06.07.2008
Salauds de malades ! la remise en cause de la prise en charge à 100% des maladies graves…
Il y a eu la provocation de la carte « famille nombreuse » et des réductions sur les tarifs de la SNCF. Maintenant il y a la remise en cause de la prise en charge à 100% des maladies graves…

Les affres de la recherche des économies budgétaires pour un gouvernement qui se voulait et se veut encore le gouvernement du pouvoir d’achat… président en tête !
Ce gouvernement ne saurait-il gouverner que de couac en couac sur le mode chic et choc ?
Sur un ton proche de celui de Monsieur Attali dans son fameux rapport, Monsieur Frédéric Van Roekeghem, directeur de l’assurance-maladie, y va de ses recettes miracles, précisant : « Plus les mesures que nous préconisons seront mises en œuvre vite, plus le retour à l’équilibre sera conforté. »

Et d’estimer nécessaire un nouveau plan de redressement de 3 milliards, proposant de ne plus rembourser qu’au taux de 35% les fameux médicaments à vignette bleue, pris en charge à 100% et « consommés » par près de 8 millions de personnes classées en « affection longue durée »…
De quoi agiter un chiffon rouge et donner un bel os à ronger…
Sans tarder donc, l’entretien donné par le directeur de l’union nationale des caisses d’assurance-maladie au quotidien Les Echos – mardi 24 juin 2008 – a appelé une mise au point du ministre du Budget Eric Woerth qui s’est empressé d’affirmer que le gouvernement ne prévoit « aucune remise en cause du remboursement à 100% des affections longue durée », précisant : « Ce n'est pas un plan, mais des propositions de l'assurance-maladie »…
Pour Monsieur Van Roekeghem l’objectif du gouvernement qui est d’équilibrer les comptes de la Sécurité sociale est légitime. Personne ne le contredira. C’est aussi un objectif souhaitable. Qui peut soutenir le contraire ?
Et d’affirmer que cet objectif est tenable… de rappeler que le déficit de l’assurance-maladie a été divisé par trois depuis 2004…
Mais « nous devons faire face à la hausse tendancielle des dépenses liée à l’accroissement de la prévalence de pathologies lourdes et chroniques : actuellement 40% de la population concentre 90% des remboursements. »
Nos temps sont vraiment difficiles. Les « pauvres » coûtent cher… salauds de pauvres ! Les malades coûtent cher… salauds de malades !
Notre société dans ses grandes démarches de prévention a pu réduire le nombre de certains handicapés… d’efficaces « dépistages » permettent de les assassiner en toute impunité. Pour les pauvres et les malades, c’est encore un peu trop compliqué… Mais ne désespérons pas…
Il y a les « vieux » aussi ! Et même des « vieux », « pauvres » et « malades » !
Insupportable.
Notre « système » de santé va mal. Nous n’entendons pas jouer à l’autruche.
La liste des hôpitaux en « faillite » est longue. L’exercice même des professions de santé devrait appeler une grande réflexion. Une grande réforme de notre « politique de santé » s’impose.
Mais elle ne saurait s’appuyer sur des provocations qui masquent ou travestissent la réalité.
Il serait urgent de s’interroger :
La France manifeste une « fatigue de soi » inquiétante. En 20 ans la consommation d’antidépresseurs est passée de 180 millions de doses quotidiennes à près d’un milliard. Soit un coût d’environ 1 milliard d’euros pour l’assurance maladie. Aujourd’hui la France compte 5 millions de consommateurs d’antidépresseurs.
La France serait-elle frappée d’une épidémie de dépression ? Toujours est-il qu’elle détient le triste record mondial de la consommation. En moyenne, elle en consomme 2 fois plus que les autres pays européens, l’écart étant encore plus fort avec l’Allemagne, le Royaume Uni, les Pays Bas.
Peu d’analyses ont été menées pour expliquer ce mal-être, mais différents arguments ont été présentés : « malaise social », fragilité des nouvelles générations, difficulté à accepter la souffrance et l’anxiété, remboursements aveugles de la Sécurité Sociale, pauvreté des relations sociales. ... Comme l’écrivait le meilleur spécialiste de la question, le professeur Edouard Zarifian, « le présumé malade est en fait un malheureux, le médicament une substance procurant du bien-être, et le médecin le recours le plus facile et le moins onéreux pour un malheureux qui veut rester performant ».
Source: ICI
14:26 Publié dans Communiqués, DEFENSE DES CONSOMMATEURS, IMPOTS, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
FONCTION PUBLIQUE ET RGPP : UN AVIS POLITIQUEMENT INCORRECT
RGPP : public et privé s’enferment dans les cabinets
par Bertrand Buisson

Vous avez cru que les suppressions de tribunaux, de postes d’enseignants, d’hôpitaux, de bases militaires, etc. étaient des réformes menées par le gouvernement ? Et bien voilà encore un mythe qui tombe : les 336 mesures issues de la RGPP sont l’œuvre de la finance anglo-saxonne. Si « l'éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l'économie » [1] était considérée pendant longtemps comme une condition de la liberté et de l’indépendance, nous nous devons de dénoncer aujourd’hui une oligarchie financière qui s’est immiscée jusque dans les cabinets de la république.
