent d'un traitement spécial de la part des Russes et circulent à leur guise aux environs des camps de regroupement, contrairement aux autres prisonniers de guerre libérés. Ils sont rapatriés par Odessa

En conclusion de cette étude, nous pouvons franchement dire que l'armée belge peut être fière de ces quelques prisonniers de guerre qui ont repris les armes dans des conditions aussi difficiles.

( Source : article pages 187 à 194 du livre de Georges Hautecler " Evasions réussies " )

Source : freebelgians.net

15.07.2008

HISTORIQUEMENT INCORRECT

Histoire : La complexité à l’assaut de la correctitude

Si l’on en croit les contes de fée relatifs à la seconde guerre mondiale qui prolifèrent dans le sillage d’une « mémoire » toujours plus impérieuse, les choses sont simples. Du moins pour ce qui concerne la France.

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D’une part une droite revancharde qui n’a pas digéré le Front Populaire et une extrême droite cultivant le nationalisme et l’antisémitisme le plus rance. Dotées d’un tel pedigree elles se couchent devant le vainqueur national-socialiste et accouchent fatalement de Vichy. D’autre part la gauche humaniste et tolérante de toujours dont les protagonistes se rassemblent, unanimes, dans les rangs de la Résistance.

C’est beau comme l’Antique et ça n’a pas pris une ride. Cette légende téléologique a été fabriquée à la Libération tant par les staliniens qui tenaient alors le haut du pavé en terme d’influence intellectuelle que par des gaullistes qui ne pouvaient pas gouverner le pays sans compromis avec un Parti communiste représentant plus du quart de l’électorat. Noircir les vaincus était aussi nécessaire aux communistes qui devaient faire oublier leur atermoiement « pacifiste » de l’été 1940 qu’aux partisans du Général qui ne pouvaient fonder la légitimité de la France Libre (dès l’Appel du 18 juin) que sur la trahison d’une poignée de misérables.

Les vainqueurs écrivent l’histoire, c’est une banale constante, mais généralement leur mythologie disparaît dés que leur génération passe la main. Les historiens prennent alors le relais pour fouiller les archives, mettre en pièce les falsifications autobiographiques et restituer au passé son ordinaire trivialité. La fausse gloire y perd un peu de son lustre mais la vérité y retrouve généralement son prestige. C’est en cela d’ailleurs que l’histoire diffère d’une mémoire toujours traversée par des affects et des passions jouant sur le particularisme et ses ressentiments victimaires. La discipline historique demeure soumise au débat rationnel quand la mémoire, elle, se fige par vocation dans la pesanteur du dogme. En ce sens le triomphe d’une mémoire statufiant le légendaire dans le marbre de la loi n’est pas une bonne nouvelle et atteste d’une fâcheuse régression pour une Europe dont l’identité intellectuelle, au moins depuis les temps modernes, fut toujours synonyme de dialectique, de négation, d’esprit critique et de délibération argumentée.

On ne pas pas dire pour autant que les historiens n’ont pas fait leur travail, mais ce travail est demeuré pour l’essentiel inaudible. Seuls ont été canonisés ceux qui comme Paxton alimentaient la doxa véhiculée par le pouvoir politico médiatique. Bossuet disait que l’histoire est le bréviaire des rois ; dans la France d’aujourd’hui c’est la mémoire seule qui est devenue normative. D’où cette stupéfaction mâtinée de scandale lors de la parution du livre de Pierre Péan. Dans Une jeunesse française (1994) il racontait en biographe fouineur et scrupuleux le passé ambivalent de François Mitterrand. Un parcours bien éloigné des schémas simplistes et manichéens qui tracent une frontière infranchissable entre le Bien et le Mal. Une jeunesse étudiante dans le voisinage de l’Action Française, la meurtrissure de la défaite, le stalag et l’évasion, l’engagement dans les rouages de l’État français couronné par la francisque, puis au

cours de l’année 1943 le glissement progressif d’un patriotisme maréchaliste et anti-nazi vers la Résistance, giraudiste d’abord, puis, non sans réticence, gaulliste par raison.

