20.02.2008
Alain GRIOTTERAY apporte son soutien à Louis ALIOT
Communiqué d’Alain Griotteray
Alain Griotteray, parce qu'il se fait une certaine idée de la France et de l’Europe apporte son soutien à Louis ALIOT, candidat tête de liste à la mairie de Perpignan.
Contrairement au maire de Perpignan qui se considère comme « l’homme le plus à gauche du département » et qui vante son passé « trotskyste », la droite se doit d'apporter ses suffrages à un candidat dont les convictions répondent à la volonté de rénovation nationale exprimée par les Français et les Perpignanais.
A Perpignan, les électeurs de droite ne peuvent que souhaiter être représentés à la mairie par un élu, ardent défenseur de l'Europe des patries et des valeurs traditionnelles et républicaines qui ont fondé la France.
---------------------------------

ALAIN GRIOTTERAY en quelques mots :
* Grand Officier de la légion d'Honneur ; Croix de guerre avec palmes ; Médaillé de la Résistance ; « Le plus indépendant des gaullistes et le plus gaulliste des indépendants. »
* Chef de réseau de la France Combattante / 1940-1945
* 1946 - 1958 Rappelé en activité en Indochine et au Maroc
* 1959 - 1965 Conseiller Municipal et Rapporteur Général du budget de la ville de Paris (RPF)
* 1967 - 1973 Député du val de marne (PR)
* 1973 - 1986 Vice président de la Région Ile de France délégué aux finances et membre du Conseil Economique jusqu'en 1983
* 1986 - 2000 Député du Val de marne (PR)
* 1973 - 2002 Maire de Charenton le Pont (UDF)
Louis Alliot
Municipale à Perpignan !
sur le WEB...

08:51 Publié dans Communiqués, POLITIQUE, RESISTANCE 39-45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, municipales, politique, 2008, front national, fn, marine le pen
20.10.2006
LES FRANCAIS LIBRES ? PAS DE GAUCHE, MAIS PATRIOTES !
Personnes ayant contracté un engagement volontaire, jusqu’au 31 Juillet 1943 : 58 873
Volontaires féminines : 429
Morts au combat : 7 581 (18%)
Venus de la Métropole : 50 %
Venus de l’Empire : 41 %
Venus de l’Etranger : 8 %
Moins de 30 ans : 72 %
Moins de 18 ans : 18.5 %
Célibataire : 70 %
Venus de l’école, de l’université, de l’industrie et du commerce : 75 %
Ouvriers, employés, cadres subalternes, hommes de troupe : + de 50 %
Selon le questionnaire rempli lors de leur engagement.
Raisons de l’engagement :
- par patriotisme : 65 %
- par effet d’entraînement (territoire rallié) : 13 %
- ayant souffert du nazisme : 7 %
- par idéologie : par goût de l’aventure : 6 %
- se déclarent progressistes : 8 %
- se déclarent conservateurs : 1 %




Extrait de l’ouvrage : « Les Forces Françaises Libres dans la lutte contre l’Axe, en Afrique » Chef de Bataillon J. N. VINCENT
---------------
Les Français Libres
sur le WEB"ICI"
01:35 Publié dans RESISTANCE 39-45 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique
27.05.2006
L'"EXTREME DROITE DANS LA RESISTANCE : A LIRE SUR LES ROYALISTES
Extraits de la rubrique « Monarchistes » du Dictionnaire Historique de la Résistance, 2006, collection Bouquins, éditions Robert Laffont
_(…) La plupart des monarchistes qui entrent en résistance ont pris leurs distances avec l'AF et se sont détournés de Maurras avant même qu'il ne se rallie à Pétain et à l'oeuvre de la Révolution nationale, qualifiée par lui de « divine surprise » le 9 février 1941. Au demeurant, L'Action française a durablement marqué nombre de lecteurs qui se sont éloignés d'elle, et parmi eux Charles de Gaulle, Philippe de Hauteclocque (Leclerc) ou Edmond Michelet. Au sein de la Résistance, les monarchistes n'ont jamais constitué d'organisations spécifiques mais ils se singularisent par une certaine manière d'être, caractérisée par la précocité et la radicalité de leur engagement clandestin. (…)