Dette et Terreur budgétaire
D’après le ministère de la Fonction publique ainsi que les services du Premier ministre, la Révision générale des politique publiques (RGPP), lancée en juin 2007 par celui qui venait tout juste d’être inauguré à la fonction de président de la République, émane directement des recommandations du Rapport Pébereau sur la dette, commandé en 2005 par l’ancien PDG de l’Economie, Thierry Breton.
Vous vous rappelez sûrement de cette campagne de battage médiatique qui commença alors en décembre 2005, à 15 mois des élections présidentielles et qui avait pour but de « préparer l’opinion à une sévère cure d’austérité », comme le disait sans gêne Le Figaro de l’époque.
Michel Pébereau n’est pas seulement le président de BNP-Paribas, mais il dirige aussi l’Institut Aspen (l’un des nombreux groupe de « réflexion » de l’oligarchie financière internationale) et l’Institut de l’Entreprise. Avec ce dernier ils avaient décidé en 2006 « d’intervenir dans l’agenda de l’élection présidentielle » en orchestrant une véritable terreur budgétaire grâce à laquelle tout débat sur l’avenir, les investissements publics et les grands projets, avait été exclu de la campagne (souvenez vous du fameux « chiffrage » des programmes).
Néanmoins, toute cette propagande reposait sur une fraude : la dette publique est à moitié constituée d’intérêts et ne correspond donc pas à des dépenses faramineuses dont on essaye de nous rendre coupables. Entre 1980 et 2006, la dette de l’Etat s’est accrue de 913 milliards d’euros, mais dans le même temps, la France a remboursé 1176 milliards d’intérêts [2] aux grandes banques françaises et internationales, dont la BNP-Paribas.
Les cost-killers débarquent
Consciencieux et scrupuleux, Michel Pébereau a pris à cœur d’être le coach de cette cure d’amaigrissement « slim fast ». Il siège aujourd’hui au comité de suivi de la RGPP, où les équipes procédant à l’audit de l’Etat doivent présenter leurs travaux. Et comme « il ne saurait exister de différence entre bonne gestion publique et bonne gestion privée » (tel que le président de BNP-Paribas aimait à le rappeler avec insistance lors de sa tournée de promo anti-dette pendant l’année 2006), quoi de plus naturel que de s’en remettre aux cabinets d’audit les plus prestigieux au monde pour aller fouiller « dans tous les coins et recoins » (dixit Eric Woerth) des ministères et de l’administration.

Les consultants de chez Deloitte, du Boston Consulting Group, de McKinsey, ou encore d’Accenture (un reliquat du géant feu Arthur Andersen, démantelé sur décision de justice en 2002 après le scandale Enron) ne sont pas dépaysés lorsqu’ils doivent rendre leurs comptes puisque le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, Eric Woerth, a été directeur associé chez Arthur Andersen pendant six ans. Soucieux de s’assurer que dans les ministères, l’action succède aux recommandations de ses anciens collègues, il a nommé à la tête de la Direction générale de la modernisation de l’Etat le polytechnicien François-Daniel Migeon, tout frais sorti de deux années chez McKinsey.
On se retrouve donc avec des inquisiteurs financiers travaillant pour le compte des plus gros intérêts économiques de la planète plein nos institutions, planifiant avec zèle la réorganisation de la Justice, du ministère de l’Intérieur ou de l’Armée française. Le cabinet international Roland Berger Strategy Consultants, qui conseille Rachida Dati, explique simplement que « le gouvernement est comme une entreprise, avec un DG – le Premier ministre – et des patrons de "business units" - les ministres – qui recours à nos méthodes, éprouvées dans les grandes firmes, pour faire mieux et moins cher ». Si on en déduit que les fonctionnaires sont donc les employés de cette entreprise France, est-on en train de nous expliquer que les Français servent de matière première ?
[note 1] : Les jours heureux – Programme du Conseil National de la Résistance, adopté et publié dans la clandestinité le 15 mars 1944.
[note 2] : Les dix plus gros mensonges sur l’économie, Philippe Derudder et André-Jacques Holbecq, Dangles, 2007.
(article publié sur le site "Solidarité et Progrès")
14:23 Publié dans Communiqués, IMPOTS, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
22.06.2008
Nouvelle attaque massive de la Commission européenne contre le Code du Travail !
La Commission européenne vient de lancer une nouvelle attaque massive contre le Code du Travail de plusieurs pays européens, dont la France.
DICTATURE EUROPEENNE :
EN ROUTE VERS LA SEMAINE DE 60 HEURES !
Les Commissaires européens, qui n'ont jamais été élus à ces fonctions stratégiques par qui que ce soit, et parmi lesquels on compte 1 Français sur 27, ont en effet décidé de mettre à l’ordre du jour leur projet de révision de l’actuelle Directive européenne sur le temps de travail.
