17/05/2013
LA FRANCE - CITATION
"La France est mieux qu'une race : c'est une nation."
Jacques BAINVILLE - "Histoire de France"
20:42 Publié dans Histoire, Identité nationale, Immigration, Nationalisme, Politique, Racisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
12/05/2013
FACE AU MONDIALISME : LA FETE NATIONALE JEANNE D'ARC (2ème dimanche de mai)
1894 - le sénateur radical-socialiste Joseph FABRE écrit dans sa proposition de loi demandant l'instauration de la fête nationale Jeanne d'Arc, fête du patriotisme :
"Le moment n'est-il pas opportun pour opposer cette grande mémoire aux déclarations dangereuses de tous les pontifes du cosmopolitisme...?"
Une phrase toute d'actualité, le "cosmopolitisme" ayant engendré le mondialisme, cosmopolitisme repeint aux couleurs du temps présent.
Chanson sur Jeanne : http://www.youtube.com/watch?v=wb7zokdXbnY
Paroles de la chanson :
Jeanne, Seigneur, est ton oeuvre splendide
Un cœur de feu, une âme de guerrier
Tu les donnas à la Vierge timide
Que tu voulais couronner de laurier.
Refrain
Sainte Jeanne de France
Notre espérance repose en vous
Sainte Jeanne de France
Priez, priez pour nous.
Jeanne entendit dans son humble prairie
Des voix du Ciel l'appeler au combat
Elle partit pour sauver la patrie
La douce Enfant à l'armée commanda.
Des fiers guerriers elle gagna les âmes
L'éclat divin de l'Envoyée des Cieux
Son pur regard, ses paroles de flammes
Surent courber les fronts audacieux....
Jeanne, c'est toi notre unique espérance
Du haut des Cieux, daigne entendre nos voix
Descends vers nous, viens convertir la France
Viens la sauver une seconde fois.
17:27 Publié dans Histoire, Identité nationale, International, Musique-Chansons, Nationalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
10/05/2013
Marine Le Pen refuse la suppression de jours fériés
La patronne du FN estime que les jours fériés ne nuisent pas à la productivité et refuse d'en octroyer aux autres religions.
La suite sur : http://www.rtl.fr/actualites/info/politique/article/marin...
12:43 Publié dans Economie, Identité nationale, Nationalisme, Politique, Social, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
09/05/2013
INONDATIONS : LA PROVINCE SACRIFIEE AU PROFIT DE PARIS ?
Les pouvoirs publics veulent protéger à tout prix PARIS et sa proche banlieue d'une inondation type 1910 : l'intention est louable, mais faut-il le faire au détriment d'une gestion anticipée des risques ? On ne peut que se poser des questions quand on voit l'étendue des zones inondées et la hauteur d'eau.
En effet, sur vigie-crue on peut recueillir les courbes de niveau du 1 er mai au 8 mai de la Seine au pont d'Austerlitz, de l'Yonne qui est l'affluent le plus imprevisible de la Seine, et de la Marne en amont et en aval de Saint-Dizier pour observer le rôle joué par les lacs de retenue et notamment le lac du Der.
Or, à l'observation de ces courbes, on constate que le niveau de la Seine au pont d'Austerlitz, depuis le 1er mai n'a varié que de 1,35m (1,80 à 3,15M). La navigation sur la Seine est suspendue à partir de 4,30 m et la décision "d'ennoyer" certains tronçons du métro pour éviter l'implosion de galeries en raison de la pression de l'eau sur les parois extérieures en raison de la montée de l'eau de la Seine dans ses anciens lits souterrains n'est prise qu'à 5,25m.
Depuis le 1er mai, les autorités disposaient donc d'une marge de manoeuvre de 3,40m pour gérer des délestages des lacs réservoirs sans mettre en péril PARIS, tout en absorbant une partie de l'onde de crue en amont (rôle tampon des lacs réservoirs).
