06.07.2008
Reculer toujours et encore les limites de la médiocrité… "La HALDE" sanctionne le jeu des sept familles !
familles !
Monsieur Louis Schweitzer entendrait-il monter sur le podium… Le jeu des « sept familles » serait condamné par la « HALDE »
…Antique modèle de la famille, il devrait prendre en compte la « multimodalité de la famille moderne »… Nous en appelons à la « résistance » et si nécessaire à l’insurrection !

Grande est la misère dans le royaume de France…
Information à faire circuler pour vérification…A quand des jeux prenant en compte l’inceste et la pédophilie ?

La HALDE sanctionne le jeu des sept familles.
« Devant la réalité des nouvelles parentalités, les schémas normatifs ne sont plus à l'ordre du jour, ils correspondent à des représentations rétrogrades qu'il convient d'éloigner des jeunes générations ».
C'est par ces mots que la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Égalité (HALDE) a fait savoir que les traditionnels « jeux des sept familles » seraient bientôt en voie d'interdiction, en tout cas sous cette forme. En effet, le célèbre jeu de société met en scène des couples et des filiations obligatoirement hétérosexuels, ce qui provoque la réprobation de Louis Schweitzer, président de la HALDE. « Les familles d'aujourd'hui ne ressemblent plus à cet antique modèle ; si ce jeu devait continuer d'exister, alors il devrait prendre en compte la multimodalité de la famille moderne : couples homosexuels, concubins, familles multiculturelles, configurations polygames, etc., mais aussi couples sans descendance, adoptions, familles recomposées, et mères porteuses sont désormais la marque de notre identité sociétale, ce que nos enfants doivent intégrer dès la plus petite enfance, y compris par le biais du jeu ». Les fabricants ont jusqu'à 2010 pour proposer une nouvelle édition « plus citoyenne et plus représentative de la Diversité ».
« Devant la réalité des nouvelles parentalités, les schémas normatifs ne sont plus à l’ordre du jour, ils correspondent à des représentations rétrogrades qu’il convient d’éloigner des jeunes générations ». C’est par ces mots que la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité (HALDE) a fait savoir que les traditionnels « jeux des sept familles » seraient bientôt en voie d’interdiction, en tout cas sous cette forme. En effet, le célèbre jeu de société met en scène des couples et des filiations obligatoirement hétérosexuels, ce qui provoque la réprobation de Louis Schweitzer, président de la HALDE. « Les familles d’aujourd’hui ne ressemblent plus à cet antique modèle ; si ce jeu devait continuer d’exister, alors il devrait prendre en compte la multimodalité de la famille moderne : couples ( plutot binome , duo ou paire et non couple , ou couple stérile de nature ) homosexuels, concubins, familles multiculturelles, configurations polygames, etc., mais aussi couples sans descendance, adoptions, familles recomposées, et mères porteuses sont désormais la marque de notre identité sociétale, ce que nos enfants doivent intégrer dès la plus petite enfance, y compris par le biais du jeu ».
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«Les fabricants ont jusqu’à 2010 pour proposer une nouvelle édition »“plus citoyenne et plus représentative de la Diversité" .
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Ne vous privez pas d’écrire à la HALDE
http://www.halde.fr/Contact.html
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Source : http://forum.orange.fr/
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14:30 Publié dans Communiqués, IMMIGRATION, NATIONALISME, POLITIQUE, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
L’avenir est dans les « soldes »…
Il est vrai que nous avons déjà bradé notre souveraineté et bien de nos libertés…
Rien que de plus normal donc, que de voir Madame Christine Lagarde, ministre de l’économie à l’ouverture des soldes dans un grand magasin parisien, et de déclarer : « Les soldes sont un évènement de fête et de consommation, c'est un moment bon pour le pouvoir d'achat. C'est bon pour le commerce et le consommateur»…

C’est vraiment rassurant d’entendre notre ministre de l’économie nous dire : «Je suis très contente de faire les soldes ».
Enfin une grande politique économique se dessine !
Et pour aller de l’avant, « rupture » oblige, le ministre rêve de « soldes flottants » qui viendraient s’ajouter aux soldes traditionnels raccourcis.
Rien de plus normal, vous savez toutes et tous que les soldes : «C'est aussi un moment de bousculade, ce qui nous a fait envisager une multiplication des soldes». Madame Lagarde est un grand stratège. Elle devrait venir en aide à Monsieur Morin, ministre de la Défense qui peine à vendre près de 120 de nos chars « Leclerc »…