Ce projet, qui sera examiné au prochain conseil des ministres européens de l'Emploi et des Affaires sociales le 9 juin (article paru le 8 juin, ndlr E&R) à Luxembourg, prévoit le maintien et la pérennisation de la procédure dite d’"opting out", procédure qui permet à une entreprise de déroger, dans un cadre individuel, à la règle du maximum de 48 heures hebdomadaires de travail. Rappelons que cette règle des 48 heures de travail maximum par semaine avait été établie pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs, de même que leur bien-être et leur vie de famille.
L’Europe veut repousser de 48 à 60 heures la durée maximum de travail autorisée
Si cette nouvelle Directive européenne banalisant le travail au-delà des 48 heures par semaine est avalisée par les ministres des 27 Etats européens, les salariés ne disposeront alors plus que d’une ultime protection juridique : la Commission européenne propose de limiter la durée maximale hebdomadaire à 60 heures de travail calculée en moyenne sur trois mois. Du reste, le même projet de révision de la Directive prévoit aussi d'étendre à 12 mois, au lieu de 3, la période de référence pour le calcul de la durée moyenne de travail hebdomadaire.
Autant dire que ce que la Commission européenne a en tête, c'est bien de rendre licites, sinon banales, des semaines de travail pouvant aller jusqu'à 60 heures.
Elle se retranche hypocritement derrière l’idée que cette durée résulterait de "négociations" effectuées par les entreprises au cas par cas avec leur salariés. Mais, compte-tenu de la situation de l’emploi et de la précarisation croissante des contrats de travail, il n’est pas besoin d’être devin pour prévoir que ces "négociations" opposant le salarié-pot-de-terre à l’employeur-pot-de-fer risqueront de tourner rapidement à l’alternative :
"c'est 60 heures de travail par semaine ou vous prenez la porte".
Cerise sur le gâteau, ce projet de "modernisation" de la Directive européenne sur le temps de travail prévoit également que le temps de garde sur le lieu de travail ne soit plus considéré comme temps de travail effectif, contrairement à la jurisprudence européenne actuelle.
Une régression sociale de 90 ans en arrière
La "modernisation" concoctée par les dictateurs de Bruxelles revient, avec un cynisme consommé, à affubler du terme de modernité ce qui constitue au contraire une formidable régression sociale. Comme vient de s’en indigner le syndicat FO, il s’agit en effet rien moins que de supprimer la limite des 48 heures de travail hebdomadaire, durée qui avait été fixée par la Convention n°1 de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) en… 1919 !
Cette régression sociale de 90 ans en arrière est si spectaculaire que ce projet de révision de la Directive sur le temps de travail – voulu par la Commission européenne depuis des années – a été bloqué depuis des années par quelques Etats, dont la France. Mais cette-fois-ci, il est possible qu’elle soit enfin entérinée par les 27 ministres de l'Emploi et des Affaires sociales qui doivent se réunir à Luxembourg.
Les lobbys industriels très actifs auprès de la Commission européenne exercent une pression considérable, de nombreux nouveaux Etats-membres y sont favorables, et plusieurs capitales jusque là rétives, dont Paris et Londres, ont souligné cette semaine leur volonté d'aboutir sur ce texte.
Conclusion : Le visage hideux de la construction européenne
Avec ce goût pour les antiphrases cyniques et odieuses qui est celui de toutes les dictatures, la "construction européenne" est une déconstruction de tout ce qu’avaient bâti nos aïeux. Sa prétendue "modernité" camoufle un retour impitoyable et sournois à l’Europe du XIXe siècle. Avec les enfants que l'on est en train de remettre au travail à partir de 12 ans, avec des semaines de travail de plus en plus interminables, avec une précarité sociale croissante et tous azimuts, avec la paupérisation du plus grand nombre tandis qu’une infime minorité de fortunes indécentes donne des leçons de morale, la construction européenne nous ramène avec obstination et aveuglement à l’Europe de Dickens.
Ainsi donc, la "construction européenne" apparaît chaque année un peu plus pour ce qu’elle est : une phénoménale régression historique, politique, économique et sociale, une sorte de Restauration dans l’esprit de Louis XVIII et du retour de ces nobles émigrés qui n’avaient, selon le mot fameux de Talleyrand, "rien oublié, ni rien appris".
La dictature européenne est en train de faire régresser la France et tout le continent européen vers une situation moralement inhumaine et socialement explosive. Celle-là même qui provoqua toutes les convulsions tragiques des deux siècles passés.
Source : http://u-p-r.org
19:00 Publié dans EUROPE, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
Des chercheurs qui trouvent un lien entre la présence d'acides gras trans dans le sang et le cancer du sein !