_(…) Jacques Renouvin, quant à lui, s'était déjà fait remarquer le 14 novembre 1938 en giflant, à l'Arc de triomphe, Pierre-Étienne Flandin, ancien président du Conseil, auteur d'un télégramme de félicitations à Hitler pour les accords de Munich. En 1939, il choisit de combattre dans les corps francs. Fait prisonnier, il s'évade puis s'installe à Montpellier où il entre en contact avec le mouvement Liberté en février 1941. Il crée alors le premier groupe franc (GF) qui se manifeste avec éclat en faisant sauter quelques kiosques et vitrines de collaborateurs ou en peignant au bleu de méthylène sur le socle de la statue de Louis XIV : « Je n'aurais jamais collaboré. » Il devient le chef des GF de Combat où il retrouve son ami monarchiste Pierre Bénouville. Ce dernier, au sein du mouvement, milite ardemment en faveur de l'action immédiate et succède à Henri Frenay comme commissaire aux affaires militaires des Mouvements unis de Résistance (…)
_(…) À l'exception notable d'Henri d'Astier de la Vigerie qui, à Alger, intrigue pour que le comte de Paris succède à l'amiral Darlan, les monarchistes répugnent à tout engagement politique et plus encore à mettre en avant leurs convictions. Ce qui les anime, c'est un patriotisme sans concession et un sens de l'honneur dont la force de l'évidence ne se paie pas de mots. Se faisant remarquer par le caractère entier de leur engagement au sein des Forces françaises libres comme dans la Résistance où ils pratiquent de façon privilégiée le renseignement (en particulier les réseaux CN , Jade-Fitzroy, Septième colonne d'Alsace) et la lutte armée (Groupes francs, Action immédiate), les monarchistes n'ont manqué ni de brio ni de panache.
FRANÇOIS MARCOT
Bibl. : FLEUTOT François-Marin, Des royalistes dans la Résistance.
18:45 Publié dans RESISTANCE 39-45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
RESISTANCE : LE DEBAT CONTINUE
From: Chris. MajorSent: Thursday, May 25, 2006 11:45 PMSubject: D Estienne D orves !Vous n avez pas honte de meler le Lieutenant de Vaissaux D Estienne D orves a vos masturbation de bas etages sencees rameuter la populace a vos basses besognes ! (CF votre blog...)Vous ne meritez que le profond degout de ceux qui ce sont battus pour notre pays et se battent encore.Lieutenant de Vaisseaux C.C Major. / CASMMA REPONSEA lire votre message, on croirait que les traditions de courtoisie et de politesse de la Marine française se perdent...Heureusement, vous ne représentez que vous-mêmes, c'est-à-dire pas grand chose.Et en plus, que de fautes dans ce message... pour un donneur de leçons.Dommage, mais il est vrai que la vérité dérange.__________________________________________________
11:40 Publié dans RESISTANCE 39-45 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.04.2006
ODL : MERCI POUR VOS PRECISIONS
J'en ai bien pris note et espère pouvoir les communiquer à qui de droit.
Merci à ODL.
21:40 Publié dans RESISTANCE 39-45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.04.2006
L'EXTREME DROITE DANS LA RESISTANCE (article complété)
J'ai complété mon dossier.
De quoi faire frémir ceux pour qui l'histoire est si simple !
BONNE LECTURE A TOUS !
17:13 Publié dans RESISTANCE 39-45 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.03.2006
L'EXTREME DROITE DANS LA RESISTANCE

Source utilisée : "L'extrême droite dans la résistance" (Jean-Claude VALLA).
LES PREMIERS RESISTANTS : A DROITE ET A L'EXTREME DROITE !