Sur la même période, la courbe de l'Yonne, aux crues imprévisibles, démontre qu'il n'y a eu aucun impact significatif sur le niveau de la Seine.
Toujours sur la même période, l'examen des courbes des stations sur la Marne en amont et en aval de Saint-Dizier semble démontrer qu'il n'y a pas eu anticipation de l'onde de crue, et qu'aucune mesure de régulation dans le temps du niveau des lacs de retenue n'ait été prise : 18 millions de M3 d'eau aurait pu être délesté entre le 1er et le 7 mai (source CO.TE.CO), sans risque pour PARIS, tout en atténuant la crue de la Marne en amont de Saint-Dizier. La marge de manoeuvre de 3,40m constatée sur la Seine aurait pu très certainement augmenter, toujours sans risque, la gestion à la baisse du niveau de la Marne.
On peut penser que les autorités ont craint une crue conjugée des affluents de la Seine (Yonne et Marne notamment) sans que cette dernière ne se soit produite, ou pour le moins de façon décalée, et que la décision de retenir le maximum d'eau en amont des lacs de barrages saturés au maximum, ait été prise pour protéger PARIS d'une inondation.
Une fois de plus le sacro-saint principe de précaution l'a emporté sur une gestion anticipée des risques par la régulation des niveaux, qui aurait certainement eu le mérite sinon d'éviter ces inondations catastrophiques en termes économiques, environnementaux et humains en région Champagne-Ardennes, au moins d'en atténuer les conséquences.
Bref, avec le gouvernement actuel, PARIS est au sec pendant que la province patauge dans la boue !
Pascal ERRE
secrétaire départemental de la Marne
conseiller régional de Champagne-Ardenne
23:42 Publié dans Environnement, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
08/05/2013
8 MAI 1945 - CHANSON SUR LA FRANCE
A écouter sur : http://www.youtube.com/watch?v=mjlz_tTO9Fk
15:03 Publié dans Histoire, Identité nationale, Musique-Chansons, Nationalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
02/05/2013
"POUR LE PEUPLE D'ABORD !"
Hier, au défilé du 1er mai du FRONT NATIONAL, j'ai pu constater combien la division droite/gauche était artificielle. Il n'y avait là qu'un peuple, très divers, mais rassemblé autour d'une idée : la FRANCE. C'était un peu "la foule du métro à 6 heures du soir", comme le disait si bien André MALRAUX à propos du RPF du général de Gaulle.
La France, notre nation. Et parce qu'elle est nation, la plus vaste des communautés protectrices ("L'Europe" n'a jamais été une communauté protectrice). Mais qui ne peut être protectrice que grâce à l'action continue d'un Etat digne de ce nom, luttant sans cesse pour nous libérer des féodalités à l'intérieur, et des empires à l'extérieur.
La nation française, une communauté protectrice, construite patiemment au fil des siècles par un Etat, royal et capétien et royal, dont l'action sert de référence consciente ou inconsciente aux meilleurs de nos hommes politiques, depuis la révolution française.
Car « Rien de grand en France ne s'est fait sans l'Etat » (général de Gaulle), et l'Etat ne peut être légitime si la souveraineté de la nation disparait au profit de puissances extérieures ou de féodalités intérieures.
Avec MARINE, cette légitimité nous l'avons : elle seule aujourd'hui incarne la légitimité française, face à l'européisme et au mondialisme. Elle seule a le souci de l'indépendance nationale et de la restauration de l'Etat... "pour le peuple d'abord !".
23:34 Publié dans Nationalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
EXPOSITION SUR LA SHOAH A LA REGION CHAMPAGNE ARDENNE
Le 15 avril dernier, la commission permanente terminée, je me suis rendu dans la chapelle de l'hôtel de région assister à l'inauguration de l'exposition "Les Juifs de France dans la Shoah". L'occasion d'en apprendre un peu plus sur ce drame qui a marqué tant de familles.