Rappelons-nous que notre ministre de l’économie a déjà réglé la problématique de l’essence chère en nous invitant à faire du vélo… Les grognons n’ont pas manqué alors de nous inviter à applaudir et à soutenir activement cette lumineuse trouvaille, nous, royalistes, levant fréquemment notre verre à la santé du roi et de la reine, nous ne pouvions qu’être emballés, en attendant le grand jour, par le retour de la « petite reine »… Las, nous n’avons pas été sensibles à ce signe…
Déjà, en début d’année, notre brillant ministre de l’économie avait envisagé de nous faire entrer dans l’ère des « soldes récurrents ». Des soldes toute l’année ! Pour notre bonheur, cela va de soi. Ce fut un tollé général chez les professionnels et même que la très libérale commission Attali avait jugé cette voie destructrice d’emplois !
Opiniâtre, le ministre de l’économie a donc concocté des nouveaux « plans » sans concertation avec les professionnels…
Et d’en préciser les contours qu'elle présentera dans le cadre du projet de loi sur la modernisation de l'économie : «Le système classique des soldes est maintenu avec les deux périodes annuelles traditionnelles auxquelles les Français sont attachés. Ce que je propose est de permettre aux commerçants de faire s'ils le souhaitent et quand ils le souhaitent deux semaines de soldes en plus. Par ailleurs, nous proposons de simplifier le système des promotions. »
Les promotions ?
« Rendre possible les promotions toute l'année". "Elles permettront aux commerçants de déstocker sans toutefois franchir le seuil de revente à perte, contrairement aux soldes classiques »
La France qui se lève tôt, la France qui souffre, est invitée à consommer, consommer toujours plus… Et pour ce remettre des bousculades et des excitations, elle aura des jeux et tous les spectacles de réalité qu’elle pourra souhaiter…
Enfin le vrai programme de la rupture montre son visage…
Une grande politique économique pour la France !
Charles Melcer, président de la Fédération nationale de l'habillement (FNH) qui regroupe 55.000 détaillants en France réagissait dans Libération: « C'est une idée stupide ».
En effet, la vente soldée revient à vendre avec une marge très faible voire nulle et des soldes annuelles reviendrait à abaisser fortement la marge des détaillants lesquelles doivent préserver un minimum de marge pour pouvoir investir dans le développement de leurs points de vente et des salaires.
Même les associations de consommateurs ne sont pas forcément enthousiastes : l'UFC-Que Choisir prône également le maintien du cadre actuel: « La généralisation permanente des ventes à perte que sont les soldes n'est pas évidente en terme de lisibilité et il n'est pas évident que le consommateur soit gagnant ».
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Charles Melcer, Président fédéral de la Fédération nationale de l’habillement (FNH) qui regroupe 55.000 commerces en France, réagit aux propos de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, qui s’est prononcée ce matin pour des soldes toute l’année.
Que pensez-vous de la proposition de Christine Lagarde d’instaurer des soldes permanents ?
-C’est une idée stupide, il ne faut surtout pas faire ça. Madame Lagarde n’a jamais été derrière un comptoir, et si elle avait la moindre notion du commerce, elle n’avancerait pas ce genre de proposition. Si vous instaurez des soldes toute l’année, les boutiques vont fermer, c’est mathématique: comment voulez-vous faire du chiffre d’affaire si vous vendez en permanence sans marge? Nous, professionnels de l’habillement, nous faisons des soldes honnêtes, c’est-à-dire que nous avons des stocks, et nous cherchons seulement à ne pas perdre d’argent avec les invendus des collections précédentes.
Cela ne permettrait pas d’encourager la consommation, comme le soutient la ministre?
-Primo, la consommation française n’est pas mauvaise. Secundo, 62% de la consommation française du textile est d’importation. Donc, si vous favorisez la consommation à bas coût par des soldes permanents, vous favorisez directement les productions asiatiques qui sont 15 à 30 fois moins chères que les françaises, et donc vous favorisez le chômage. C’est déjà ce que j’avais expliqué à Thierry Breton [le prédécesseur de Christine Lagarde, ndlr] lorsqu’il avait proposé d’allonger la durée des soldes. Le seul moyen pour lutter efficacement contre la concurrence asiatique serait de mettre une taxe de 50% à la frontière pour les produits chinois.
Il n’y a donc rien à modifier dans le mode de fonctionnement des soldes?
-Le système actuel nous convient parfaitement. Je suis un fervent partisan des soldes, mais deux fois par an, pas plus. Six semaines, c’est la durée idéale, et la période choisie nous convient parfaitement. Allonger les soldes ne sert de toute façon à rien, puisque ce sont les 15 premiers jours qui comptent.
Comment se présentent les soldes cette année?
-On a vécu une année 2007 assez moyenne, notamment à cause de la stagnation du pouvoir d'achat. Du coup, nous avons beaucoup de stocks, surtout dans les collections féminines, et les femmes vont pouvoir se faire plaisir, avec des rabais de 30 à 50% dès mercredi.
Pour Isabelle Faujour de l’UFC-Que choisir, ces braderies à gogo «sont la meilleure façon de tuer les soldes». En Allemagne, où elles ont été officiellement supprimées depuis 2003, les trois quarts des commerces continuent d’ailleurs de les organiser à l’ancienne : encadrées par des dates et sur tout le pays. Les consommateurs ont besoin, rappelle l’UFC, «de lisibilité».
Pierre Simon, président de la chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP), soutient lui aussi les opérations circonscrites dans le temps : «Les soldes sont un événement médiatique, et je ne crois pas que ça aurait le même impact si on en avait tout au long de l’année.» Témoin l’opération Soldes by Paris, dont le coup d’envoi sera donné ce soir par la star de la haute couture Inès de la Fressange au Printemps du boulevard Haussmann. L’opération ambitionne de faire de Paris une destination «spéciale soldes» comme Londres et Dubaï.
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14:28 Publié dans DEFENSE DES CONSOMMATEURS, POLITIQUE, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
Salauds de malades ! la remise en cause de la prise en charge à 100% des maladies graves…
Il y a eu la provocation de la carte « famille nombreuse » et des réductions sur les tarifs de la SNCF. Maintenant il y a la remise en cause de la prise en charge à 100% des maladies graves…