Je lis le N° 1 de "Principes de Santé", excellent périodique édité par "Santé Port-Royal" et dont le Dr Luc Bodin est le conseiller rédactionnel. J'y découvre en page 3 une information du plus haut intérêt (dont j'avais eu un écho le matin même sur France-Info) : "Les chercheurs de l'INSERM viennent de démontrer qu'il y avait un lien entre la présence d'acides gras trans dans le sang et le cancer du sein. Les acides gras trans sont presque systématiquement employés dans tous les produits de boulangerie industrielle qui utilisent des margarines hydrogénées et des huiles végétales raffinées (...)". Autrement dit, outre la boulangerie (ou pâtisserie) industrielle, cela concerne les margarines et les huiles végétales (sauf, évidemment, celles obtenues par simple pression à froid). Ce qui signifie que vos supermarchés sont bourrés de produits cancérigènes, puisqu'il est établi que les femmes qui consomment ces graisses ont DEUX FOIS PLUS DE CANCERS DU SEIN que les autres.
Ainsi donc, grâce à l'argent des contribuables, les chercheurs de l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), n'ont mis guère plus de vingt ans à rattraper une information diffusée en 1986 dans une brochure de 32 pages intitulée "La Margarine et le Cancer" et qui regroupait cinq articles sur la question. Cette publication avait suscité une forte émotion à la Chambre syndicale de la Margarinerie, qui s'empressa de porter plainte pour diffamation contre le rédacteur de ces articles. Les magnats de la marga, riches à milliards, ayant à leur service l'un des plus prestigieux cabinets d'avocats de Paris, qui avait pignon sur les Champs-Elysées et employait plus de cent collaborateurs talentueux, ne doutaient pas de ne faire qu'une bouchée de ce trublion. Mais au fait, qui était donc ce pelé, ce galeux qui voulait empêcher leurs affaires de baigner dans l'huile... hydrogénée ? Eh bien, un certain Pierre Lance, figurez-vous. ("Qui c'est celui-là ? Qui c'est ce type-là ?" chantait-on à son propos dans les hautes sphères margarinières, sur le refrain bien connu de Pierre Vassiliu.) Car le talon d'Achille des puissants, c'est la présomption. Ils perdirent le procès et furent condamnés aux dépens, ainsi qu'à une indemnité de 3.500 F versée à votre serviteur.

Il faut dire que mon dossier était en béton, puisque les cinq articles constituant la brochure, et qui avaient été primitivement publiés dans cinq numéros de ma revue "L'Ere nouvelle", s'appuyaient sur le livre "Lipides et nutrition humaine" du professeur québécois Germain Brisson, de l'Université Laval, qui faisait lui-même référence à une multitude de publications scientifiques internationales. Cet ouvrage avait été de surcroît couronné par l'Académie de médecine de Paris le 21 novembre 1983. Excusez du peu ! Le Tribunal reconnut donc que j'étais très loin de la diffamation. J'avais en effet simplement rempli mon devoir d'informateur objectif en alertant le public sur le danger des matières grasses frelatées qu'on lui présentait comme préférables pour sa santé au bon beurre de nos vaches laitières. Sont d'ailleurs encore persuadés de cette contre-vérité absolue des dizaines de millions d'incurables naïfs gavés de pubs télévisées, qui ne seront sans doute même pas dérangés dans leur sommeil intellectuel par la redécouverte coûteuse et tardive de l'INSERM. Que voulez-vous, on a les huiles qu'on mérite et les cancers qu'on peut !
Je rappelle que le procédé d'hydrogénation de l'huile implique (outre une température de 120 à 210 degrés) la présence d'hydrogène sous pression et d'un catalyseur : nickel, cuivre, chrome, manganèse, molybdène, platine ou palladium. Pour le fractionnement, le tensio-actif employé est le laurysulfate de sodium, dont le résidu "autorisé" dans le produit final peut aller jusqu'à 40 mg au kilo. Que voilà des graisses bien naturelles. Bon appétit, Messieurs-Dames !
S'est-on intéressé à l'INSERM aux travaux du professeur Brisson ? J'en doute. On a seulement comptabilisé les cancers du sein, séparant ses victimes en deux groupes : celles qui mangeaient des graisses hydrogénées et celles qui n'en mangeaient pas. Etrange recherche "scientifique". Comme disait l'autre : Mourez, nous ferons le reste !
Pierre Lance, écrivain, journaliste et philosophe français.
Source : Les 4 Vérités Hebdo N°641, paru le 16 mai 2008
12:31 Publié dans SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
19.06.2008
ANNONCES DE REDUCTION DE PRIX : OUI, IL FAUT LES INTERDIRE !
Les soldes vont bientôt commencer, et l'on verra, une fois de plus, nombre de consommateurs se précipiter dans les commerces annonçant des réductions de prix.
C'est à celui qui voudra bénéficier des plus grosses réductions de prix : il y a quelques années, les soldes commençaient avec des - 10 ou - 15 %; aujourd'hui, ils commencent à - 30 ou - 40 %. Les annonceurs ont parfaitement compris que les consommateurs achetaient des réductions de prix, pas des prix ! Tout cela est contraire au bon sens... et à une saine concurrence : les consommateurs ne comparent pas des prix, mais des annonces de réduction de prix, et se précipitent là où les annonces de réduction sont les plus importantes, alors que ce qui compte c'est le prix qui sera finalement payé.