Parcours heurté mais courageux dans une époque où les engagements furent bien rares. Parcours qui fut celui de biens des résistants. N’ayant pas appartenu comme Sartre et tant d’autres épurateurs au maquis du Flore et des Deux-Magots, Mitterrand ne se vantait pas outre mesure d’un passé pourtant irréprochable. Peut-être appartenait-il à cette France d’autrefois où les grandes choses s’accomplissaient en silence. Ce silence, bien sûr fut interprété à sa charge par l’immense tribu des héros de papier à qui on ne la fait pas.

Les amateurs de caricature seraient bien inspirés de lire là dessus l’historien Simon Epstein. Il vit à Jérusalem depuis 1974 et dirige à l’université hébraïque le centre international de recherche sur l’antisémitisme. En 2001 il publiait chez Albin Michel Les dreyfusards sous l’occupation, une étude magistralement informée où il pulvérisait bien des poncifs grâce à la mise en perspective de plusieurs centaines d’itinéraires. Nombre de dreyfusards de 1898 sont en effet devenus soit vichystes, soit collaborateurs (deux choses par ailleurs fort différentes). Les uns demeurant à gauche mais versant dans la collaboration par le biais du pacifisme munichois, d’autres passant au fascisme par le biais de l’anticommunisme. Quant à ceux qu’il appelle les « dreyfusards de combat », ceux qui pendant l’Affaire ont écrit des articles, publié des livres, présidé des meetings ou même se sont battus en duel, tous ceux-là, sans exception, sont devenus maréchalistes ou collaborateurs. Les noms se bousculent: Jean Ajalbert, Camille Mauclair, Félicien Challaye, Anatole de Monzie, Robert Louzin, Hubert Lagardelle, Alexandre Zévaés, Georges Lecomte, Abel Hermant, Paul Brulat, Armand Charpentier, tous fervents dreyfusards, anciens de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) ou de la Ligue Internationale Contre l’Antisémitisme (LICA, devenue la LICRA d’aujourd’hui). Du même coup c’est la théorie dite « des deux France » qui se trouve invalidée.

Ce cliché bien pensant avait été réactivé par Michel Winock et d’autres dans les années 1980 dans une optique antilepeniste. Il stipule une parfaite continuité entre dreyfusards et résistants d’une part, entre antidreyfusards, collaborateurs et extrême droite contemporaine d’autre part. Sorte d’histoire sainte fabriquée pour l’édification des masses et les cours d’éducation civique au collège, elle fait vibrer les cœurs républicains mais ne repose que sur des billevesées. Epstein semble prendre un malin plaisir à désespérer à la fois Billancourt (depuis longtemps déserté) et Saint-Germain des Prés. il y a quelques semaines il a récidivé avec un nouveau livre chez le même éditeur. Un paradoxe français. Antiracistes dans la collaboration, antisémites dans la résistance est une somme passionnante qui approfondit les recherches de son précédent opus et ouvre un nouveau chantier à propos des résistants eux-mêmes. Goût du paradoxe et de la symétrie, les premières phalanges de la résistance (nous ne parlons pas ici des ouvriers de la vingt-quatrième heure qui trouvèrent leur piteuse heure de gloire en tondant quelques milliers de femmes suspectées de « collaboration horizontale ») recrutèrent leurs partisans parmi les anciens activistes des ligues. Des hommes et des femmes grandis dans une germanophobie d’inspiration maurrassienne et souvent demeurés antisémites jusque dans les réseaux de l’ombre où ils éditent tracts et manifestes qui portent l’empreinte de leur ancienne allégeance. Epstein déchiffre là des territoires peu explorés du fait des interdits qui lestent la période d’une prudente autocensure, et il le fait avec la mesure et la distance qui conviennent à l’épistémologie de sa discipline, sans jamais verser dans cet anachronisme où les ânes dresseurs d’opinion ont pris l’habitude de trouver leur avoine depuis des décennies.

Là encore il procède en collectant des milliers de fiches et en élaborant un corpus documentaire qui fournit le socle de toutes ses analyses. Une telle méthode ne se prête guère aux vitupérations habituelles et aux hagiographies mensongères qui font la tambouille redondante des militants de la vigilance. On apprend ainsi au fil des pages que Marie-Madeleine Fourcade, Compagnon de la Libération, était avant-guerre secrétaire de rédaction d’un journal furieusement judéophobe, que Pierre de Bénouville, Honoré d’Estienne d’Orves ou Hélie de Saint Marc étaient militants de l’Action Française de Charles Maurras.

