29.12.2007
( LA VIDEO ) Les voeux de Jean Marie LE PEN
17:30 Publié dans Châlons-en-Champagne, Champagne-Ardenne, Communiqués, POLITIQUE, VALMY, Vitry-le-Francois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, droite nationale, front national, fn, marine le pen, ump, marne
19.09.2006
LE PEN, SEUL "REPUBLICAIN"
Ah qu'ils sont attendrissants nos valeureux "républicains" qui veulent interdire à Jean-Marie LE PEN le site de VALMY ! Ils nous feraient presque sourire, si l'on ne se souvenait qu'ils sont responsables des malheurs de la France et des Français.
Et il ne suffit pas d'avoir le mot "république" à la bouche pour être fidèle à la "république".
Savent-ils seulement que nos ancêtres utilisaient aussi bien le terme "république" que le terme "monarchie" ?
Rappellons nous Jean BODIN, grand théoricien de la monarchie au 16ème siècle, et qui écrivit REPUBLIQUE, 6 tomes consacrés à l'art de gouverner la Cité.
Rappelons-nous aussi Jean-Jacques ROUSSEAU, "l'inventeur de la théorie républicaine moderne". Comment définit-il la République, dans son Contrat social ? Comme un état de droit : "J'appelle donc République, tout Etat régi par des lois, sous quelque forme d'administration que ce puisse être : car alors seulement l'intérêt public gouverne, et la chose publique est quelque chose. Tout gouvernement légitime est républicain."
Etonnant, non ?
C'est qu'originellement, le terme "république" - res publica - signifie la "chose publique", le bien commun, et qu'il n'en découle aucune forme particulière de gouvernement !
Ainsi, pour ROUSSEAU, "la monarchie elle-même est républicaine" (Du contrat social, II, 6, note) : il suffit que l'Etat royal soit régi par les lois, ce qui était effectivement le cas de la monarchie française d'avant la Révolution...
La "République" ou la "chose publique", le "bien commun", c'est l'objet de toute politique digne de ce nom, et Jean-Marie LE PEN en est bien meilleur représentant que tous ces "républicains" d'opérette !
Il a fallu la Révolution pour que cette notion de la "république" soit complètement dénaturée par l'idéologie : la "république" est alors devenue une idéologie aux implications totalitaires, terroristes et antidémocratiques. Pour ces "nouveaux républicains", il faut libérer l'Homme de Dieu et de tout lien avec le Ciel. Pour cela, la "nouvelle république" peut se faire dictature (voir la Terreur), régime d'assemblée ou "monarchie républicaine". Les formes de gouvernement sont secondaires : seule compte la volonté idéologique de "libérer" l'Homme des étoiles du Ciel, si besoin est, par la force. Ce fut le grand projet de Jules Ferry et des "laïcards", aujourd'hui repris et continué par tous ces "républicains" qui n'ont que haine et mépris pour Jean-Marie LE PEN.
On en voit aujourd'hui les résultats : avec l'Homme-Dieu, créateur de ses propres valeurs, la vie humaine n'a plus aucune valeur, que ce soit dans le domaine génétique, social ou culturel. L'Homme a perdu tous ses repères... grâce aux "républicains", qui combattent les notions mêmes de vérité et de bien commun.
Incapables d'incarner la "res publica", ils ont échoué, au contraire de Jean-Marie LE PEN, qui n'a cessé de "poser les bonnes questions" et d'apporter les bonnes réponses.
Parce qu'il fonde toute son action politique sur les notions de vérité et de bien commun, Jean-Marie LE PEN est aujourd'hui le seul présidentiable capable d'incarner la "chose publique", et donc... la "république".
18:05 Publié dans VALMY | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique
17.09.2006
Chose promise chose due voici les nouvelles affiches du MJS.

Un grand merci à
(Français75 et Cassandre)
Forum des Patriotes d'Île-de-France
http://patriotes-idf.bbfr.net/
qui ont réalisé ces affiches pour le
FRONT NATIONAL(51)

Cette affiche se trouve être celle du MJS
(mouvement des jeunes socialistes)

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04:55 Publié dans VALMY | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.09.2006
VALMY ou DU BON USAGE DE LA REVOLUTION
Quand on est un "national" ou un "nationaliste", on est pour "l'amitié française" : on cherche à renouer les liens entre Français, on recherche ce lien fondamental qu'est le "nous commun", qui passe par la connaissance et l'amour de notre héritage. Un héritage culturel et historique.