J'ai pu discuter quelques instants avec le guide du "mémorial de la shoah" : un homme nuancé, qui lors de la visite n'hésita pas à mettre en valeur l'action exemplaire de tous ces Français, catholiques ou protestants, de droite ou de gauche, qui ont pu sauver des juifs de la déportation, ou dénoncer publiquement cette atteinte à la dignité humaine (cardinal Saliège).
Courageux également le général Robert de Saint-Vincent, qui refusa en 1942 de fournir des gendarmes pour organiser l'embarquement de juifs vers la zone occupée. Il fut limogé par Vichy et admis à faire valoir ses droits à la retraite.
Bref, de quoi réfléchir sur les notions de légalité et de légitimité, mais aussi de manière plus générale sur la condition humaine...
22:51 Publié dans Histoire, Identité nationale, Nationalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
29/04/2013
Une nouvelle loi prévoit le renvoi de 15000 fonctionnaires grecs d’ici la fin de 2014
Athènes – Le parlement grec a adopté dans la nuit de dimanche à lundi une loi sur de nouvelles mesures de rigueur réclamées par la troïka (UE-BCE-FMI) comprenant surtout la restructuration du secteur public et le renvoi de milliers de fonctionnaires.
La loi a été adoptée, à l’issue d’un débat houleux à l’assemblée, par 168 voix sur un total de 292 députés présents. 123 députés ont voté contre tandis qu’un député a simplement voté « présent ».
Prévoyant le renvoi d’ici fin 2014 de 15000 fonctionnaires, dont 4000 en 2013, une mesure inédite, cette loi ouvre la voie à la poursuite des versements de prêts de la zone euro et du FMI à la Grèce, d’un total de 8,8 milliards d’euros.
La suite sur : http://www.ledevoir.com/international/actualites-internat...
23:33 Publié dans Europe, International, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
L’erreur économique - Le chiffre du mal
Un mois après que l’économiste en chef du FMI, Olivier Blanchard, a eu le courage de reconnaître qu’un vice méthodologique avait pollué les recommandations de cet organisme, voilà qu’on apprend que l’étude ayant convaincu les Angela Merkel de ce monde de transformer l’austérité en veau d’or de la politique reposait sur une perversité mathématique. Effarant!
La suite sur : http://www.ledevoir.com/international/actualites-internat...
23:28 Publié dans Economie, Europe, International | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
22/04/2013
15 AVRIL 2013 : LE FN SOUTIENT LES SALARIES DE GRANTIL-GRANDECO
"En commission permanente, le 15 avril, le Conseil régional a voté une subvention sous la forme "bourse d'émergence individualisée" pour chaque ex-salarié s'engageant à participer à la Scop (Société Coopérative et participative) qui permettrait de sauver l'activité de l'entreprise, et d'un montant global de 220.000 euros.
Cette somme, bloquée sur un compte jusqu'au lancement effectif de la structure, doit permettre d'alimenter les fonds propres de l'entreprise. Elle doit aussi servir d'apport éventuel pour les banques. La Région espère aussi que cette somme serve d'effet levier auprès d'éventuels autres partenaires financiers."
L'intégralité de l'article sur : http://champagne-ardenne.france3.fr/2013/04/16/une-subven...
Pascal ERRE, conseiller régional, est intervenu pour expliquer le vote du FN : le FN a toujours été partisan du "capitalisme populaire". Il ne peut donc qu'être favorable à cette délibération.
En aidant les salariés à devenir propriétaires de leur entreprise, la Région met en application un des points principaux du programme FN : le "capitalisme populaire".
Une mesure qui ne peut cependant produire tous ses effets bénéfiques qu'accompagnée d'une politique de réindustrialisation menée par un Etat stratège dans le cadre d'un nouveau protectionnisme.
22:47 Publié dans Champagne-Ardenne, Conseil Régional (interventions), Economie, Politique, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
06/04/2013
DGCCRF : MARINE LE PEN SOUTIENT SES AGENTS
Communiqué à lire sur : http://www.nationspresse.info/dgccrf-soutien-de-marine-le...