11 novembre 1942 : l'ancien député socialiste Félix GOUIN, qui a rejoint Londres en août pour y représenter la SFIO, adresse un rapport à Léon BLUM, alors interné en France. Il explique à son ancien chef et aux "camarades" qui sont les gaullistes de Londres. Voici ce qu'il dit :
Pour les gaullistes de Londres :
Parmi "les très rares Français" qui, au début, ont suivi de Gaulle, il y avait quelques civils, mais davantage de militaires. La plupart étaient des gens de droite et d'extrême droite et ils ont transporté dans la maison leurs préjugés, leurs croyances ou leurs haines idéologiques (...) Ils ont constitué ici une sorte de copie en réduction du gouvernement Pétain : mêmes tendances, mêmes outrances, mêmes conceptions autoritaires (...) Seule différait l'attitude à observer vis-à-vis de l'Allemagne."
Pour les gaullistes de France :
"Les premiers émissaires du gaullisme participaient à peu près tous de l'état d'esprit qui animait les adhérents de Londres (...) Nous fûmes inquiets et troublés des liaisons que nous découvrions entre eux et tel groupement de droite et d'extrême droite. A la réflexion, cela peut s'expliquer, je crois, assez facilement. Les gens de droite étaient en général des hommes d'action en lutte violente avec le conformisme régnant."
Voir également le livre d'Alain GRIOTTERAY (le plus jeune chef de réseau de la France combattante) : "1940 : la droite était au rendez-vous" de la Résistance).
François de Grossouvre, ancien résistant et conseiller personnel de François Mitterrand : "C'est la gauche qui a exploité la Résistance, mais c'est la droite qui l'a créée." (1987).
PARMI LES 1ERS A REJOINDRE LONDRES ET LES 3 PREMIERS A REVENIR EN FRANCE ORGANISER LES RESEAUX NAISSANTS :| Maurice DUCLOS | CAGOULE |
| capitaine Pierre FOURCAUD | CAGOULE |
| Gilbert RENAULT, alias « REMY » | AF |
LES CAGOULARDS
| Gabriel JEANTET | ancien de l’AF, haut responsable de la Cagoule. En 1944 : arrêté par la police française et déporté. Le 18 août 1940, attaché au cabinet du Maréchal Pétain, il entraîne DUCLOS à Vichy pour nouer d’utiles contacts. Ils rencontrent 2 hommes qui vont jouer un rôle important dans le développement de la résistance intérieure : |
| colonel Georges GROUSSARD | ancien responsable des réseaux Corvignolles, la Cagoule militaire. Crée le réseau GILBERT. Inspecteur général des services de la Sûreté nationale, il monte une police auxiliaire, organisation de renseignement (Centre d’Information et d’Etude) et d’action (Groupes de protection), pour laquelle il recrute dans les milieux nationalistes. Arrêté, puis relâché, mais les GP seront dissous. Se réfugie à Genève, d’où il va diriger plusieurs réseaux pour le compte des Anglais . |
| commandant Georges LOUSTAUNAU-LACAU, dit « NAVARRE » | ancien responsable des réseaux Corvignolles, la Cagoule militaire, délégué général de la Légion française des combattants. Crée le réseau ALLIANCE. Arrêté en juillet 1941, et déporté à Mauthausen en 1943. |
| Marie-Madeleine FOURCADE | Avec LOUSTAUNAU, avait fondé une publication antisémite, L’Ordre National. Avec lui, fonde le fameux réseau « ALLIANCE », rattaché à L’Intelligence Service. |
| commandant Léon FAYE | ancien des réseaux Corvignolles, successeur de LOUSTAUNAU à la tête d’ALLIANCE. Déporté à BUCHENWALD en septembre 1943 |
| François METENIER | Un des seconds de LOUSTAUNAU : après le passage en SUISSE de celui-ci, reste en France pour y poursuivre les activités. Arrêté en 1944, s’évade et rejoint les maquis. |