Car bien évidemment il faut rattacher le greffon du présent au pied-mère du passé pour bénificier de la sève dont l'avenir a besoin.
Voilà plus de 200 ans que la Révolution a eu lieu, balayant tout l'Ancien Régime. Ce fut un véritable désastre, ainsi que s'accordaient à le reconnaître des gens aussi opposés que Karl MARX ou le pape Léon 13, en passant par le catholique social Albert de MUN, le socialiste Jaurès ou l'écrivain Charles PEGUY.
Une véritable fracture, qui est aussi psychologique, et qui est exacerbée par des passions, ainsi que par tous ceux qui ont intérêt à diviser les Français, et à ce que ceux-ci ne s'aiment pas.
Pour résorber cette fracture il n'y a pas d'autre solution que de regardera avec lucidité et objectivité cette partie de notre héritage pour en tirer les leçons et des lignes de force qui, nous le verrons, viennent de loin et de plus haut. Nous découvrirons alors, dans la Révolution, ce qui vient d'avant elle, qui persiste malgré elle, et ce, à partir de quoi on peut rebâtir !
Voyons donc, dans ce que représente la Révolution, ce qui n'est plus recevable aujourd'hui, examinons ce qui, au contraire, demeure recevable. Nous serons ainsi à même de voir s'il y a vraiment rupture dans ce qui demeure recevable, ou s'il n'y a pas, au contraire, une véritable continuité, un lien profond entre ce qui se passe de chaque côté de cette date fatidique de 1789.
CE QUI DANS LA REVOLUTION N'EST PAS RECEVABLE
1) Le triomphe de la philosophie des Lumières
"Nous honnissons Hitler et Staline; ils n'étaient pourtant que les bons élèves de philosophes que nous révérons et dont ils ont appliqué en toute candeur les théories et le mépris de l'homme" (R.P. BRÜCKBERGER, ancien résistant).
Sauf à être aveuglé par l'idéologie, comment peut-on encore croire sérieusement à ces idées qui ont engendré les massacres révolutionnaires, les guerres napoléoniennes, les deux dernières guerres mondiales...et le Goulag ?
2) Le triomphe du parlementarisme
Sauf à vouloir tuer notre pays, comment croire encore à la possibilité d'un régime d'assemblée et de partis, alors que la France s'est construite grâce à un Etat indépendant des partis ?
3) Le libéralisme économique
"Le renard libre dans le poulailler libre" : de Marx au pape Léon 13, en passant par le catholique social Albert de Mun, les socialistes Jaurès ou Péguy, combien de personnalités différentes ou opposées ont dénoncé le caractère inhumain de ce régime économique appliqué au 19ème siècle
4) Le remplacement du spirituel chrétien par sa caricature laïcarde : l'idéologie
L'échec est patent, comme l'ont si bien montré SARTRE, CAMUS, DOSTOÏEVSKI ou MALRAUX : l'homme est paumé, sans racines, et "meurt de soif", comme l'écrivait SAINT EXUPERY.
Si ce n'est pas par là qu'il faut se réclamer de 1789, de quelle façon peut-on le faire ?
CE QUI DANS LA REVOLUTION DEMEURE RECEVABLE
Si la France a survécu à ce désastre que fut la Révolution, c'est qu'il y avait en elle des germes de vie, qui la maintiennent dans son être. Et ce sont ces germes de vie qu'il faut savoir discerner à travers cette "plage de sang" que fut la Révolution.
Tout comme PEGUY, faisons donc le lien entre la Chrétienté et la Révolution !
"Une révolution, c'est un appel à une tradition, c'est un appel d'une tradition moins parfaite à une tradition plus parfaite, c'est un appel d'une tradition moins profonde à une tradition plus profonde. C'est un recollement de traditions, c'est un dépassement en profondeur, au sens littéral, c'est une ressource".
Si l'on recherche vraiment "l'amitié française", c'est dans cette perspective qu'il faut aborder maintenant la Révolution de 1789.
L'APPEL A UNE TRADITION PLUS PARFAITE
Mais de quelle tradition s'agit-il ?
1) Celle de l'existence politique du peuple
Depuis toujours, notre peuple a voulu être reconnu en tant que peuple, voulant émerger sur la scène politique. C'est un mouvement constant dans notre pays : c'est le mouvement populaire autour du roi Philippe Auguste à Bouvines, c'est celui autour de Jeanne d'Arc et du Roi, ou celui autour de Louis 14 à la fin de la Fronde.