Le savez-vous ?
La DGCCRF ne compte plus que 3000 agents (personnel de bureau compris), pour contrôler plus de 3 millions d'entreprises en France (3 511 511 en 2011 selon l'INSEE).
Soit, en moyenne, un agent pour contrôler 1 170 entreprises !
Certains peuvent dormir tranquilles...
Marine LE PEN a raison : dans l'intérêt de tous ("Nous sommes tous des consommateurs") il faut renforcer les effectifs de cette administration qui est là pour nous protéger.
Si l'on se base sur les effectifs des forces de l'ordre (1 policier pour 409 habitants et 1 gendarme pour 485 habitants), il faudrait à la DGCCRF entre 7 240 et 8 585 agents, soit au moins 2 fois plus d'agents !
Il est certes difficile de déterminer l'effectif idéal, mais une chose est sûre : dans le cadre de la suppression progressive des frontières, les fraudes en tous genres se multiplient, et la DGCCRF a besoin d'augmenter ses effectifs pour les contrôles...dans l'intérêt de tous, chefs d'entreprises compris.
19:07 Publié dans Défense des consommateurs, Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
31/03/2013
IMMIGRATION : LE POINT DE VUE D'UN GRAND CHANTEUR
Interrogé par Marc-Olivier Fogiel le 28 février 2013 au micro de RTL, Charles Aznavour a profité de l’occasion pour délivrer le fond de sa pensée sur l’immigration :
« Je suis devenu français d’abord dans ma tête, dans mon cœur, dans ma manière d’être, dans ma langue. Je suis devenu français. C’est-à-dire que j’ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être français. » Puis, a-t-il ajouté : « Il faut le faire ou il faut partir. »
La suite sur : http://www.bvoltaire.fr/adrienabauzit/immigration-aznavou...
18:35 Publié dans Identité nationale, Immigration, International, Islam, Nationalisme, Racisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
ALGERIE : UN KABYLE ANTICOLONIALISTE RECONNAIT L'APPORT DE LA FRANCE
"La rencontre entre la France et la Kabylie a certes été violente, mais leur relation s’est apaisée au fil du temps. Nous ne voudrions en retenir que les aspects positifs et mutuellement bénéfiques. À l’exception de la condition coloniale qui nous était insupportable, le Kabyle a su acquérir auprès du Français bien des savoirs et des techniques. La France a trouvé en lui un ouvrier et un fonctionnaire, un cadre et un chercheur d’une rare qualité. Ils ont en commun des valeurs qu’ils veulent universelles comme la laïcité et la liberté. Cela s’est enrichi de pratiques et de besoins réciproques. Le Kabyle est devenu un élément positif dans la lutte contre l’islamisme dans les banlieues françaises. La langue et la culture françaises sont intégrées dans les facteurs de résistance que la Kabylie a développés contre son oppression identitaire et linguistique.
Il serait donc plus que jamais temps que la France admette la Kabylie dans la défense de ses intérêts. Elle aura un allié sans précédent dans son environnement Sud méditerranéen."
Ferhat Mehenni, Président du gouvernement kabyle provisoire
Vu sur : http://www.lematindz.net/news/10545-lettre-ouverte-de-fer...
17:52 Publié dans Histoire, Identité nationale, Immigration, International, Islam, Nationalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
ISLAMISATION DE LA FRANCE : CE QU'EN PENSE FERHAT MEHENNI, président du Gouvernement provisoire kabyle
Le 24 mai 2012, le fondateur du Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie était à Jérusalem.
Extrait du compte-rendu d'un journaliste :
Son combat ne se limite pas à la cause kabyle : il suit de près la situation en France, où il habite aujourd’hui, et déclare sans ambages que « la France est en train de s’islamiser… La laïcité doit intégrer la défense de l’identité française ! Sans quoi la France deviendra comme Kaboul »
24 mai 2012
Vu sur : http://www.upjf.org/fr/5013.html
17:47 Publié dans Identité nationale, Immigration, International, Islam, Nationalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
30/03/2013
L'INTERET NATIONAL : COMMENT LE DEFINIR ?