La loi de modernisation de l'économie, qui est actuellement en discussion au parlement, ne changera rien à cet état de fait : son article 24 se contente de modifier la répartition des périodes de soldes (les commerçants auront toujours droit à 12 semaines de soldes dans l'année, comme aujourd'hui, mais en 3 ou 4 fois : 2 fois 5 semaines + 2 fois 1 "semaine flottante", au lieu de 2 fois 6 semaines). Rien de bien révolutionnaire, et surtout, rien qui ne changera fondamentalement la donne : la concurrence ne s'exercera pas sur les prix, mais sur les annonces de réduction de prix. C'est bien la peine de nous parler sans arrêt de la "concurrence" et du "consentement éclairé" des consommateurs.
Je ne vois qu'une solution : à terme, interdire les annonces de réduction de prix, pour permettre aux consommateurs de comparer les prix, et à la concurrence sur les prix de jouer réellement. Dans l'immédiat, au moins les interdire en dehors des périodes de soldes, car les "promotions" qui fleurissent toute l'année, notamment avant ou après les soldes ne sont souvent que des soldes déguisés.
Il s'agirait là d'une véritable révolution : revenir à de saines pratiques économiques ! On l'oublie trop souvent, mais les soldes n'ont pas toujours existé. Il y eut un temps où la concurrence se faisait d'abord sur la qualité (comparer la qualité des services offerts) et non sur le quantitatif (comparer les prix), et lorsqu'elle se faisait sur le quantitatif, elle s'exerçait sur les prix, pas sur les annonces de réductions de prix.
Interdire les annonces de réduction de prix : ce n'est qu'une suggestion, mais elle permet d'ouvrir le débat. Quelle économie de liberté voulons-nous ? Une économie fondée sur le quantitatif, et menant à l'écrasement des plus faibles par les plus forts, ou une économie fondée sur le qualitatif, où la concurrence s'exerçerait d'abord sur ce qu'il y a de plus humain en économie : le service offert au consommateur.

Lorsque la concurrence est qualitative, chacun donne le meilleur de soi-même pour attirer le chaland : n'est-ce pas là la véritable "égalité de concurrence" entre commerçants, petits ou grands ?
Pascal ERRE
un consommateur parmi tant d'autres
14:22 Publié dans Communiqués, DEFENSE DES CONSOMMATEURS, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
15.06.2008
« Pas de téléphones mobile avant 12 ans »
Si rien ne prouve que le téléphone mobile présente des dangers pour la santé, des études incitent à la prudence dans la manière de l'utiliser, notamment chez les adolescents.
Professeur de santé publique à la faculté de Médecine de Nancy, chercheur à l'Inserm, Denis Zmirou-Navier a été directeur scientifique de l'Agence française de sécurité sanitaire environnementale.

- En l'état actuel des connaissances, l'usage du téléphone portable peut-il avoir des conséquences néfastes sur la santé ?

- Il n'y a aujourd'hui aucune preuve pour affirmer que le téléphone portable présente des dangers. Mais il existe des éléments de doutes sérieux, résultant de plusieurs études internationales menées au cours des trois dernières années, en particulier dans le cadre d'un programme international (Interphone) initié en par le Centre international de recherche sur le cancer, qui concerne 13 pays. Certaines ont donné des résultats négatifs. D'autres suggèrent en revanche qu'il pourrait y avoir un lien entre l'usage important et prolongé d'un téléphone mobile et certains types de tumeurs. Cela concerne deux types de tumeurs à ce jour : le neurinome, une tumeur bénigne du nerf acoustique qui est douloureuse, et des tumeurs bénignes ou malignes de la glande parotide. On voit que leur localisation n'est pas anodine, près de la zone où l'on place le téléphone.
- Qu'entendez-vous par un usage important et prolongé ?
- Les études ne sont pas toutes harmonisées. Un usage prolongé correspond généralement à une période de dix ans. Un usage important, c'est un grand nombre d'heures par semaine. Des travaux israéliens ont par ailleurs mis en évidence que certaines conditions d'utilisation occasionnent une exposition élevée aux champs électromagnétiques. En pratique, si j'utilise mon portable dans une zone où la réception est mauvaise, où il n'y a qu'une ou deux barrettes sur l'écran, mon téléphone va émettre à pleine puissance. Je vais donc recevoir des quantités de champs plus importantes. De même, quand j'utilise mon téléphone dans un train, un bus ou une voiture, comme passager dans ce cas, il doit émettre à plein régime pour se connecter successivement à plusieurs antennes relais. Encore une fois, les risques ne sont pas démontrés, on reste dans le suggestif. C'est pourquoi de nombreux spécialistes disent : N'attendons pas d'en être absolument certains pour utiliser intelligemment un téléphone portable.
- Quel écueil faut-il éviter en téléphonant avec son mobile ?
- D'abord, il ne faut pas croire que c'est un fixe ! Personnellement, si j'ai une conversation très longue, je fais en sorte d'utiliser un téléphone fixe, ou un kit oreillette. Et je n'ai pas l'impression d'être obsessionnel ! De même, si je suis en déplacement, dans le train par exemple, je téléphone avec mon kit oreillette.