| Dr MARTIN | Un des seconds de LOUSTAUNAU : après le passage en SUISSE de celui-ci, reste en France pour y poursuivre les activités. Arrêté en 1944, s’évade et rejoint les maquis. |
| SAINT JACQUES | |
| FOURCAUD | |
| « capitaine BROUILLARD » (Pierre NORD) | |
| DUNGLER Paul | fonde, à l’été 40, la 7è colonne d’Alsace, réseau financé par Pétain sur ses fonds secrets. Arrêté, puis déporté. |
| DUCLOS Maurice | |
| Alfred HEURTEAUX | Vice-président de la Légion française des combattants. Organise HECTOR, l’un des 1ers réseaux de la zone occupée, qui donnera naissance après sa déportation, fin 1941, à l’Organisation civile et militaire (c’est Pétain lui-même qui l’encourageait à le faire) et Ceux de la Libération. |
LES ROYALISTES OU MAURRASSIENS OU CAMELOTS DU ROI
| Alain GRIOTTERAY | |
| Henry d’ASTIER DE LA VIGERIE, Compagnon de la Libération | l’un des organisateurs du débarquement allié en Afrique du Nord |
| Pierre de BENOUVILLE, Compagnon de la Libération | camelot du roi en rupture d’AF (après déception du 6 février 1934), futur dirigeant de COMBAT et général FFI |
| Michel de CAMARET, Compagnon de la Libération | AF. Un des fidèles de Pierre de BENOUVILLE. |
| Jacques RENOUVIN, Compagnon de la Libération | AF. Camarade de BENOUVILLE, monte les groupes francs de COMBAT |
| Daniel CORDIER | secrétaire de Jean MOULIN |
| colonel ROMANS-PETIT | AF |
| ARMBRUNSTER | |
| LA BARDONNIE | |
| Jacques PERRET | écrivain monarchiste, collaborateur de Je suis partout avant la guerre, fougueux combattant des corps francs en 39-40. Capturé en 40, évadé en 1942, rejoint un maquis de l’ORA |
| Raoul GIRARDET | jeune Camelot du roi. Engagé très tôt dans des actions de résistance, arrêté en 1944 |
| Jacques BRUEL | ami de GIRARDET |
| Hubert de LAGARDE | maurrassien, fonde le réseau ELEUTHERE, rattaché à l’Organisation de résistance de l’armée (O.R.A.). Chef du 2è bureau de l’Etat-major FFI. Dénoncé par le PC aux Allemands et arrêté. |
| Honoré d’ESTIENNE D’ORVES, Compagnon de la Libération | Lieutenant de vaisseau. Arrivé à Londres en septembre 1940, revient en France début décembre, monte un réseau en Bretagne, prend des contacts à Paris. Trahi, arrêté le 21 janvier 1941 : 1er agent de la France Libre fusillé, le 29 août 1941. |
| Colonel REMY (Gilbert RENAULT), Compagnon de la Libération | Part pour la France le 15 août 1940 : monte à travers tout le pays une véritable « firme à succursales multiples », la Confrérie ND (fin 1941). Printemps 1942 : entame les négociations avec la résistance communiste, qui aboutiront aux prémices d’unification de la résistance intérieure. Couvert d’honneurs, membre fondateur du RPF, il persistera cependant à considérer que la France avait besoin « d’un bouclier en même temps que d’une épée » (Pétain et de Gaulle) |
| LES CROIX DE FEU | |
| Colonel François de LA ROCQUE | Fondateur des CROIX-de-FEU et du PSF. Lance dans le Petit Journal le 1er appel à la résistance. Fidèle à Pétain, il monte en même temps, dès 1941, le réseau KLAN, qui va à partir de 1942 travailler en étroite collaboration avec ALLIANCE et l’Intelligence service. Déporté en 1943. |
| Charles VALLIN | Second de LA ROCQUE, représentant le PSF au Comité de rassemblement pour la Révolution nationale, rejoint Londres en 1942, avec Pierre Brossolette. |
| André MUTTER | ancien des CROIX-de-FEUX, siègera au CNR |