"L'intérêt national est la base et la fin d'une politique extérieure légitime"; ce n'est pas un "nationaliste" que je cite, mais un homme de gauche : Régis DEBRAY, dans son livre "La puissance et les rêves" (page 119), publié en 1984, mais toujours aussi actuel, et dont le bandeau indiquait : "DEFENSE DE LA FRANCE".
---------------------------------
Pour définir l'"intérêt national", Régis Debray part d'un constat : "Leur nationalité est ce qui reste aux communautés humaines quand elles ont perdu leur Père commun : Saint-Père, Imam ou Petit Père des peuples; lorsque, ainsi désaffiliées, les orphelines se résignent à devenir leur propre père : des patries." (page 125). Jean Jaurès disait quant à lui que "les pauvres n'ont que la patrie".
Dans ces conditions, "L'intérêt national se fonde sur une tendance universelle du vivant, celle de l'être à persévérer dans son être, qu'il soit individuel ou collectif. La légitimité du critère historique a pour répondant la nature des choses et des vivants.Une communauté historique a pour fin première de rester elle-même, ce qui veut dire : subsister comme unité souveraine de façon à garder la liberté de ses choix fondamentaux (de ses amis, de ses ennemis, de sa forme de vie, de son régime, etc). Faire son histoire au lieu de la subir; et pour cela, sauver son être, moyen de cette fin. L'autonomie suppose l'existence. (...) Or le trait le plus flagrant des relations internationales est qu'une nation se trouve insérée dans un système de dépendances et d'interdépendances, qui l'empêche de se déterminer elle-même librement dans un néant de contraintes extérieures et intérieures. L'autodétermination, comme projet d'existence, est l'enjeu d'un combat sans fin." (page 128).
Et à ceux qui proclament qu'il est impossible de définir mathématiquement la "puissance", Régis Debray répond : "la puissance n'est pas une donnée isolable ou absolue. C'est une relation, la substance même des relations internationales. On la définira comme la somme des facteurs permettant à une unité souveraine, d'imposer sa volonté à d'autres unités souveraines (étant entendu que ces facteurs ne sont pas tous matériels). Si on définit comme volonté de puissance la stratégie d'une nation tendant à "maximiser ses moyens d'agir sur les autres", sera dite d'intérêt national une stratégie tendant à minimiser les moyens qu'ont les autres d'agir sur soi. Qui subordonne donc l'usage offensif de la puissance à un but défensif : ne pas se laisser imposer la volonté des autres. (...) Mais si le potentiel de ressources d'un pays détermine son aptitude à limiter les effets qu'aura sur lui celui des autres, il est crucial de ne voir dans la puissance qu'un moyen au service de sa propre liberté. C'est toute la différence entre une politique de force et une politique d'indépendance, entre un empire et une nation. (pages 131-132).
De par sa nature même, la France est une nation, qui s'est faite, justement, contre les empires. La France n'est la France, qu'en étant "empereur en son royaume". Sans cette volonté, elle n'existe plus, et est destinée à disparaître à plus ou moins long terme. D'où cette politique "capétienne" d'indépendance nationale, menée depuis 987, aussi bien par "les 40 rois qui firent la France" que par les meilleurs de nos républicains.
"La notion d'in-dépendance est négative; c'est précisément pourquoi elle est opérationnelle. Dans les relations internationales, la dépendance est l'état de nature; et l'Etat politique, ce qui empêche d'y retomber : un groupe humain ne vit qu'en niant sans cesse ce qui le nie. Relèvera donc de l'"intérêt national" tout ce qui accroît le degré de liberté d'un pays; qui diminue la part de ce qu'il a à subir en augmentant la part de ce qu'il peut vouloir. La réduction à terme des dépendances : ce principe directeur peut, dans chaque occasion, servir de critère de décision." (page 132).