Des centaines de cas semblables sont ici alignés comme à la parade. Si les journalistes condescendaient à s’instruire et si les politiques voulaient bien prendre le temps de lire, le climat inquisitorial qui plombe notre pays pourrait peut-être se détendre pour le plus grand bénéfice de la concorde nationale. Mais l’ignorance semble, hélas, être devenue la meilleure, et à vraie dire la seule alliée de ceux qui prétendent au magistère des consciences. Sombre époque. Heureusement qu’il nous reste quelques bons livres.

Source : www.ladroitestrasbourgeoise.com
Dessin de Chard

20.02.2008

Alain GRIOTTERAY apporte son soutien à Louis ALIOT

Communiqué d’Alain Griotteray

Alain Griotteray, parce qu'il se fait une certaine idée de la France et de l’Europe apporte son soutien à Louis ALIOT, candidat tête de liste à la mairie de Perpignan.

21848289fc82bc2b92ad91d21bd40aac.jpg Contrairement au maire de Perpignan qui se considère comme « l’homme le plus à gauche du département » et qui vante son passé « trotskyste », la droite se doit d'apporter ses suffrages à un candidat dont les convictions répondent à la volonté de rénovation nationale exprimée par les Français et les Perpignanais.

A Perpignan, les électeurs de droite ne peuvent que souhaiter être représentés à la mairie par un élu, ardent défenseur de l'Europe des patries et des valeurs traditionnelles et républicaines qui ont fondé la France.

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ALAIN GRIOTTERAY en quelques mots :

* Grand Officier de la légion d'Honneur ; Croix de guerre avec palmes ; Médaillé de la Résistance ; « Le plus indépendant des gaullistes et le plus gaulliste des indépendants. »

* Chef de réseau de la France Combattante / 1940-1945

* 1946 - 1958 Rappelé en activité en Indochine et au Maroc

* 1959 - 1965 Conseiller Municipal et Rapporteur Général du budget de la ville de Paris (RPF)

* 1967 - 1973 Député du val de marne (PR)

* 1973 - 1986 Vice président de la Région Ile de France délégué aux finances et membre du Conseil Economique jusqu'en 1983

* 1986 - 2000 Député du Val de marne (PR)

* 1973 - 2002 Maire de Charenton le Pont (UDF)

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Louis Alliot

Municipale à Perpignan  !

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20.10.2006

LES FRANCAIS LIBRES ? PAS DE GAUCHE, MAIS PATRIOTES !

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Personnes ayant contracté un engagement volontaire, jusqu’au 31 Juillet 1943 : 58 873


Volontaires féminines : 429


Morts au combat : 7 581 (18%)


Venus de la Métropole : 50 %


Venus de l’Empire : 41 %


Venus de l’Etranger : 8 %


Moins de 30 ans : 72 %


Moins de 18 ans : 18.5 %


Célibataire : 70 %


Venus de l’école, de l’université, de l’industrie et du commerce : 75 %


Ouvriers, employés, cadres subalternes, hommes de troupe : + de 50 %


Selon le questionnaire rempli lors de leur engagement.


Raisons de l’engagement :


-         par patriotisme : 65 %


-         par effet d’entraînement (territoire rallié) : 13 %


-         ayant souffert du nazisme : 7 %


-         par idéologie : par goût de l’aventure : 6 %


-         se déclarent progressistes : 8 %


-         se déclarent conservateurs : 1 %

 


Extrait de l’ouvrage : « Les Forces Françaises Libres dans la lutte contre l’Axe, en Afrique » Chef de Bataillon J. N. VINCENT

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Les Français Libres 

 

sur le WEB"ICI"

27.05.2006

L'"EXTREME DROITE DANS LA RESISTANCE : A LIRE SUR LES ROYALISTES

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RESISTANCE - Vient de paraitre un "Dictionnaire historique de la Resistance" dans la collection "Bouquins" chez Robert Laffont.
Nous donnons ci-dessous quelques extraits de la rubrique "Monarchistes" de ce livre.
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Extraits de la rubrique « Monarchistes » du Dictionnaire Historique de la Résistance, 2006, collection Bouquins, éditions Robert Laffont