C'est le même mouvement d'accord profond qui faisait dire au comte de Chambord, prétendant au trône de France sous le nom d'Henri 5 : "Ensemble et quand vous voudrez, nous recommencerons le grand mouvement de 1789".
En 1789, le peuple s'est trompé. Il a été trompé par les idéologues, ces "philosophes" beaux parleurs l'ont manipulé, comme ils ont manipulé et dévié cette conscience d'un "nous commun", qui représente pourtant quelque chose de fécond pour un peuple. Car à travers cette conscience, c'est son identité profonde qu'il retrouve. Et ce sursaut de conscience est la caractéristique fondamentale du citoyen. Et cela, ça n'a rien à voir avec le certificat de civisme révolutionnaire.
Aujourd'hui, il devient plus que jamais urgent de retrouver cette tradition de l'existence politique du peuple...la retrouver dans toute sa vérité et non dans sa caricature révolutionnaire (la Révolution a été faite par des minorités, contre la majorité du peuple français). Car c'est de véritable démocratie dont nous avons le plus besoin. Et c'est la conscience de chacun et de tous qu'elle sera restaurée.
Or, la vraie démocratie n'est ni la fiction juridique héritée de Rousseau, ni le Goulag de la "démocratie populaire"; elle est le régime qui permet à chacun - personne ou groupe - de jouir, à sa place et dans son ordre, de la liberté dont il a besoin. C'est un régime harmonieux de "corps intermédiaires" basé sur l'application du principe de subsidiarité.
2) Celle de la liberté
Là encore, c'est une tradition qui vient de très loin : Rome, Athènes, Jérusalem...des origines du christianisme. Depuis que notre nation existe, elle veut se se définir comme un "espace de paix et de liberté".
Les idéologues de 89 ont repris ce thème, mais ils n'ont fait que faire vibrer une corde particulièrement sensible du peuple français. Et ça a marché ! Ils vous l'ont mobilisé le peuple, quitte à employer la force d'ailleurs...
Cette liberté est devenue une idole, et cette idole s'est finalement retournée contre ses "adorateurs". Là encore, le but n'a pas été atteint ! "On a coupé l'arbre qu'on aurait dû émonder"... Et nous en subissons encore aujourd'hui les conséquences.
Il n'empêche : la liberté demeure pour notre pays une de ses racines inaliénables et indestructibles.
3) Celle de la gloire
Ce besoin de grandeur est viscéralement attaché au tempérament du peuple français : on le retrouve à la Révolution, comme au Moyen Age, ou au Grand Siècle. Il correspond à l'une des grandes constantes de notre histoire. La Révolution n'y échappe pas. Mais elle n'inaugure rien !
4) Le besoin d'absolu
La Révolution a voulu le combler par une sorte de religion inversée : la Déclaration des Droits de l'Homme, credo laïcard qui a su néanmoins émouvoir le fond chrétien de la conscience française. De "fille aînée de l'Eglise", la France devient le héraut des Droits de l'Homme. L'objet de l'absolu change - du moins apparemment - mais le besoin d'absolu reste !
Voilà quelques grandes constantes de notre tradition française. Par certains côtés, la Révolution les a perverties, mais elle ne les a pas évacuées, car ce sont les traits fondamentaux de notre identité nationale. Nous les retrouvons dès l'origine de la nation française. Et ce sont ces grandes lignes de force de notre tradition politique qui doivent, aujourd'hui, dicter un programme de redressement de notre pays. Pas étonnant dans ces conditions qu'elles soient celles de Jean-Marie LE PEN et du FRONT NATIONAL.
NECESSITE DE REPRENDRE CES ELEMENTS FORTS DE NOTRE TRADITION POLITIQUE
La Révolution a manqué son but; nous sommes même retombés dans un état pire qu'avant, au point de vue des privilèges notamment. C'est incontestable. Il n'en reste pas moins vrai que notre tradition politique est toujours vivante et qu'elle s'appuie toujours surces éléments forts : le sens et le besoin d'une vraie démocratie, le goût de la liberté, de la gloire et de l'absolu.
Comme nous le propose Jean-Marie LE PEN, il faut donc reprendre cet effort en profondeur, appuyés sur toute la France, sur toute l'histoire de France, ou plutôt sur ce qui, dans le tout, représente les lignes de force de la vie.