| Pierre RUHLMANN | fonde Ceux de la Libération, avec : |
| Maurice RIPOCHE | fonde Ceux de la Libération |
| colonel Alfred TOURNY | ancien Croix-de-Feu. Cofondateur de l’OCM (avec ARTHUYS), issue du réseau HECTOR. Fusillé au printemps 1944. |
| REIMS | |
| LES FASCISTES se sont définis comme fascistes) | |
| Georges VALOIS | fondateur du FAISCEAU, meurt à Bergen-Belsen en 1945. |
| Jacques ARTHUYS | bras droit et ancien de VALOIS au FAISCEAU. Cofondateur en 1940 de l’OCM (Organisation civile et militaire) (avec l’ancien Croix-de-Feu TOURNY), issue du réseau HECTOR. Arrêté le 21 décembre 1941, mourra en déportation en 1943. Pour diriger l’OCM, recrute des hommes issus de ce courant, notamment : |
| Dr Thierry de MARTEL | Militant du FAISCEAU et fils de l’écrivain nationaliste et antisémite Gyp. Se suicide lors de l’entrée des Allemands à Paris. |
| Philippe BARRES | fils de Maurice BARRES, membre du FAISCEAU. Rejoint Londres. |
| Roger SOUCHERE | |
| Philippe LAMOUR | a appartenu au FAISCEAU |
| Jacques DEBU-BRIDEL | a appartenu au FAISCEAU |
| LE M.R.F. | |
| MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE FRANCAIS (MRF) | Apparu à l’automne 1943. Issu du Mouvement Social Revolutionnaire (M.S.R.) fondé en 1940 par Eugène Deloncle et officiellement collaborationniste |
| Dès mai 1942, certains font évoluer le MSR sur la voie de l’anti nazisme : | |
| André MAHE | ex-communiste |
| Jean de CASTELLANE | ancien Camelot du roi |
| R. SOULES (Raymond ABELLIO) | |
| Quelsques centaines de membres | |
| L’état-major | en contact avec étroit avec la Résistance : - général de BENOUVILLE - Jean GEMAEHLING, chef national du réseau KATANGA (service de renseignements du Mouvement de Libération Nationale) |
| Des organisations parallèles | |
| Des cellules d’usines | En liaison avec les syndicalistes non communistes de Raymond LE BOURRE (un des futurs dirigeants de FO) Elles jouèrent un rôle très apprécié de neutralisation des partisans de DORIOT dans le monde du travail. |
| Août 1944 : insurrection de PARIS | des éléments MRF y participent : le MRF joue un rôle important dans la libération de Paris : les 400 jeunes des Equipes Nationales (bataillon HEMON, du nom d’un de ses chefs déporté en Allemagne) furent la force principale qui permit d’occuper l’hôtel de ville et de faire face aux chars tigres. Mission : « libérer Paris des nazis, empêcher que le pouvoir passât aux communistes ». Leur courage força l’admiration. |
| Edgar Pisani voulut leur faire enlever leur uniforme bleu. En vain. Ce fut le bataillon HEMON qui fournit la haie d’honneur pour acceuillir de GAULLE lorsque ce dernier gravit les marches du grand escalier de l’hôtel de ville ! | |
| AUTRES LIGUEURS | |
| Maxime BLOCQ-MASCART | recruté par ARTHUYS. Ecrit dans le 1er Cahier de l’OCM, en juin 1942, un article plutôt hostile aux juifs. |
| Le duc POZZO DI BORGO | ancien dirigeant des Croix-de-Feu en rupture de ban, passé à l’Union des Comités d’action défensive, vitrine légale de la Cagoule. Va aider HEURTEAUX, le Croix-de-Feu, à monter le réseau HECTOR, participer à la mise en place d’une filière d’évasion pour les aviateurs alliés et utiliser ses propriétés d’Ajaccio pour stocker les armes destinées aux maquisards corses. |
Malheureusement, aucune étude d’ensemble n’a été consacrée à tous ces milliers de militants de droite engagés de façon précoce dans la Résistance.