Les affres de la recherche des économies budgétaires pour un gouvernement qui se voulait et se veut encore le gouvernement du pouvoir d’achat… président en tête !
Ce gouvernement ne saurait-il gouverner que de couac en couac sur le mode chic et choc ?
Sur un ton proche de celui de Monsieur Attali dans son fameux rapport, Monsieur Frédéric Van Roekeghem, directeur de l’assurance-maladie, y va de ses recettes miracles, précisant : « Plus les mesures que nous préconisons seront mises en œuvre vite, plus le retour à l’équilibre sera conforté. »

Et d’estimer nécessaire un nouveau plan de redressement de 3 milliards, proposant de ne plus rembourser qu’au taux de 35% les fameux médicaments à vignette bleue, pris en charge à 100% et « consommés » par près de 8 millions de personnes classées en « affection longue durée »…
De quoi agiter un chiffon rouge et donner un bel os à ronger…
Sans tarder donc, l’entretien donné par le directeur de l’union nationale des caisses d’assurance-maladie au quotidien Les Echos – mardi 24 juin 2008 – a appelé une mise au point du ministre du Budget Eric Woerth qui s’est empressé d’affirmer que le gouvernement ne prévoit « aucune remise en cause du remboursement à 100% des affections longue durée », précisant : « Ce n'est pas un plan, mais des propositions de l'assurance-maladie »…
Pour Monsieur Van Roekeghem l’objectif du gouvernement qui est d’équilibrer les comptes de la Sécurité sociale est légitime. Personne ne le contredira. C’est aussi un objectif souhaitable. Qui peut soutenir le contraire ?
Et d’affirmer que cet objectif est tenable… de rappeler que le déficit de l’assurance-maladie a été divisé par trois depuis 2004…
Mais « nous devons faire face à la hausse tendancielle des dépenses liée à l’accroissement de la prévalence de pathologies lourdes et chroniques : actuellement 40% de la population concentre 90% des remboursements. »
Nos temps sont vraiment difficiles. Les « pauvres » coûtent cher… salauds de pauvres ! Les malades coûtent cher… salauds de malades !
Notre société dans ses grandes démarches de prévention a pu réduire le nombre de certains handicapés… d’efficaces « dépistages » permettent de les assassiner en toute impunité. Pour les pauvres et les malades, c’est encore un peu trop compliqué… Mais ne désespérons pas…
Il y a les « vieux » aussi ! Et même des « vieux », « pauvres » et « malades » !
Insupportable.
Notre « système » de santé va mal. Nous n’entendons pas jouer à l’autruche.
La liste des hôpitaux en « faillite » est longue. L’exercice même des professions de santé devrait appeler une grande réflexion. Une grande réforme de notre « politique de santé » s’impose.
Mais elle ne saurait s’appuyer sur des provocations qui masquent ou travestissent la réalité.
Il serait urgent de s’interroger :
La France manifeste une « fatigue de soi » inquiétante. En 20 ans la consommation d’antidépresseurs est passée de 180 millions de doses quotidiennes à près d’un milliard. Soit un coût d’environ 1 milliard d’euros pour l’assurance maladie. Aujourd’hui la France compte 5 millions de consommateurs d’antidépresseurs.
La France serait-elle frappée d’une épidémie de dépression ? Toujours est-il qu’elle détient le triste record mondial de la consommation. En moyenne, elle en consomme 2 fois plus que les autres pays européens, l’écart étant encore plus fort avec l’Allemagne, le Royaume Uni, les Pays Bas.
Peu d’analyses ont été menées pour expliquer ce mal-être, mais différents arguments ont été présentés : « malaise social », fragilité des nouvelles générations, difficulté à accepter la souffrance et l’anxiété, remboursements aveugles de la Sécurité Sociale, pauvreté des relations sociales. ... Comme l’écrivait le meilleur spécialiste de la question, le professeur Edouard Zarifian, « le présumé malade est en fait un malheureux, le médicament une substance procurant du bien-être, et le médecin le recours le plus facile et le moins onéreux pour un malheureux qui veut rester performant ».
Source: ICI
14:26 Publié dans Communiqués, DEFENSE DES CONSOMMATEURS, IMPOTS, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
FONCTION PUBLIQUE ET RGPP : UN AVIS POLITIQUEMENT INCORRECT
RGPP : public et privé s’enferment dans les cabinets
par Bertrand Buisson

