29.09.2008
Jeux paralympiques 2008 : Des médailles qui nous touchent…

La « patronne en or » du 400m
Le rideau est tombé sur les jeux Paralympiques de Pékin. Alors que 22 000 journalistes ont couvert les jeux Olympiques, les jeux Paralympiques ont du s’en contenter de 4000… un mieux si on se souvient qu’ils étaient 2500 à Athènes.
Une grande leçon de courage et de volonté…
Avec 121 sportifs engagés la France a apporté sa « pierre » pour un autre regard sur le « handicap »…

Bien des grands de notre Monde ont déserté l’ouverture de ces jeux alors que les autorités chinoises n’ont pas manqué de se présenter sous un beau jour : installations parfaites, signalétique sans défaut, des bénévoles sans compter , un spectacle d’ouverture et de clôture soigné et un public chinois très présent.

Avec 89 médailles d'or et un total de 211 médailles la Chine a « écrasé » les concurrents.
Qu’importe la récupération politique…
Comparant « Olympiques » et « Paralympiques », la Chine avait promis de proposer « deux Jeux d'égale splendeur ». Mission remplie : pour le président du Comité international paralympique (CIP) Philip Craven, l'objectif est atteint :
« Ce sont les meilleurs Paralympiques jamais organisés »
Un terrible défi que doit relever la Grande-Bretagne alors que c’est elle qui a inspiré
le mouvement paralympique à Stoke Mandeville en 1948…

Un défi à relever…
A l’ouverture de ces jeux, nos athlètes n’ont pas eu droit à la présence du Président de la République ou à celle de Roselyne Bachelot. Si certains le déplore, l’absence du chef de l’Etat a mis nos athlètes à l’abri de toute instrumentalisation… domaine dans lequel il excelle…
Le grand spectacle est fini. Des jeux de joies et de déceptions pour des athlètes qui nous ont donné encore une fois une magnifique leçon de courage.
En images, des « champions » de tous les pays qui nous ont donné aussi une leçon de vie !

L’équipe de Grande Bretagne qui a remporté l’or par équipe en équitation :
Une affection toute particulière pour les épreuves d’équitation, épreuves où les chevaux sont aussi médaillés !

Le Sud-Africain Oscar Pistorius : L’or au 100m…



La Française Assia El’Hannouni et son « guide » Gauthier Simounet
De l’or au 200m, au 400m et de l’argent au 800 et 1500 m…

L’argent de Marie-Amélie Le Fur au 100m…

Mais aussi son « argent » au saut en longueur…


L’argent de Laurent François, au fleuret. De l’or au sabre…

Comment pourrait-on passer sous silence les cinq médailles d’or de la Sud-Africaine Nathalie Du Toit ? (50m libre, 100m papillon, 100m nage libre, 200m 4 nages et 400m nage libre).

La Sud-Africaine Nathalie Du Toit après sa victoire sur 50m nage libre des jeux Paralympiques de Pékin, le 14 septembre 2008

Cinq médailles d’or aussi pour la Canadienne Chantal Petitclerc…


Et l’or et l’argent qui vont par « deux » pour David Smétanine !