"Sur la scène internationale, chaque pays dans la foule joue des coudes et des pieds pour retrouver le matin sa place de la veille, ce petit espace de souveraineté qu'il lui faut arracher à l'asphyxie environnante. Sauvegarder bon an mal an cette marge d'autonomie contre ses adversaires, ses alliés, les tiers et ses propres ressortissants, c'est le travail de Pénélope d'une diplomatie globale, forte de tous les dispositifs, publics et privés, aptes à contrer le flux incessant des agressions, annexions et subordinations de toute espèce." (page 134).
Voilà, défini par un homme de gauche, ce qui fonde la politique étrangère de la "France éternelle", et qui rappelle, à bien des égards, les principes définis par le nationaliste Charles Maurras dans son livre "Kiel et Tanger".
Tout comme son prédécesseur, M. HOLLANDE est aux antipodes de cette politique.
16:12 Publié dans Europe, Identité nationale, Immigration, International, Nationalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
PARIS, VILLE D'INSECURITE : LES CHINOIS EN ONT MARRE
Les touristes chinois disent être victimes d'agressions et de vols à Paris. Un phénomène qui ne cesse de croître ces derniers temps et dont s'est emparé le gouvernement chinois. L'Association du tourisme chinois a officiellement demandé à la France d'agir.
La suite sur : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/03/28/01016-...
Musique traditionnelle chinoise, à écouter sur : http://www.youtube.com/watch?v=ssjYy9H7dVM
14:34 Publié dans Immigration, International, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
27/03/2013
LIBRES OPINIONS : LE PEUPLE KABYLE DOIT RECUPERER SA SOUVERAINETE
Égorgements, décapitations et viols d’enfants, des tournantes commises en plein jour contre de nombreuses femmes, même les plus âgées n’y sont pas épargnées. Récemment une femme de 60 ans a été violée sauvagement et a subi des sévices monstrueux devant son propre fils. Il y a quelques jours, une malienne a été violée, frappée et torturée par pas moins de 20 personnes et le comble et l’insupportable est que la police algérienne a même refusé d’enregistrer sa plainte. Femme et noire, elle ne peut être que futile et insignifiante aux yeux des ces énergumènes. Des restes humains retrouvés presque chaque jours dans les poubelles, des corps décapités et torturés en pleines rues, les agressions de femmes seules se comptent par milliers, les couples sont harcelés par la police, insultés par les voyous et agressés par les islamistes. L’idiotie, la lâcheté et le mépris de la femme sont le patrimoine commun de ces trois catégories. L’ignoble n’a pas de limite au pays de Bouteflika, des policiers sont allés jusqu’à embarquer manu militari des femmes pour vérification de leur virginité, leur seul tort est d’être vues avec leurs copains ou leurs fiancées. Le kidnapping d’enfants est devenu un sport national pour alimenter les réseaux pédophiles et le trafic d’organes, les autorités restent passives mais cette passivité ne serait pas fortuite. Les clients de ce business morbide se compteraient aussi parmi cette caste qui a accaparé le pouvoir en Algérie par la ruse et la violence. Que vaut la vie d’un enfant du peuple aux yeux de cette fripouille ? Rien.
La suite sur : http://www.kabyle.com/fr/articles/le-peuple-kabyle-doit-recuperer-sa-souverainete-21560-23032013
CHANSONS KABYLES :
- Imezianen : http://www.youtube.com/watch?NR=1&feature=endscreen&v=Y_yn-FXmILw&list=RD02LyPdkZ7gIuo
- L'hymne national amazighe : http://www.youtube.com/watch?v=WkuMcQR-zMc
- Hommage à la reine KAHINA (Dihya) : http://www.youtube.com/watch?v=xUwrthU4y_c
23:36 Publié dans Identité nationale, Immigration, International, Islam, Nationalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
22/03/2013
REFERENDUM EN ALSACE : AVEC MARINE, POUR L'ALSACE FRANCAISE
Texte de la conférence de presse « référendum Alsace » prononcé par Marine Le Pen le lundi 11 mars :
Mesdames, Messieurs,
Merci de votre participation à cette conférence de presse sur un sujet dont on parle trop peu alors qu’il revêt une importance absolument fondamentale pour l’avenir de l’Alsace bien sûr, mais aussi pour le devenir de notre pays la France.