Vous avez cru que les suppressions de tribunaux, de postes d’enseignants, d’hôpitaux, de bases militaires, etc. étaient des réformes menées par le gouvernement ? Et bien voilà encore un mythe qui tombe : les 336 mesures issues de la RGPP sont l’œuvre de la finance anglo-saxonne. Si « l'éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l'économie » [1] était considérée pendant longtemps comme une condition de la liberté et de l’indépendance, nous nous devons de dénoncer aujourd’hui une oligarchie financière qui s’est immiscée jusque dans les cabinets de la république.
Dette et Terreur budgétaire
D’après le ministère de la Fonction publique ainsi que les services du Premier ministre, la Révision générale des politique publiques (RGPP), lancée en juin 2007 par celui qui venait tout juste d’être inauguré à la fonction de président de la République, émane directement des recommandations du Rapport Pébereau sur la dette, commandé en 2005 par l’ancien PDG de l’Economie, Thierry Breton.
Vous vous rappelez sûrement de cette campagne de battage médiatique qui commença alors en décembre 2005, à 15 mois des élections présidentielles et qui avait pour but de « préparer l’opinion à une sévère cure d’austérité », comme le disait sans gêne Le Figaro de l’époque.
Michel Pébereau n’est pas seulement le président de BNP-Paribas, mais il dirige aussi l’Institut Aspen (l’un des nombreux groupe de « réflexion » de l’oligarchie financière internationale) et l’Institut de l’Entreprise. Avec ce dernier ils avaient décidé en 2006 « d’intervenir dans l’agenda de l’élection présidentielle » en orchestrant une véritable terreur budgétaire grâce à laquelle tout débat sur l’avenir, les investissements publics et les grands projets, avait été exclu de la campagne (souvenez vous du fameux « chiffrage » des programmes).
Néanmoins, toute cette propagande reposait sur une fraude : la dette publique est à moitié constituée d’intérêts et ne correspond donc pas à des dépenses faramineuses dont on essaye de nous rendre coupables. Entre 1980 et 2006, la dette de l’Etat s’est accrue de 913 milliards d’euros, mais dans le même temps, la France a remboursé 1176 milliards d’intérêts [2] aux grandes banques françaises et internationales, dont la BNP-Paribas.
Les cost-killers débarquent
Consciencieux et scrupuleux, Michel Pébereau a pris à cœur d’être le coach de cette cure d’amaigrissement « slim fast ». Il siège aujourd’hui au comité de suivi de la RGPP, où les équipes procédant à l’audit de l’Etat doivent présenter leurs travaux. Et comme « il ne saurait exister de différence entre bonne gestion publique et bonne gestion privée » (tel que le président de BNP-Paribas aimait à le rappeler avec insistance lors de sa tournée de promo anti-dette pendant l’année 2006), quoi de plus naturel que de s’en remettre aux cabinets d’audit les plus prestigieux au monde pour aller fouiller « dans tous les coins et recoins » (dixit Eric Woerth) des ministères et de l’administration.

Les consultants de chez Deloitte, du Boston Consulting Group, de McKinsey, ou encore d’Accenture (un reliquat du géant feu Arthur Andersen, démantelé sur décision de justice en 2002 après le scandale Enron) ne sont pas dépaysés lorsqu’ils doivent rendre leurs comptes puisque le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, Eric Woerth, a été directeur associé chez Arthur Andersen pendant six ans. Soucieux de s’assurer que dans les ministères, l’action succède aux recommandations de ses anciens collègues, il a nommé à la tête de la Direction générale de la modernisation de l’Etat le polytechnicien François-Daniel Migeon, tout frais sorti de deux années chez McKinsey.
On se retrouve donc avec des inquisiteurs financiers travaillant pour le compte des plus gros intérêts économiques de la planète plein nos institutions, planifiant avec zèle la réorganisation de la Justice, du ministère de l’Intérieur ou de l’Armée française. Le cabinet international Roland Berger Strategy Consultants, qui conseille Rachida Dati, explique simplement que « le gouvernement est comme une entreprise, avec un DG – le Premier ministre – et des patrons de "business units" - les ministres – qui recours à nos méthodes, éprouvées dans les grandes firmes, pour faire mieux et moins cher ». Si on en déduit que les fonctionnaires sont donc les employés de cette entreprise France, est-on en train de nous expliquer que les Français servent de matière première ?
[note 1] : Les jours heureux – Programme du Conseil National de la Résistance, adopté et publié dans la clandestinité le 15 mars 1944.
[note 2] : Les dix plus gros mensonges sur l’économie, Philippe Derudder et André-Jacques Holbecq, Dangles, 2007.
(article publié sur le site "Solidarité et Progrès")
14:23 Publié dans Communiqués, IMPOTS, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
INSECURITE : L'exemple de l'Italie ..
" des rondes citoyenne"
en France pourquoi pas ?
Sur le modèle des Guardians Angels américains..
L’Italie à l’heure des rondes padanes
Voici un article destiné à illustrer le succès de la thématique identitaire et sécuritaire de l’autre côté des Alpes. Il porte sur le phénomène des rondes citoyennes, l’un des éléments forts de la propagande léghiste. Une initiative qui en France aurait déclenché à coup sûr les hurlements des bien-pensants contre les « milices populistes » voire « fascistes »…