Avec lui, reprenons le sens du peuple et celui du Prince et de l'Etat, le goût de la liberté, le goût de la gloire et de la beauté, le goût de l'absolu, de la plénitude, de la vérité, le besoin de savoir et de connaître.
Voilà les éléments forts qui traversent le positif de notre histoire, de nos divisions aussi. Ils viennent du fond de notre histoire.
Comme disait Jeanne d'Arc, à l'assaut d'Orléans, "Tout est à vous !".
Oui, tout est à nous, que ce soit la France d'avant 1789, ou celle d'après 1789. Nous sommes à la fois les fils de Jeanne et les fils des soldats de Valmy !
Pour stopper l'envahisseur étranger, Kellermann cria "vive la nation !" pour galvaniser ses troupes. C'est là la vieille tradition des Français qui ont toujours voulu être reconnu comme corps politique, "empereur en son royaume", depuis les origines, et ce bien avant 1789 et VALMY !
22:00 Publié dans VALMY | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique
11.09.2006
VALMY : ILS Y ETAIENT !
LES REGIMENTS FRANCAIS A VALMY
ARTILLERIE A PIED
1er R.A., 3ème R.A., 7ème R.A.
INFANTERIE LEGERE
13è de ligne
INFANTERIE DE LIGNE
1er, 5ème, 6ème,
17ème
22ème, 24ème, 29ème
30ème, 31ème
43ème, 44ème, 45ème
54ème, 55ème, 56ème
62ème, 68ème,
71ème
81ème, 83ème, 84ème
90ème, 93ème, 94ème, 96ème, 98ème, 99ème
102ème
CAVALERIE
CARABINIERS : 2ème
CHASSEURS : 1er, 3ème, 5ème, 6ème, 10ème, 12ème
CUIRASSIERS : 3ème, 4ème, 7ème, 8ème, 10ème
DRAGONS : 1er, 2ème, 4ème, 5ème, 6ème, 7ème, 12ème, 13ème, 14ème, 17ème, 25ème
HUSSARDS : 1er, 2ème, 3ème, 4ème, 5ème
Tous des régiments royaux, d'Ancien Régime, à l'exception du 13ème de ligne,
créé en 1791 (ex 13ème bataillon de chasseurs, formé de gardes nationaux français et de gardes nationaux de Paris).
S'y ajoutent les bataillons de Volontaires :
les 3ème et 4ème bataillons des Volontaires de la Marne
le bataillon de l'Yonne
le 1er de et Loire
le 2ème de la Moselle
* Liste non exhaustive ? N'hésitez pas à me signaler les oublis !
23:25 Publié dans VALMY | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique
VALMY : ILS SE BATTAIENT D'ABORD POUR LA FRANCE !
Qu'il n'y eut finalement aucune bataille, mais uniquement une canonnade, n'enlève aucun mérite aux soldats français présents à VALMY le 20 septembre 1792.
Ils étaient tous là pour stopper l'invasion de la FRANCE.
"Culs bleus", tels le 3ème bataillon des Volontaires de la Marne, ou "culs blancs", c'est-à-dire soldats d'Ancien Régime, ils défendaient le sol de France, tout comme avant eux les soldats de Jeanne ou ceux de LOUIS 14 à Denain, et plus tard les Marie-Louise de 1814 ou les combattants des deux guerres mondiales, et c'est là l'essentiel.
On ne peut pas se dire patriote et accepter que la FRANCE soit envahie, sous prétexte que le régime ou le gouvernement nous déplaît.
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C'est pour cette raison que, bien qu'opposé à la guerre du Golfe, le FRONT NATIONAL était du côté des soldats français, NOS soldats.
Et c'est pourquoi les soldats de VALMY sont aussi NOS soldats !
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18:20 Publié dans VALMY | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique
17.07.2006
(Presse) Réaction à la venue de LE PEN à VALMY
Le Pen choisit Valmy pour se lancer
Suivant les conseils de sa fille Marine, le président du FN fera son premier discours de campagne le 20 septembre, jour anniversaire de la bataille livrée par l'armée de la Révolution française contre les Prussiens. Deux députés UMP s'insurgent.