- Y a-t-il d'autres attitudes préventives à adopter ?
- Oui, qui concernent les enfants, pour lesquels nous n'avons pas de données, contrairement aux adultes. Or si des travaux scientifiques nous disent qu'il y aurait peut-être certains effets chez les adultes, a fortiori, ce pourrait être le cas aussi chez des enfants. On voudrait éviter que les pré-adolescents aient tous un téléphone portable avant que nous soyons sûrs que cela n'induit pas de conséquences péjoratives. Les parents doivent bien réfléchir avant d'offrir un mobile à un enfant avant 12 ans. Chez les enfants de moins de 12 ans, la construction du cerveau se poursuit, accompagnée de phénomènes de divisions cellulaires. Or on sait que ce sont les cellules chez lesquelles la division cellulaire est plus importante où le risque de cancer est pus élevé. Encore une fois, on ne sait pas si les risques sont réels, mais par prudence, il faut mieux faire attention. On conseille par ailleurs aux adolescents garçons de ne pas porter leur téléphone à la ceinture, de le porter dans la poche arrière plutôt que dans la poche avant. Les tissus des testicules sont susceptibles d'être plus fragiles. Même conseil pour les femmes enceintes, cette fois afin de protéger l'embryon.
- Le téléphone portable peut-il générer chez les adolescents une forme d'addiction, de dépendance psychologique ?
- Essayez d'enlever son téléphone à un adolescent, il faut se lever tôt ! Il existe un effet de groupe indéniable, une addiction qui le pousse à être constamment en contact avec ce groupe grâce à son téléphone. Les parents qui achètent un portable à un enfant de 9 ans aussi ont une responsabilité. A cet âge, il a besoin d'autonomie quand il va à l'école, au sport... On n'a pas besoin de pouvoir le joindre en permanence. Tout parent est protecteur. Mais certains le sont plus maladivement que d'autres. Ce sont les parents qui offrent des téléphones, pas les opérateurs. En 2005, l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement a rendu un avis demandant à ces derniers de ne pas cibler les enfants dans leurs campagnes. Pour l'instant, en France, c'est respecté. Seuls quelques fabricants s'aventurent à concevoir des appareils destinés aux enfants, ce qui est selon moi une attitude irresponsable.
- Les antennes relais de téléphones mobiles présentent-elles des dangers ?

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10:20 Publié dans SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
10.06.2008
Les ravages de la mondialisation..!
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Après les groupes Zodiac Marine and Pool et FM logistic qui ont supprimé près de 300 emplois en France pour délocaliser leur production à létranger, cest au tour du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën, de simplanter en Russie et de créer 3000 emplois pour son usine de Kalouga.
Une délocalisation des activités qui intervient au moment où la direction du groupe a supprimé 5000 emplois dont près de 1000 en Franche-Comté depuis 2007 ! Guidé par la seule logique de lultralibéralisme et la recherche effrénée du profit au moindre coût, PSA applique à la lettre les dogmes dévastateurs de la mondialisation.
Marine Le Pen, député européen, vice-présidente du FN dénonce ce crime économique qui sacrifie des emplois français sur lautel du profit et apporte son soutien à Robert Sennerich, secrétaire régional FN de Franche-Comté, seul dirigeant politique local à défendre les intérêts des salariés de PSA.
17:33 Publié dans Communiqués, EUROPE, INTERNATIONAL, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
APRES LE CENTRE, LES BOBOS ENVAHISSENT LES BANLIEUES
« La ceinture rouge de Paris pensait couler encore d’heureux jours communistes. C’était compter sans les bobos qui noyautent ces bastions. [...] L’essor de cette catégorie sociale dite des bobos (bourgeois en raison de leur niveau de revenus, bohèmes par leur style de vie) a provoqué, à la fin des années 1990, un séisme politique qui a fini par faire perdre la Mairie de Paris à la droite.
Aujourd’hui, les bobos s’installent en banlieue, où ils achètent lofts, ateliers désaffectés, combles et entrepôts de la “ceinture rouge” de la capitale. Et leur arrivée entraîne un nouveau séisme, mais cette fois-ci à gauche.
Montreuil, ville ouvrière adossée au flanc est de Paris et connue pour accueillir l’imposant siège social de la CGT, est à l’épicentre du tremblement de terre bobo. Graphistes, plasticiens, journalistes de renom, génies de l’informatique et ingénieurs commerciaux fortunés en ont fait leur lieu de résidence. L’arrivée dans la banlieue rouge de ces jeunes actifs, héritiers aussi bien des yuppies des années 1980 que des hippies des années 1970 qui rejettent le style de vie traditionnel de leurs bourgeois de parents, est à l’origine d’un bouleversement démographique, immobilier et politique particulièrement sensible à Montreuil. [...] Bouleversement immobilier aussi, car les prix du mètre carré habitable dans cette ville limitrophe de Paris, y compris pour les ouvriers et les précaires, se sont envolés en quelques années, avec, pour 2007 seulement, une hausse de 14,3 %. Et le changement est aussi politique : l’électorat, traditionnellement accaparé par le Parti communiste français, commence à prendre des teintes roses et vertes et aiguise les appétits des socialistes et des écologistes. [...]