En fait, les premières rondes padanes remontent à 1989. À l’époque, c’étaient les délinquants issus de la « malavita » méridionale qui constituaient la cible des militants de ce qui n’était pas encore la Lega Nord, la Ligue du Nord . Mais aujourd’hui, avec l’explosion de l’immigration, ce sont bien les bandes de trafiquants d’origine étrangère (Albanais, Roms, Sénégalais, Maghrébins, Chinois, etc.) qui sont dans le collimateur des volontaires léghistes.
La relance des rondes padanes a démarré début 2007, sous l’impulsion de Mario Borghezio, chef de groupe du mouvement d’Umberto Bossi au Parlement européen. Sentant que la population était mûre pour soutenir l’appel de la Ligue à la mobilisation citoyenne face aux carences des institutions en matière de sécurité quotidienne, Mario Borghezio a payé de sa personne pour remettre les rondes anti-criminalité au cœur de l’attention médiatique. Sa présence à de nombreuses reprises aux côtés des chemises vertes de la Garde nationale padane, structure qui coordonne ces opérations, tout au long du premier semestre 2007, a donné aux rondes un élan décisif. Et si, grâce à l’aimable concours de l’extrême gauche transalpine, l’opération a fait polémique quelques semaines, elle est ensuite devenue un élément à part entière du débat politique italien.
La Lega doit incontestablement aux rondes une partie de son succès aux dernières élections générales. Par cette initiative, elle a en effet rappelé aux électeurs qu’elle n’était pas tout à fait un parti comme les autres, s’imposant ainsi comme la seule force politique crédible sur les thèmes de l’immigration et de l’insécurité, thèmes centraux de la campagne électorale.
Y compris dans le Sud…
En pratique, la ronde padane, c’est un groupe de citoyens armés de téléphones portables, d’appareils photos, de stylos et de carnets, qui tourne en ville, de jour ou de nuit, pour alerter les forces de l’ordre des éventuels comportements délictueux. Bien entendu, les élus locaux de la Lega servent généralement de relais pour préparer ces actions et en assurer le bon déroulement vis-à-vis des autorités.
Mais désormais, le terme de ronde citoyenne serait bien plus approprié. Car des initiatives similaires à celle des léghistes sont nées ces dernières semaines à travers toute l’Italie. Au sud du pays par exemple. À Salerne sont arrivés début mai les « City Angels », déjà présents dans plusieurs villes du Nord. Sur le modèle des Guardian Angels américains, ces volontaires en gilet rouge et béret bleu offrent assistance et secours aux personnes en difficulté sur la voie publique. Aux « marginaux » mais aussi aux honnêtes gens. Une mission à la fois sociale et citoyenne a priori apolitique (les City Angels viennent également en aide aux immigrés clandestins) mais dont l’essor prouve bien que le sentiment d’insécurité est de plus en plus diffusé. Les City Angels sont d’ailleurs annoncés à Naples d’ici septembre.
Encore plus au sud, à Bari, ce sont des pères de famille qui tournent en scooter pour surveiller les sorties des établissements scolaires et des retraités qui campent aux portes des discothèques ouvertes l’après-midi aux adolescents. Enfin, même en Italie centrale où, selon les études d’opinion, le sentiment d’insécurité et de méfiance à l’égard des extra-communautaires serait le moins fort, le phénomène des rondes se vérifie. Ainsi dans les Abruzzes et le Lazio où des rondes de nuit ont lieu à l’initiative de certains maires pour calmer les habitants échauffés par la multiplication sensible du nombre de cambriolages. Des habitants qui, sans cela, s’en prendraient volontiers au premier Rom venu… Il faut savoir qu’en Italie il n’y a pas de tabou concernant les statistiques de la criminalité et que celles-ci établissent clairement le lien entre immigration et criminalité.
La gauche et les immigrés réguliers aussi !
Mais les rondes léghistes ont aussi fait des émules à gauche ! La preuve à Bologne. Bologne-la-rouge. Bologne dont le délégué à la sécurité, ex-magistrat, a décidé de mettre en place des patrouilles d’étudiants pour lutter contre les dégradations et « entrer en relation avec qui n’a pas le sentiment d’appartenir à la Cité et de devoir la respecter ». Présentées fin avril, ces patrouilles n’ont bien entendu rien à voir avec les rondes padanes puisque, comme le souligne ledit délégué : « ici l’esprit est différent »…