Il s’agit du projet de collectivité unique d’Alsace, qui sera soumis par voie de référendum à nos compatriotes d’Alsace le 7 avril prochain, en vertu des dispositions de la loi du 16 décembre 2010.
Ce projet est tout sauf technique, administratif ou simplement anodin. Il est éminemment politique. Et comme tout sujet politique, il doit intéresser et être regardé de près.
Oui, j’insiste sur ce point : le projet de collectivité unique n’est pas simplement technique, comme voudraient le faire croire les partisans du OUI, pressés de faire voter ce texte à des Alsaciens sommés de croire qu’il se traduira par une mutualisation heureuse et des économies presque miraculeuses !
Je suis venue ici porter la parole du NON, un NON que je crois et que je veux populaire, face à une caste UMP et PS qui voudrait faire passer le OUI comme si de rien n’était.
Votez oui, braves gens, on s’occupe de tout…On connaît ce discours !
Oui, généralement, on l’a vu à maintes occasions lors de référendums passés, quand un camp tient uniformément ce discours d’un « oui à la va-vite », c’est qu’il y a un flou.
Cela veut dire que ce qui se présente comme technique est d’abord politique.
C’est que les fameuses économies promises sont souvent du vent.
C’est qu’il y a un projet de fond derrière la question posée. Projet que j’ai le devoir, comme représentante des oubliés de la politique française, d’expliquer, d’éclairer.
Oui, derrière l’argument de l’efficacité ou de l’économie, la collectivité unique d’Alsace, qui verra disparaître les deux départements, est un projet éminemment féodal.
Une grosse féodalité, au service d’abord de l’ambition de quelques seigneurs locaux, désireux de pouvoir sans cesse accroître leurs compétences et leurs budgets.
Or, l’histoire de France depuis la décentralisation nous montre que plus on prend le chemin de la féodalité, plus les coûts augmentent. Parce qu’il faut montrer qu’on existe, qu’on est puissant. On doit donc dépenser. Parce qu’il faut s’acheter, s’assurer des clientèles. Il faut donc dépenser, subventionner, dilapider. Parce qu’il faut se payer sa publicité, sa communication, et donc encore une fois dépenser.
Pire, les auteurs de ce projet demandent explicitement de pouvoir, je cite, « disposer d’une autonomie fiscale supérieure à celle dont disposent actuellement les trois collectivités ». Quand on voit déjà les dérives inquiétantes des finances locales, il y a tout lieu de s’inquiéter de la future gestion d’une super-structure aux compétences étendues.
Je ne vois pas d’économies réelles dans ce projet, juste dans sa communication. Je ne vois que des coûts potentiels. Ainsi, qui peut chiffrer le coût des « conférences départementales » annoncées ? Où sont les économies quand on annonce la création de « conseils de territoires de vie » ? Y aura-t-il vraiment réduction du nombre d’élus, dans une fourchette très imprécise de 10 à 20% ? Toute l’histoire de la décentralisation prouve le contraire : les élus locaux ne se font jamais d’eux-mêmes harakiri ! Bien au contraire.
Et combien coûtera aux contribuables la complexité inouïe qui naitra de la déconnexion profonde entre l’organisation centralisée de cette nouvelle collectivité unique et l’organisation traditionnel de l’Etat fondé sur le département et la région ? Il y aura perte d’efficience, perte de lisibilité, et donc hausse des coûts.