Manifestation du 11 novembre 1940 aux abords de l’Etoile : les jeunes nationalistes étaient en nombre parmi les manifestants.
Fait révélé par Jean EBSTEIN-LANGEVIN, ancien des Volontaires Nationaux (formation de jeunesse du PSF) et sympathisant d’AF.
Il fondera après la guerre l’Association des résistants du 11 novembre 1940.
PSF : 500 membres arrêtés par la Gestapo : seulement la moitié d’entre eux reverra la France en 1945.
SOLIDARITE FRANCAISE (ligue nationaliste fondée en 1933 par le commandant Jean RENAUD) - INDRE, fin 1940 : plusieurs membres décident de rejoindre un petit mouvement qui ne s’appelle pas encore « COMBAT ».
A leur tête : le colonel PLAT, ancien président de la ligue dans l’Indre.
Rejoint par 2 anciens Camelots du roi :
- Jacques RENOUVIN
- Jacques VAILLANT DE GUELIS (futur agent du SOE britannique)
HAUTE-LOIRE : la majorité des militants d’AF ont rejoint la Résistance.
Ailleurs ? Le champ d’investigation demeure ouvert !
UN PATRIOTISME BLESSE
Constat : Participation massive d’hommes issus des mouvements d’extrême-droite.
---)
Pourquoi ce ralliement ?
3 facteurs :
1) Sur son recrutement, GROUSSARD explique : « 3 qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d’avant-guerre ? ».
+ Peut-être, le goût de la contestation, et, pour certains, une relative habitude de la clandestinité.
2) Plus profondément, il était difficile pour des nationalistes d’accepter la défaite et l’occupation. Même pour ceux que VICHY séduisait - ce ne fut pas le cas de tous - comment accepter une victoire idéologique due à une occupation ?
4) Presque tous sont passés par l’AF et furent marqués par cette formation.
Le Colonel REMY écrit ainsi : « Nourri de l’Action française, il ne m’était pas possible de reconnaître comme définitive la défaite de la France. J’allais tout naturellement là où il m’apparaissait qu’on allait continuer à se battre. »
Bien sûr, parmi les 1ers résistants, il y en eut d’autres qui venaient d’horizons différents ou opposés.
Mais il n’en reste pas moins que la proportion des hommes venant de la droite nationaliste est exceptionnellement forte.
Pourtant, les activistes d’extrême gauche, communistes, trotskystes, certains anarchistes, étaient aussi préparés mentalement que les militants d’extrême droite à devenir des rebelles et des clandestins.
Mais leur engagement sera généralement beaucoup plus tardif, notamment celui des communistes...
Pourquoi ?
Parce qu’il manque à l’extrême gauche :
- ce nationalisme épidermique,
- cette aversion instinctive pour l’Allemagne,
- cette humeur batailleuse et cocardière
que l’extrême droite en 1940 possède en propre et qui seront tout au long de l’Occupation de puissants mobiles aux engagements résistants.
Le moment venu, les communistes se rattraperont. Avec eux, la xénophobie populaire et la haine de l’Allemand seront portées au point d’incandescence maximal.
DES HOMMES D’EXTREME-DROITE
Au fur et à mesure des combats, une partie d’entre eux abandonnera ses idées d’origine, mais beaucoup d’entre eux resteront fidèles à leurs idées, pendant et après la guerre :
| L’OCM | sera ainsi longtemps hostile au CNR, y voyant le retour des partis |
| REMY | après la guerre, ses positions lui vaudront bien des déboires |
| André MUTTER | ancien Croix-de-Feu et ancien du CNR, sera l’un des animateurs de Parole Française, menant campagne avec Pierre Boutang pour l’amnistie des anciens pétainistes. |
Pourquoi ?