Enfin, le modèle padan a même donné des idées aux immigrés en situation régulière ! Mohamed Ahmed, journaliste et référence au sein de la communauté égyptienne de Padoue, est ainsi à l’origine de la première ronde anti-criminalité composée d’étrangers. Pour lui, il est important que les Italiens découvrent « l’autre face du monde des immigrés ». Celle de ceux qui travaillent et aspirent tout autant que les nationaux à vivre en sécurité. « Qui ne dit mot consent. Ceux de nos compatriotes qui commettent des délits doivent aller en prison ou être expatriés. »
Des propos partagés par le secrétaire de la communauté bengalaise comme par un commerçant marocain du quartier Stanga, Mohamed Ben Driouch, qui souligne que « les délinquants font du tort à mon activité ».
Le plus étonnant, dans l’affaire, c’est que dans le même temps, la stratégie de la Ligue du Nord, désormais à l’épreuve du pouvoir national, est en train d’évoluer. Car les dirigeants de la Lega le savent bien : les rondes citoyennes ne sont qu’une réponse ponctuelle à un mal plus profond. Un mal que seuls une volonté et un courage politiques inflexibles peuvent endiguer…
(blog de Yann Redekker)
14:20 Publié dans Communiqués, EUROPE, INTERNATIONAL, POLITIQUE, SOCIETE, Vitry-le-Francois | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
22.06.2008
Nouvelle attaque massive de la Commission européenne contre le Code du Travail !
La Commission européenne vient de lancer une nouvelle attaque massive contre le Code du Travail de plusieurs pays européens, dont la France.
DICTATURE EUROPEENNE :
EN ROUTE VERS LA SEMAINE DE 60 HEURES !
Les Commissaires européens, qui n'ont jamais été élus à ces fonctions stratégiques par qui que ce soit, et parmi lesquels on compte 1 Français sur 27, ont en effet décidé de mettre à l’ordre du jour leur projet de révision de l’actuelle Directive européenne sur le temps de travail.
Ce projet, qui sera examiné au prochain conseil des ministres européens de l'Emploi et des Affaires sociales le 9 juin (article paru le 8 juin, ndlr E&R) à Luxembourg, prévoit le maintien et la pérennisation de la procédure dite d’"opting out", procédure qui permet à une entreprise de déroger, dans un cadre individuel, à la règle du maximum de 48 heures hebdomadaires de travail. Rappelons que cette règle des 48 heures de travail maximum par semaine avait été établie pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs, de même que leur bien-être et leur vie de famille.
L’Europe veut repousser de 48 à 60 heures la durée maximum de travail autorisée
Si cette nouvelle Directive européenne banalisant le travail au-delà des 48 heures par semaine est avalisée par les ministres des 27 Etats européens, les salariés ne disposeront alors plus que d’une ultime protection juridique : la Commission européenne propose de limiter la durée maximale hebdomadaire à 60 heures de travail calculée en moyenne sur trois mois. Du reste, le même projet de révision de la Directive prévoit aussi d'étendre à 12 mois, au lieu de 3, la période de référence pour le calcul de la durée moyenne de travail hebdomadaire.
Autant dire que ce que la Commission européenne a en tête, c'est bien de rendre licites, sinon banales, des semaines de travail pouvant aller jusqu'à 60 heures.
Elle se retranche hypocritement derrière l’idée que cette durée résulterait de "négociations" effectuées par les entreprises au cas par cas avec leur salariés. Mais, compte-tenu de la situation de l’emploi et de la précarisation croissante des contrats de travail, il n’est pas besoin d’être devin pour prévoir que ces "négociations" opposant le salarié-pot-de-terre à l’employeur-pot-de-fer risqueront de tourner rapidement à l’alternative :
"c'est 60 heures de travail par semaine ou vous prenez la porte".
Cerise sur le gâteau, ce projet de "modernisation" de la Directive européenne sur le temps de travail prévoit également que le temps de garde sur le lieu de travail ne soit plus considéré comme temps de travail effectif, contrairement à la jurisprudence européenne actuelle.
Une régression sociale de 90 ans en arrière
La "modernisation" concoctée par les dictateurs de Bruxelles revient, avec un cynisme consommé, à affubler du terme de modernité ce qui constitue au contraire une formidable régression sociale. Comme vient de s’en indigner le syndicat FO, il s’agit en effet rien moins que de supprimer la limite des 48 heures de travail hebdomadaire, durée qui avait été fixée par la Convention n°1 de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) en… 1919 !
Cette régression sociale de 90 ans en arrière est si spectaculaire que ce projet de révision de la Directive sur le temps de travail – voulu par la Commission européenne depuis des années – a été bloqué depuis des années par quelques Etats, dont la France. Mais cette-fois-ci, il est possible qu’elle soit enfin entérinée par les 27 ministres de l'Emploi et des Affaires sociales qui doivent se réunir à Luxembourg.
Les lobbys industriels très actifs auprès de la Commission européenne exercent une pression considérable, de nombreux nouveaux Etats-membres y sont favorables, et plusieurs capitales jusque là rétives, dont Paris et Londres, ont souligné cette semaine leur volonté d'aboutir sur ce texte.
Conclusion : Le visage hideux de la construction européenne
Avec ce goût pour les antiphrases cyniques et odieuses qui est celui de toutes les dictatures, la "construction européenne" est une déconstruction de tout ce qu’avaient bâti nos aïeux. Sa prétendue "modernité" camoufle un retour impitoyable et sournois à l’Europe du XIXe siècle. Avec les enfants que l'on est en train de remettre au travail à partir de 12 ans, avec des semaines de travail de plus en plus interminables, avec une précarité sociale croissante et tous azimuts, avec la paupérisation du plus grand nombre tandis qu’une infime minorité de fortunes indécentes donne des leçons de morale, la construction européenne nous ramène avec obstination et aveuglement à l’Europe de Dickens.
Ainsi donc, la "construction européenne" apparaît chaque année un peu plus pour ce qu’elle est : une phénoménale régression historique, politique, économique et sociale, une sorte de Restauration dans l’esprit de Louis XVIII et du retour de ces nobles émigrés qui n’avaient, selon le mot fameux de Talleyrand, "rien oublié, ni rien appris".
La dictature européenne est en train de faire régresser la France et tout le continent européen vers une situation moralement inhumaine et socialement explosive. Celle-là même qui provoqua toutes les convulsions tragiques des deux siècles passés.
Source : http://u-p-r.org
19:00 Publié dans EUROPE, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
Des chercheurs qui trouvent un lien entre la présence d'acides gras trans dans le sang et le cancer du sein !
Je lis le N° 1 de "Principes de Santé", excellent périodique édité par "Santé Port-Royal" et dont le Dr Luc Bodin est le conseiller rédactionnel. J'y découvre en page 3 une information du plus haut intérêt (dont j'avais eu un écho le matin même sur France-Info) : "Les chercheurs de l'INSERM viennent de démontrer qu'il y avait un lien entre la présence d'acides gras trans dans le sang et le cancer du sein. Les acides gras trans sont presque systématiquement employés dans tous les produits de boulangerie industrielle qui utilisent des margarines hydrogénées et des huiles végétales raffinées (...)". Autrement dit, outre la boulangerie (ou pâtisserie) industrielle, cela concerne les margarines et les huiles végétales (sauf, évidemment, celles obtenues par simple pression à froid). Ce qui signifie que vos supermarchés sont bourrés de produits cancérigènes, puisqu'il est établi que les femmes qui consomment ces graisses ont DEUX FOIS PLUS DE CANCERS DU SEIN que les autres.
Ainsi donc, grâce à l'argent des contribuables, les chercheurs de l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), n'ont mis guère plus de vingt ans à rattraper une information diffusée en 1986 dans une brochure de 32 pages intitulée "La Margarine et le Cancer" et qui regroupait cinq articles sur la question. Cette publication avait suscité une forte émotion à la Chambre syndicale de la Margarinerie, qui s'empressa de porter plainte pour diffamation contre le rédacteur de ces articles. Les magnats de la marga, riches à milliards, ayant à leur service l'un des plus prestigieux cabinets d'avocats de Paris, qui avait pignon sur les Champs-Elysées et employait plus de cent collaborateurs talentueux, ne doutaient pas de ne faire qu'une bouchée de ce trublion. Mais au fait, qui était donc ce pelé, ce galeux qui voulait empêcher leurs affaires de baigner dans l'huile... hydrogénée ? Eh bien, un certain Pierre Lance, figurez-vous. ("Qui c'est celui-là ? Qui c'est ce type-là ?" chantait-on à son propos dans les hautes sphères margarinières, sur le refrain bien connu de Pierre Vassiliu.) Car le talon d'Achille des puissants, c'est la présomption. Ils perdirent le procès et furent condamnés aux dépens, ainsi qu'à une indemnité de 3.500 F versée à votre serviteur.