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  Procurez-vous ce livre à l'adresse suivante :

_(…) La plupart des monarchistes qui entrent en résistance ont pris leurs distances avec l'AF et se sont détournés de Maurras avant même qu'il ne se rallie à Pétain et à l'oeuvre de la Révolution nationale, qualifiée par lui de « divine surprise » le 9 février 1941. Au demeurant, L'Action française a durablement marqué nombre de lecteurs qui se sont éloignés d'elle, et parmi eux Charles de Gaulle, Philippe de Hauteclocque (Leclerc) ou Edmond Michelet. Au sein de la Résistance, les monarchistes n'ont jamais constitué d'organisations spécifiques mais ils se singularisent par une certaine manière d'être, caractérisée par la précocité et la radicalité de leur engagement clandestin. (…)

_(…) Jacques Renouvin, quant à lui, s'était déjà fait remarquer le 14 novembre 1938 en giflant, à l'Arc de triomphe, Pierre-Étienne Flandin, ancien président du Conseil, auteur d'un télégramme de félicitations à Hitler pour les accords de Munich. En 1939, il choisit de combattre dans les corps francs. Fait prisonnier, il s'évade puis s'installe à Montpellier où il entre en contact avec le mouvement Liberté en février 1941. Il crée alors le premier groupe franc (GF) qui se manifeste avec éclat en faisant sauter quelques kiosques et vitrines de collaborateurs ou en peignant au bleu de méthylène sur le socle de la statue de Louis XIV : « Je n'aurais jamais collaboré. » Il devient le chef des GF de Combat où il retrouve son ami monarchiste Pierre Bénouville. Ce dernier, au sein du mouvement, milite ardemment en faveur de l'action immédiate et succède à Henri Frenay comme commissaire aux affaires militaires des Mouvements unis de Résistance (…)

_(…) À l'exception notable d'Henri d'Astier de la Vigerie qui, à Alger, intrigue pour que le comte de Paris succède à l'amiral Darlan, les monarchistes répugnent à tout engagement politique et plus encore à mettre en avant leurs convictions. Ce qui les anime, c'est un patriotisme sans concession et un sens de l'honneur dont la force de l'évidence ne se paie pas de mots. Se faisant remarquer par le caractère entier de leur engagement au sein des Forces françaises libres comme dans la Résistance où ils pratiquent de façon privilégiée le renseignement (en particulier les réseaux CN , Jade-Fitzroy, Septième colonne d'Alsace) et la lutte armée (Groupes francs, Action immédiate), les monarchistes n'ont manqué ni de brio ni de panache.

 

FRANÇOIS MARCOT

Bibl. : FLEUTOT François-Marin, Des royalistes dans la Résistance.

RESISTANCE : LE DEBAT CONTINUE

Chers amis lecteurs,
J'ai publié une note sur "l'extrême droite" dans la résistance. Voici, pour enrichir le débat, le message d'un mystérieux internaute, et la réponse que je lui apporte :
----- Original Message -----
Sent: Thursday, May 25, 2006 11:45 PM
Subject: D Estienne D orves !

Vous n avez pas honte de meler le Lieutenant de Vaissaux D Estienne D orves a vos masturbation de bas etages sencees rameuter la populace a vos basses besognes ! (CF votre blog...)
Vous ne meritez que le profond degout de ceux qui ce sont battus pour notre pays et se battent encore.
Lieutenant de Vaisseaux C.C Major. / CASM
MA REPONSE
A lire votre message, on croirait que les traditions de courtoisie et de politesse de la Marine française se perdent...
Heureusement, vous ne représentez que vous-mêmes, c'est-à-dire pas grand chose.
Et en plus, que de fautes dans ce message... pour un donneur de leçons.
Dommage, mais il est vrai que la vérité dérange.

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11.04.2006

ODL : MERCI POUR VOS PRECISIONS

J'en ai bien pris note et espère pouvoir les communiquer à qui de droit.

Merci à ODL.

04.04.2006

L'EXTREME DROITE DANS LA RESISTANCE (article complété)

J'ai complété mon dossier.

De quoi faire frémir ceux pour qui l'histoire est si simple !

BONNE LECTURE A TOUS !

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