Au départ, la Résistance est une réaction spontanée d’hommes de tous horizons.
Mais les choses changent avec l’entrée en scène du PC, après l’invasion de l’URSS en juin 1941 : le PC va essayer de prendre en main, à son compte, la Résistance.
Pour cela, comme pendant la guerre d’Espagne, il va mener une véritable guerre interne contre ses adversaires politiques (trotskistes, anticommunistes...) (Voir : Pierre BROUE et Raymond VACHERON : « Meurtres au maquis », Grasset, 1997).
Pascal COPEAU, représentant communiste aux Mouvements Unis de Résistance (M.U.R.), y dénonce un véritable « complot fasciste ». But du PC : se débarrasser... d’Henry FRESNAY, patron de COMBAT, et anticommuniste.
Ils parviendront ainsi à éliminer, parfois en les dénonçant, bon nombre d’adversaires :
Maurrassien, Hubert de LAGARDE fonde le réseau ELEUTHERE, rattaché à l’organisation de résistance de l’armée (O.R.A.).
Chef du 2è bureau de l’Etat-major FFI, il est révoqué le 19 juin 1944 par le Comité d’action militaire, dominé par les communistes.
Le 26, il est arrêté.
Comme par hasard, au même moment, de nombreux membres non communistes de l’Etat-major FFI sont également arrêté.
Le PC est devenu la 1ère force politique : le « parti des 75 000 fusillés » (29 000 Français en tout fusillés) impose une vision déformée de la Résistance.
Mais la vérité doit être connue : si les résistants sont finalement venus de partout, les 1ers résistants, eux, étaient presque tous « d’extrême-droite », de la droite nationale, celle dont se réclame le FN.
Pas étonnant, dans ces conditions, que le FN compte de nombreux anciens résistants.
| Michel de CAMARET | Compagnon de la Libération Elu député européen du FN en 1984 |
| Augustin JORDAN | Compagnon de la Libération. Membre du Comité de soutien à la candidature de JMLP à la présidence de la république |
| Michel CARAGE | Compagnon de la Libération |
| Roger HOLEINDRE | engagé à 15 ans dans les FFI, créateur du Cercle des Résistances |
| 15 MAI 1993 « D’UNE RESISTANCE A L’AUTRE » | |
| André FIGUERAS | |
| Robert HEMMERDINGER | |
| Dr Jacques LAFAY | |
| Dr Marc MATTEI | |
| Général VALLETTE d’OSIA | fondateur des maquis et de l’Armée Secrète en Haute Savoie. Arrêté en septembre 1943. Interdit d’accès à la nécropole de Morette élevée en souvenir des combattants des Glières, le 29 novembre 1997, tout comme : |
| Rolande BIRGEY | titulaire de la médaille des Justes. |
| Jean-Baptiste BIAGGI | |
Et venus tout naturellement au FN, dont ils partagent les idées tout commeces 2 Compagnons de la Libération :
Michel CARAGE : a dénoncé l’immigration extra-européenne, « véritable occupation étrangère », et s’est dit scandalisé de l’hostilité systématique manifestatée par Jacques CHIRAC à l’encontre du FN (FDA ! n° 291, décembre 1998).

Augustin JORDAN : « Comme en 1940, c’est la survie de la France qui est actuellement en jeu. Le Front national est le seul parti qui ait pris des positions fermes contre l’abandon de notre destin aux étrangers de Bruxelles et de Francfort, contre la paupérisation des familles françaises, contre l’immigration qui menace de nous submerger. C’est pourquoi je vous appelle instamment à voter pour les listes du Front national. » (1997).
13:20 Publié dans RESISTANCE 39-45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










Pour me joindre...cliquez sur l'adresse mèl ci-dessous