Il faut dire que mon dossier était en béton, puisque les cinq articles constituant la brochure, et qui avaient été primitivement publiés dans cinq numéros de ma revue "L'Ere nouvelle", s'appuyaient sur le livre "Lipides et nutrition humaine" du professeur québécois Germain Brisson, de l'Université Laval, qui faisait lui-même référence à une multitude de publications scientifiques internationales. Cet ouvrage avait été de surcroît couronné par l'Académie de médecine de Paris le 21 novembre 1983. Excusez du peu ! Le Tribunal reconnut donc que j'étais très loin de la diffamation. J'avais en effet simplement rempli mon devoir d'informateur objectif en alertant le public sur le danger des matières grasses frelatées qu'on lui présentait comme préférables pour sa santé au bon beurre de nos vaches laitières. Sont d'ailleurs encore persuadés de cette contre-vérité absolue des dizaines de millions d'incurables naïfs gavés de pubs télévisées, qui ne seront sans doute même pas dérangés dans leur sommeil intellectuel par la redécouverte coûteuse et tardive de l'INSERM. Que voulez-vous, on a les huiles qu'on mérite et les cancers qu'on peut !
Je rappelle que le procédé d'hydrogénation de l'huile implique (outre une température de 120 à 210 degrés) la présence d'hydrogène sous pression et d'un catalyseur : nickel, cuivre, chrome, manganèse, molybdène, platine ou palladium. Pour le fractionnement, le tensio-actif employé est le laurysulfate de sodium, dont le résidu "autorisé" dans le produit final peut aller jusqu'à 40 mg au kilo. Que voilà des graisses bien naturelles. Bon appétit, Messieurs-Dames !
S'est-on intéressé à l'INSERM aux travaux du professeur Brisson ? J'en doute. On a seulement comptabilisé les cancers du sein, séparant ses victimes en deux groupes : celles qui mangeaient des graisses hydrogénées et celles qui n'en mangeaient pas. Etrange recherche "scientifique". Comme disait l'autre : Mourez, nous ferons le reste !
Pierre Lance, écrivain, journaliste et philosophe français.
Source : Les 4 Vérités Hebdo N°641, paru le 16 mai 2008
12:31 Publié dans SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
19.06.2008
ANNONCES DE REDUCTION DE PRIX : OUI, IL FAUT LES INTERDIRE !
Les soldes vont bientôt commencer, et l'on verra, une fois de plus, nombre de consommateurs se précipiter dans les commerces annonçant des réductions de prix.
C'est à celui qui voudra bénéficier des plus grosses réductions de prix : il y a quelques années, les soldes commençaient avec des - 10 ou - 15 %; aujourd'hui, ils commencent à - 30 ou - 40 %. Les annonceurs ont parfaitement compris que les consommateurs achetaient des réductions de prix, pas des prix ! Tout cela est contraire au bon sens... et à une saine concurrence : les consommateurs ne comparent pas des prix, mais des annonces de réduction de prix, et se précipitent là où les annonces de réduction sont les plus importantes, alors que ce qui compte c'est le prix qui sera finalement payé.