| Jean-Marie Le Pen a tranché la semaine dernière lors d'une réunion de son bureau de campagne. Il donnera bien le coup d'envoi symbolique de sa bataille présidentielle à Valmy, dans le Marne, le 20 septembre, jour anniversaire de la célèbre bataille qui vit en 1791 l'armée révolutionnaire française stopper la progression de l'armée prussienne. Le choix de Valmy a été proposé par Marine Le Pen pour manifester l'ancrage populaire et républicain de son père, et ce malgré des grincements de dents, notamment des royalistes, à l'intérieur du FN, plus habitué à célébrer Jeanne d'Arc que les hauts faits de la Révolution. Pour la vice-présidente du parti, " c'est au cri de " Vive la nation ! " que l'armée a vaincu les Prussiens " affirme-t-elle. Deux élus UMP de la Marne ont protesté mercredi contre la venue du patron du FN à Valmy ". "C'est une initiative regrettable, Valmy n'appartient à personne, mais à la nation toute entière", a déclaré Bruno Bourg-Broc, député-maire de Châlons-en-Champagne et président de l'association pour la promotion du moulin de Valmy. "Valmy reste le symbole de la création de la République et de l'unité de la nation, personne ne peut s'en réclamer plus que d'autres", a-t-il estimé. Mais il doute que l'interdiction de la manifestation du Front National soit la bonne solution : "il faut se méfier : plus on interdit, plus on en parle et plus on risque de faire venir du monde". "Nous ne sommes pas d'accord pour qu'on vienne utiliser la symbolique de Valmy", a de son côté estimé Bertrand Courot, maire de Sainte-Ménehould et président de la communauté de communes, qui a restauré et gère le moulin de Valmy. "C'est un lieu pour faire de l'histoire, pas de la politique", a-t-il jugé. |
sources :
http://tf1.lci.fr/infos/france/0,,3316229,00.html
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Le Pen ne sera pas le bienvenu à Valmy
Jean-Marie Le Pen pourra-t-il lancer sa campagne présidentielle à Valmy le 20 septembre prochain, jour anniversaire de la célèbre bataille ? Le gestionnaire du site s'y oppose.
JEAN-MARIE LE PEN pourra-t-il prononcer son premier grand discours de candidat à l'élection présidentielle de 2007 au pied du moulin de Valmy le 20 septembre prochain, jour anniversaire de la célèbre bataille qui a marqué la création de la République ? Pas sûr. Le président de la communauté de communes de Sainte-Ménehould, gestionnaire du site, refuse de mettre les lieux à disposition du Front national et de son président.
« Il est hors de question qu'un parti politique quel qu'il soit tente de s'approprier les valeurs universelles de Valmy », justifie Bertrand Courot, par ailleurs maire (UMP) de Sainte-Ménehould.
« Spoliation »
« Opportunisme électoraliste », « récupération », « dévoiement », « manipulation », « spoliation ». Du côté des Fils de Valmy, le ton monte. Cette association de gauche s'oppose « vigoureusement » à la venue du leader du Front national sur ce site hautement symbolique. C'est au cri fameux de « Vive la nation ! » que les 47.000 hommes de Kellerman et de Dumouriez avaient arrêté les 34.000 soldats du duc de Brunswick le 20 septembre 1792 dans leur tentative d'invasion pour rétablir la monarchie.
« Les volontaires de Valmy étaient guidés par les valeurs profondément humanistes et républicaines de liberté, d'égalité et de fraternité qui sont à l'opposé de l'idéologie nationaliste et xénophobe affichée par M. Le Pen », s'insurge Jean Relinger, le président de l'association qui revendique une centaine d'adhérents. « On peut suspecter que sa venue n'est pas guidée par les idéaux progressistes de Valmy mais pour des raisons d'opportunisme électoraliste qui bafouent les valeurs républicaines », ajoute ce militant qui dénonce « une tentative de récupération politique à cause de la notoriété du site de Valmy, symbole national dévoyé ».
« Provocation »
Une adhérente enfonce le clou : « Le Pen est un républicain de fraîche date. Il est l'héritier de cette partie de l'extrême droite qui appelait la République « la gueuse » entre les deux guerres. ». D'ailleurs, elle en est sûre : « Le Pen n'a pas participé à la souscription pour la reconstruction du moulin ».
Entièrement détruit par une tempête le 26 décembre 1999, le moulin de Valmy a été reconstruit l'an dernier en partie grâce à une souscription lancée par le député-maire (UMP) de Châlons-en-Champagne Bruno Bourg-Broc (lire par ailleurs). De nombreuses personnalités de tous bords y ont souscrit, dont Jacques Chirac et l'ancien ministre socialiste de la Défense Jean-Pierre Chevènement. Premier vice-président du conseil régional de Champagne-Ardenne, le socialiste Gérard Berthiot condamne pour sa part une « nouvelle provocation de Jean-Marie Le Pen » et appelle à venir manifester le 20 septembre à Valmy.