Ecole de vie, de courage…
Tous les participants, de tous les pays, dans toutes les disciplines, tous étaient et sont des champions. Ce petit reportage leur est dédié, à eux et à tous leurs entraîneurs, leurs guides et toutes celles et ceux qui les entourent. Nous ne pouvions pas vous les présenter tous…
Avec une pensée très forte pour Sabrina Poignet.
Visitez :
Source : lesmanantsduroi.com
10:15 Publié dans SPORT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
25.07.2008
CHINE : QUE VA FAIRE LA FRANCE ?
CHINE-JO
Les Noirs interdits de bistrot à Pékin
A quelques semaines du lancement de la grand-messe olympique, la lutte contre les “fauteurs de troubles” potentiels s’amplifie. A Pékin, des propriétaires de bars viennent de recevoir l’ordre de ne plus servir les Noirs.
Au cours des dernières décennies, la présence de Noirs dans les grandes villes du pays a suscité des réactions violentes de la part des Chinois. Régulièrement, des manifestations réunissant des centaines de milliers de personnes sont organisées pour protester contre la présence des étudiants africains. On reproche à ces derniers de sortir avec de jeunes Chinoises.
Lire article de Courrier International
Source : altermedia.info
17:22 Publié dans INTERNATIONAL, POLITIQUE, RACISME, SPORT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
ARGENT ET SPORT
Le nerf de la guerre et le cœur du sport
Une tête bien vide dans un corps bien shooté… Tel semble être désormais la meilleure définition de certains cyclistes.
Après chaque étape, ce n’est pas l’exploit réalisé qui retient l’attention, mais le nom du maladroit qui s’est fait pincer.
À chaque jour son filou épinglé, cloué au pilori de la honte médiatique et vivement jeté hors de la compétition sous les opprobres, lui et parfois même toute son équipe.
Un tel sort ne semble toutefois guère servir d’exemple !
Étonnant, non ?
Certes, le cyclisme n’est pas la seule discipline a souffrir de brebis galeuses depuis que le dopage s’est généralisé à la fin des années 50 du siècle dernier. Mais loin de s’estomper, malgré des contrôles de plus en plus nombreux, sévères et efficaces, les cas se multiplient, même parmi les plus grands champions. À tel point qu’on finit par se demander si la véritable motivation de la plupart d’entre eux est moins d’être les meilleurs dans la compétition que les plus aptes à déjouer les tests anti-dopage.
De même, que penser d’un public qui, loin d’être dégoûté par ces douteuses pratiques et de se détourner d’un tel marigot, est de plus en plus nombreux à se passionner pour les retransmissions des épreuves sportives ? Le taux d’audience de celles-ci augmente d’année en année !
Veut-on d’ailleurs vraiment faire baisser, efficacement, les fraudes, à défaut de les éradiquer définitivement ? Pourquoi donc toujours autant, sinon davantage, de tricheurs – sinon dans l’intention, du moins dans les faits – malgré un tel nombre d’entre eux découverts et aussitôt sanctionnés ? Les sportifs sont-ils vraiment tous aussi stupides que certains leur en prête la vilaine réputation ? Non , bien sûr… Alors, qu’est-ce qui peut motiver ces athlètes pour risquer ainsi, outre les séquelles physiques inévitables pour leur vie future –voire même leur vie tout court en absorbant des saloperies chimiques aux effets toujours imprévisibles sur l’organisme – un bannissement honteux ?
L’argent, bien sûr !
Ne serait-il pas judicieux alors de s’attaquer plutôt aux véritables responsables, ces individus qui ont transformés des épreuves sportives en de considérables enjeux financiers, plutôt qu’aux sportifs eux-mêmes, misérables et bien faciles boucs émissaires, voir même uniquement qu’à certains médecins peu scrupuleux ?
La devise de Pierre de Coubertin « l’important, c’est de participer » n’est même pas devenue « l’important, c’est de gagner », mais « l’important, c’est de s’enrichir »…
Non pas en se hissant par une juste récompense des efforts sur les premières marches des podiums, mais en suscitant toujours plus de fausses indignations, de vacarme sulfureux, de chahut contrôlé, de désordre organisé, bref de fabriquer par tous les moyens un « événementiel » au fumet nauséabond auquel nul citoyen ne peut complètement échapper… Ce qui s’avèrent être, depuis toujours, le meilleur moyen de « booster l’audimat » et d’augmenter les recettes publicitaires.
Si l’argent est le nerf de la guerre, il est bel et bien devenu également, à l’évidence, le cœur du sport.
Source : ICI
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26.06.2008
TURQUIE-ALLEMAGNE / Bien plus qu'un match de football !
L'essayiste allemande Mely Kiyak décrypte les enjeux de la demi-finale de l'Euro 2008 qui verra l'Allemagne et la Turquie s'affronter le 25 juin. Une rencontre qui permet toutes sortes de récupérations nationalistes.
Berlin. Coup de sifflet final, les joueurs croates en larmes sur la pelouse, une mer de drapeaux rouge et blanc qui s'agite dans les gradins et quelques minutes plus tard Fatih Terim, le sélectionneur turc, qui déclare : "Il est important pour nous que notre peuple nous voie dans cette situation." Et il ajoute : "Quand notre peuple est fier de nous, nous sommes fiers de notre peuple." Ce sont des phrases qui restent. On a là le répertoire turc dans toute sa splendeur, l'opulence orientale, on en entend littéralement la pâte feuilletée craquer, on en sent, s'élevant du verre de thé, le parfum de bergamote.
Qu'on s'imagine un peu Joachim Löw, le sélectionneur allemand, prononcer de tels propos après l'accession de l'équipe allemande à la demi-finale. Impensable. Le répertoire de triomphe allemand est complètement différent, les mots comme "Allemagne", "peuple" et "fierté" y sont remplacés par "notre équipe", "nous", "joie et soulagement", "le soutien des supporters". Tout cela sent le programme d'entraînement du vendredi : vélo pour la détente musculaire et visite des familles pour la récupération.
Rien ne permet mieux de mesurer le dynamisme d'un peuple que les commentaires du sélectionneur après un match de football. Car, contrairement à toutes les rumeurs, un match de football, c'est aussi une lutte entre identités nationales. Après tout,on parle bien d'équipe nationale, d'hymne national. Ne nous leurrons pas : l'idée que les 2,8 millions d'Allemands d'origine turque puissent mercredi soutenir en majorité l'équipe allemande est tout simplement ridicule. Ce groupe de population est sous-représenté dans toutes les couches sociales sauf une, et celle-ci se situe plutôt dans le bas. Il n'a pas de modèles accessibles, les personnalités comme le réalisateur Fatih Akin ou le député européen Cem Özdemir sont trop peu nombreuses et trop élevées. Il ne lui reste finalement que quelques musiciens et les sportifs.
Cette communauté n'a donc pas de sentiment d'appartenance. Plus un immigré d'origine turque semble être "arrivé", par l'éducation ou la richesse, moins il a besoin de représentants qui mènent pour lui la lutte pour l'identité nationale. Cette règle connaît des exceptions : on peut parfois voir des universitaires arborer les insignes de l'organisation d'extrême droite les Loups gris. "Je suis très heureux que la Turquie affronte l'Allemagne. Peu importe qui gagnera", se félicite Korso, un supporter turc rencontré sur le Kurfürstendamm, à Berlin. Ce qui signifie en clair : nous sommes enfin à égalité.
On peut repérer le complexe d'infériorité de ce groupe négligé politiquement et socialement, qui a encore soif d'égalité alors qu'il en est à la troisième génération, autant dans l'ivresse de la victoire que dans le désespoir de la défaite. Le fait qu'il ne soit pas pris en compte par la majorité de la société laisse le champ libre à des tentatives de récupération nationaliste : que ce soit dans les journaux et sur les chaînes turcophones ou dans les propos du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, quand, en visite à Cologne au printemps, il a adressé à ses électeurs allemands d'origine turque une déclaration d'amour pathétiquement tonitruante ("Nous ne vous avons pas oubliés, vous faites partie de nous"). On a du mal à imaginer Maria Böhmer, la ministre déléguée à l'Intégration, ou la chancelière Angela Merkel s'adresser en ces termes à cette communauté désorientée – même si la question n'est pas là – ou reprendre les mots de Fatih Terim : "Ne jamais renoncer !"
Source : Courrier International
11:36 Publié dans ALLEMAGNE, EUROPE, SPORT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
25.06.2008
EURO 2008 : VICTOIRE DE L'ALLEMAGNE, VICTOIRE DE L'EUROPE DES PATRIES !