La loi de modernisation de l'économie, qui est actuellement en discussion au parlement, ne changera rien à cet état de fait : son article 24 se contente de modifier la répartition des périodes de soldes (les commerçants auront toujours droit à 12 semaines de soldes dans l'année, comme aujourd'hui, mais en 3 ou 4 fois : 2 fois 5 semaines + 2 fois 1 "semaine flottante", au lieu de 2 fois 6 semaines). Rien de bien révolutionnaire, et surtout, rien qui ne changera fondamentalement la donne : la concurrence ne s'exercera pas sur les prix, mais sur les annonces de réduction de prix. C'est bien la peine de nous parler sans arrêt de la "concurrence" et du "consentement éclairé" des consommateurs.
Je ne vois qu'une solution : à terme, interdire les annonces de réduction de prix, pour permettre aux consommateurs de comparer les prix, et à la concurrence sur les prix de jouer réellement. Dans l'immédiat, au moins les interdire en dehors des périodes de soldes, car les "promotions" qui fleurissent toute l'année, notamment avant ou après les soldes ne sont souvent que des soldes déguisés.
Il s'agirait là d'une véritable révolution : revenir à de saines pratiques économiques ! On l'oublie trop souvent, mais les soldes n'ont pas toujours existé. Il y eut un temps où la concurrence se faisait d'abord sur la qualité (comparer la qualité des services offerts) et non sur le quantitatif (comparer les prix), et lorsqu'elle se faisait sur le quantitatif, elle s'exerçait sur les prix, pas sur les annonces de réductions de prix.
Interdire les annonces de réduction de prix : ce n'est qu'une suggestion, mais elle permet d'ouvrir le débat. Quelle économie de liberté voulons-nous ? Une économie fondée sur le quantitatif, et menant à l'écrasement des plus faibles par les plus forts, ou une économie fondée sur le qualitatif, où la concurrence s'exerçerait d'abord sur ce qu'il y a de plus humain en économie : le service offert au consommateur.

Lorsque la concurrence est qualitative, chacun donne le meilleur de soi-même pour attirer le chaland : n'est-ce pas là la véritable "égalité de concurrence" entre commerçants, petits ou grands ?
Pascal ERRE
un consommateur parmi tant d'autres
14:22 Publié dans Communiqués, DEFENSE DES CONSOMMATEURS, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
15.06.2008
« Pas de téléphones mobile avant 12 ans »
Si rien ne prouve que le téléphone mobile présente des dangers pour la santé, des études incitent à la prudence dans la manière de l'utiliser, notamment chez les adolescents.
Professeur de santé publique à la faculté de Médecine de Nancy, chercheur à l'Inserm, Denis Zmirou-Navier a été directeur scientifique de l'Agence française de sécurité sanitaire environnementale.

- En l'état actuel des connaissances, l'usage du téléphone portable peut-il avoir des conséquences néfastes sur la santé ?

- Il n'y a aujourd'hui aucune preuve pour affirmer que le téléphone portable présente des dangers. Mais il existe des éléments de doutes sérieux, résultant de plusieurs études internationales menées au cours des trois dernières années, en particulier dans le cadre d'un programme international (Interphone) initié en par le Centre international de recherche sur le cancer, qui concerne 13 pays. Certaines ont donné des résultats négatifs. D'autres suggèrent en revanche qu'il pourrait y avoir un lien entre










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