Professeur à l’université de Nanterre, Jacques Donzelot voit dans le phénomène des bobos banlieusards la naissance d’une troisième fracture urbaine, dans une France déjà ébranlée par un choc entre, d’une part, les villes et les banlieues bourgeoises et, d’autre part, les cités-dortoirs très défavorisées.
A Paris, analyse ce sociologue de l’urbain, la domination des bobos a aggravé les deux “cauchemars sociaux des classes moyennes : la menace qu’ils croient subir de la part des habitants des cités et le rejet qu’ils croient subir de la part des habitants des quartiers aisés”. [...] Et voilà aujourd’hui qu’apparaît, selon Jacques Donzelot, une troisième fracture : “La construction d’un espace urbain sélectif, où une population aisée de manipulateurs de symboles (yuppies, bobos et intellectuels riches), avides de quartiers populaires, fera en sorte de maintenir les apparences populaires mais obligera la population pauvre à partir, chassée par la flambée des prix de l’immobilier.” »
Source :
17:10 Publié dans POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
08.06.2008
POUR UNE VERITABLE ECONOMIE SOCIALE !
Depuis plus de 30 ans on s'étonne que le chômage n'ait jamais été réellement vaincu, alors que les politiciens de l'Etablissement n'ont cessé de nous répéter qu'ils allaient en finir une bonne fois pour toute avec ce fléau social. A cela il y a une explication : un certain taux de chômage est voulu pour protéger certains intérêts.

Depuis 1975 c'est la même politique économique qui est menée, à droite comme à gauche, pour favoriser les intérêts de la Finance internationale au détriment des Français : une économie antisociale ! En 30 ans, nous sommes passés du Franc fort...à Francfort : l'Europe monétaire de la B.C.E. construite grâce aux traités de Maastricht et de Lisbonne. Un lent processus d'asphixie qui a conduit la France à une fracture sociale : d'un côté, "la France qui gagne" (celle des profits des Multinationales), de l'autre, "la France qui perd" (celle des salariés du public ou du privé, et des petits entrepreneurs).
Nos gouvernants n'ont qu'un seul objectif : la lutte contre l'inflation. C'est d'ailleurs l'unique mission dévolue à la Banque Centrale Européenne (son président est le véritable patron de "l'Europe"). Mais il s'agit de lutter contre l'inflation officielle (l'indice INSEE), et non de lutter contre l'inflation réelle (celle qui comprend la croissance des bulles immobilières et financières). Pourquoi ? Parce que l'inflation réelle profite aux Multinationales et aux actionnaires : c'est la "bonne" inflation, la politique de la monnaie forte, à laquelle il ne faut pas toucher.
Hier le franc fort, aujourd'hui l'euro fort, mais toujours la même variable d'ajustement : le chômage. C'est la politique du chômage voulu : le NAIRU, clef de voûte de toute cette politique menée depuis 1975. Le NAIRU (Non Accelerating Inflation Rate of Unemployement), ou le taux de chômage minimum (ou nécessaire) qui stabilise l'inflation officielle (celle qui est un péril pour les détenteurs de patrimoine et de capital). Actuellement, les tenants du NAIRU estiment qu'il faudrait en France 8 à 10% de chômage, pour que l'inflation officielle soit stabilisée.
Avec le NAIRU, il s'agit de maximiser les profits en "rationalisant" l'emploi : tendre à un "bon" niveau de chômage pour éviter cette inflation officielle qui nuit tant à la finance internationale.
Pour atteindre cet objectif, 4 moyens :
1. On effectue un tour de passe-passe social : on diminue artificiellement le taux de chômage en passant les chômeurs dans les "inactifs" : chômeurs inscrits à l'ANPE, chômeurs d'Outre-Mer, chômeurs de plus de 55 ans, chômeurs de longue durée qui ont épuisé leurs droits, des milliers de jeunes, les RMIstes. Des "non actifs" qu'on cherche à culpabiliser.
2. On développe la précarité, appelée aujourd'hui FLEXISECURITE, avec l'augmentation des CDD, des temps partiels et de l'interim, alors que le véritable travail stable suppose un CDI. Mais "le travail humain" est bien le dernier souci de ceux qui nous gouvernent depuis plus de 30 ans. Ils peuvent bien se targuer de vouloir le "plein emploi", mais à quel prix ? En développant la précarité. Comme si on pouvait construire une vie avec un emploi précaire !
3. On comprime les salaires : depuis 1983, ils ne sont plus indexés sur l'indice officiel des prix à la consommation (grâce à M. François MITTERRAND), alors que cette indexation visait à maintenir le pouvoir d'achat des salariés.
4. On favorise l'immigration massive et les délocalisations, car la compression des salaires s'accompagne d'un besoin de main d'oeuvre à bas prix pour réaliser la production, soit en France, avec l'immigration massive, soit hors de France, avec les délocalisations.