"Ihr seid ein grosses Volk !"
"Vous êtes un grand peuple !"
(CHARLES DE GAULLE)
En Allemagne au moins, l'hymne national n'est pas sifflé par certains...
C'est en tout cas ce qu'on nous dit en FRANCE.
22:52 Publié dans SPORT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.07.2006
COUPE DU MONDE

C'est vrai : la FRANCE ne se réduit pas à quelques types tapant dans une balle, et grassement payés pour cela.
C'est vrai : je préfèrerais que les Français soient patriotes dans leur vie quotidienne, et pas uniquement à l'occasion d'un match de foot.
Il n'empêche : quand je vois tous ceux qui se rassemblent autour du drapeau tricolore, quand je vois tous ceux qui se retrouvent, ensemble, et avec ferveur, pour soutenir l'équipe de FRANCE, et donc la FRANCE, je me dis que rien n'est perdu... pour la FRANCE.
"Nous sommes les restes d'un grand peuple", disait MAURRAS. Eh bien, "ce peuple qui se décompose" possède une sacrée capacité à se rassembler, le temps d'une victoire, autour de toutes ces valeurs bien françaises, que sont : le goût de l'effort, l'oubli de soi, le savoir-vivre ou "fair-play", la droiture, le sens de l'équipe, et parties intégrantes du patrimoine universel de l'humanité.
Certes, cette communion ne vaut que le temps d'un feu d'artifice, mais pour ce peuple sans racines que nous sommes devenus, qui ne sait plus où il va parce qu'il ne sait plus d'où il vient, il suffit d'une victoire au foot pour que la FRANCE recoule dans ses veines.
La FRANCE est donc toujours là, bien présente au fond du coeur de ceux qui ne l'aiment plus. A chaque victoire sportive, elle revient en force. C'est la preuve qu'il suffit de gratter un peu le vernis anti-français por que les Français retrouvent la FRANCE.
Oui, à chaque victoire de l'équipe de FRANCE, "la FRANCE est de retour" !
Oui, les Français ont soif de la FRANCE, ils l'aiment sans le savoir, ils en sont fiers, ils en ont la nostalgie, ils veulent la voir renaître.
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Au FRONT NATIONAL d'apaiser leur soif !
Au FRONT NATIONAL de leur rendre la fierté d'être ou de devenir FRANCAIS !
18:15 Publié dans SPORT | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique

