C'est Marine Le Pen qui a eu l'idée du meeting contesté. Vice-présidente du FN, elle cherche à faire sortir son parti et son père du ghetto de l'extrême droite. Valmy est l'endroit idéal pour « montrer l'attachement de Jean-Marie Le Pen à la République et à la nation », selon elle. « Je ne peux pas l'empêcher de venir. C'est un lieu public qui appartient à tout le monde », rétorque Patrick Brouillard, le maire « apolitique », précise-t-il, de Valmy, 290 habitants. « Et la sécurité en cas de manifestation, c'est du domaine du préfet ».
Francis Dujardin
Bertrand Courot, le président de la communauté de communes de Sainte-Ménehould : « Pas question qu'un parti politique s'approprie les valeurs universelles de Valmy ».
Archives Jean-François DUBOIS
sources :
http://www.lunion.presse.fr/semaine/2006.0712/fmd/2006071...
Bruno Bourg-Broc (UMP) : « Regrettable ! »
« C'est une initiative regrettable. Valmy n'appartient à personne, mais à la nation toute entière », a déclaré hier soir le député-maire UMP de Châlons, Bruno Bourg-Broc, également président de l'association pour la promotion du moulin de Valmy.
« Il est triste de voir ce site prestigieux récupéré par une fraction politique, quelle qu'elle soit. Je peux comprendre que des gens se réunissent à Valmy, comme le font les francs-maçons eu égard à la symbolique maçonnique du lieu, mais pas qu'il soit l'objet d'une récupération politique », ajoute le maire de Châlons.
Pour autant, Bruno Bourg-Broc n'est « pas persuadé » que l'interdiction de la tenue d'un meeting du FN au pied du célèbre moulin soit « la bonne solution ». « Il faut se méfier : plus on interdit, plus on en parle et plus on risque de faire venir de monde », conclut le parlementaire pour qui Valmy reste « le symbole de la création de la République et de l'unité de la nation. Personne ne peut s'en réclamer plus que d'autres ».
sources :
http://www.lunion.presse.fr/semaine/2006.0712/fmd/2006071...
16:25 Publié dans VALMY | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.07.2006
VALMY ? POURQUOI PAS ?
Jean-Marie LE PEN a décidé de choisir VALMY pour lancer sa campagne présidentielle. Certains s'en offusquent. Pas moi !
Et pourtant, je sais très bien qu'à VALMY il n'y a eu que quelques coups de canon, et que les Prussiens avaient leurs raisons pour faire demi-tour (ils n'avaient pas peur des Français, et l'armée autrichienne n'était pas très loin...), mais VALMY est un symbole, le symbole de la nation repoussant l'envahisseur, et je ne vois pas pourquoi le FN ne pourrait pas s'en réclamer : comme disait NAPOLEON, "j'assume tout", c'est-à-dire toute l'histoire de FRANCE : avant comme après 1789 !
Certains disent que VALMY est symbole de division, parce qu'il y avait des émigrés du côté des Prussiens. Certes, mais n'y avait-il pas des Français du côté des Anglais au temps de JEANNE pendant la guerre de cent ans ? Cela n'empêche pas le FN de célèbrer l'action de Jeanne ! N'y avait-il pas aussi des Français avec les Espagnols du temps de la LIGUE ? Et je ne parle pas d'époques plus récentes...
Il y a toujours eu des Français avec les ennemis de la FRANCE.
Même un royaliste honnête reconnaîtra qu'en 1792 les ennemis de la Révolution étaient aussi les ennemis de la FRANCE : la PRUSSE pensait d'abord à ses intérêts, même si officiellement elle mettait en avant la défense du trône de FRANCE. D'ailleurs, à VALMY, si les Prussiens sont partis aussi vite, c'est que la PRUSSE s'intéressait avant tout aux affaires de POLOGNE, donc à ses intérêts....
Le FN est un mouvement national, et à ce titre il doit assumer toute l'histoire de FRANCE, qui ne s'arrête pas en 1789, et qui ne commence pas en 1789.
Oublierait-on que l'armée de VALMY, c'est un mélange de soldats de la République et de soldats de l'ancien régime ?
Enfin, "république" signifie "res-publica", la "chose publique". Un terme couramment utilisé sous l'ancien régime...
19:45 Publié dans VALMY | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique










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