Insécurité sociale et immigration, voilà où nous mène cette politique menée depuis 1975 :
lutte contre l'inflation = monnaie forte + chômage voulu + salaires bloqués + croissance faible + immigration planifiée.
C'est la spirale vicieuse, qui mène à la fracture sociale entre Français : "la France qui gagne" contre "la France qui perd".
Que faire pour en sortir ?
Sachant que l'inflation faible suppose un taux de chômage élevé, mais qu'un taux de chômage faible suppose qu'on accepte une inflation forte, il faut donc accepter de laisser aller un peu d'inflation officielle, si l'on souhaite sortir de cette spirale infernale. Cela ne gênerait que la Finance internationale ! Après tout, il y a plus de 30 ans, la France a bien su vivre avec l'inflation...et elle n'en est pas morte.
L'Homme enraciné...ou le Capital, "là est la question", la seule question !
Alors, face à cette politique économique antisociale et antinationale (les deux vont de pair), que proposez ?
De taxer le "grand capital", comme le disent les communistes ? Mais celui-ci réalise ses profits à 80% à l'extérieur de la France ! Le PARTI COMMUNISTE mène donc les Français en bateau, avec cette proposition en trompe-l'oeil...
Rétablir l'indexation des salaires sur l'indice des prix à la consommation ? Oui, c'est une mesure de justice sociale élémentaire, mais hélas impossible à réaliser dans le cadre européen actuel.
Revenir à l'Or ? Là encore, oui, car l'or est la liberté économique d'un Etat, et a prouvé sa capacité à maintenir le pouvoir d'achat, mais son retour est difficilement réalisable dans le cadre européen actuel.
Dans les deux cas, il faut d'abord sortir de "cette europe là" et redonner à la France les moyens de sa souveraineté monétaire et politique.
La question économique est donc d'abord une question politique : "Faites moi une bonne politique et je vous ferai de bonnes finances" (le Baron LOUIS au Roi LOUIS 18, en 1815). Oui, "Politique d'abord", car la question économique est d'abord un problème politique.
Le FRONT NATIONAL l'a compris, qui est seul capable d'entreprendre une telle politique de redressement national, et qui est le seul à en avoir la volonté.
Lui seul aussi est en situation de pouvoir réconcilier deux catégories de Français victimes de la politique antisociale menée depuis 1975 : les chômeurs et les ceux qui travaillent. Car on ne peut être national sans aimer tous les Français et chercher à vouloir les réconcilier.
13:10 Publié dans EUROPE, INTERNATIONAL, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
31.05.2008
Le cas Christa Müller
Christa Müller est la femme du célèbre homme politique allemand Oskar Lafontaine, qui fut ministre-président du Land de Sarre, ministre des Finances de Schroeder et président du SPD, avant de créer en 2005 un parti d’extrême gauche (WASG : Alternative électorale pour l’emploi et la justice sociale) qui a aussitôt fusionné avec le PDS (l’ancien parti communiste d’Allemagne de l’Est) pour former Die Linke : La Gauche , dont il est co-président.
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Christa Müller, qu’on appelait « l’éminence blonde » quand son mari était ministre, est tout naturellement devenue porte-parole de La Gauche pour les affaires familiales dans le Land de Sarre. Mais voilà qu’elle a eu, tardivement, un enfant, qui a aujourd’hui 10 ans. Et ses positions sur les affaires familiales ont, peu à peu, radicalement changé. Devenue mère au foyer, elle dit que « c’est dans les familles où le père et la mère travaillent à temps partiel ou dans celles où la mère reste à la maison que les enfants se sentent le mieux ». En tant que porte-parole, elle a commencé à prendre position contre les crèches, soulignant que « l’encadrement de l’Etat » ne suffit pas à socialiser les jeunes, comme le montrent « les troubles de la jeunesse en France », et elle est devenue une militante du salaire parental.
Ces propos ont suscité de vives critiques dans le parti. Christa Müller a été accusée de développer des thèses rétrogrades « dignes de l’Eglise catholique », et une pétition a été lancée contre la « prime aux fourneaux ».
Critiques qui ont redoublé lorsqu’elle a publié un livre intitulé « Ton enfant te veut », d’autant que le livre est en effet « digne de l’Eglise catholique », puisqu’il est édité par les éditions Saint-Ulrich, qui appartiennent au diocèse d’Augsburg...
Récemment, elle comparait le préjudice moral des enfants mis à la crèche au préjudice physique des filles excisées (elle est la présidente fondatrice de l’ONG Action internationale contre l’excision).
Dimanche avait lieu le Congrès de La gauche, à Cottbus. Pas moins de 200 délégués et fédérations ont présenté une motion réaffirmant que « La Gauche veut des crèches pour tous » et condamnant tout discrédit qui serait porté sur cet instrument capital de socialisation et d’émancipation des femmes.
Ce fut le texte vedette du congrès, et il a été adopté à la quasi unanimité, sous un tonnerre d’applaudissements. Non sans panache, Christa Müller est montée à la tribune pour plaider la liberté de choix. « J’ai toujours compris La Gauche comme étant un parti de liberté »,










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