La féodalité, cela coûte. D’après nos estimations, ce projet ce serait en cinq ans un surcoût de 10% environ alors qu’aucune étude de fond n’a été faite pour appuyer les slogans des partisans du OUI qui évoquent des économies ou je ne sais quelle efficacité.
Très vite, on verra que les nouveaux petits seigneurs à la tête de cette super région seront gloutons de nouvelles compétences, de nouveaux budgets. On connaît cette histoire par cœur, inutile de retomber dans ce piège à l’heure où il faudrait au contraire forcer les collectivités territoriales, intercommunalités, grandes villes, départements et régions, à beaucoup plus de rigueur dans leur gestion.
La féodalité, cela éloigne aussi. Et c’est la deuxième raison pour laquelle nous appelons à voter NON le 7 avril.
L’hyper centralisation à Strasbourg, je vous l’avoue, nous inquiète. Parce que la logique voudra que peu à peu tous les services administratifs, locaux mais aussi de l’Etat, soient aspirés par cette centralisation vers Strasbourg.
Quid dans ce cas du Haut-Rhin ? Quid de nos territoires ruraux ? Qui s’en préoccupera ?
Assez vite, la question des sous-préfectures se posera. Puis celle de l’utilité de garder un double siège, à Strasbourg et Colmar, au détriment de Colmar.
J’interpelle nos concitoyens qui n’habitent pas Strasbourg : attention aux féodalités qui concentrent tout au même endroit. Ne devenez pas les nouveaux oubliés, les nouveaux invisibles, alors qu’au contraire il faudrait une vraie politique nationale d’aménagement du territoire au bénéfice de tous nos départements et de nos campagnes, de nos villages déjà quasiment abandonnés.
Enfin, la féodalité, c’est l’inverse du projet national français. Ce projet, cette réalité auxquels nos compatriotes d’Alsace adhèrent avec passion depuis si longtemps.
Oui, cette collectivité unique d’Alsace c’est évidemment le début du détricotage de la France. C’est une forme d’éloignement de la nation.
Quand les auteurs du projet demandent, je cite, « des délégations de pouvoir de l’Etat pour négocier et signer des accords internationaux dans des domaines qui sont actuellement de la compétence de l’Etat, particulièrement dans le cadre frontalier » on s’inquiète légitimement. Même chose quand il s’agit de pouvoir appliquer les règlements à l’Alsace, ou d’obtenir une autonomie fiscale supérieure.
Derrière ce projet féodal, il y a la marque de l’Union européenne, qui veut déconstruire les nations en les enserrant dans ses griffes par le haut avec la Commission de Bruxelles et en les subvertissant par le bas avec les hyper régions.
Le traité de Maastricht, qui a créé la funeste monnaie unique, a aussi institué un Comité des régions, en application du slogan soixante-huitard : « small is beautiful », ou de l’adage cynique : « diviser pour régner ».
Plus morcelé sera le pouvoir politique, plus les technocrates sans nation, les grandes banques sans frontière et les entreprises multinationales seront libres d’agir au détriment des peuples. La démocratie ne sera plus alors qu’un mot, aussi creux que virtuel.
En face des forces considérables de la mondialisation, il ne restera qu’un pullulement de médiocres notables locaux, de petits seigneurs dépensiers et mégalos, qui s’imagineront détenir du pouvoir parce qu’ils auront asséché les gouvernements nationaux.
Or, qui peut se réarmer face à la mondialisation, qui peut faire le bras de fer avec la grande finance, qui peut contrôler les frontières ? La nation bien sûr. Pas la région. Voilà pourquoi la nation est l’ennemie des chantres de la mondialisation sauvage et de leur outil l’Union européenne.
Ce plan est déjà à l’œuvre. Même si la marche de la Belgique vers son éclatement est bien antérieure à l’Union européenne, celle-ci l’accentue, alors même que le point de friction le plus dur est précisément Bruxelles. Mais d’autres séparatismes inquiétants surgissent ici ou là. La question de l’indépendance de la Catalogne se pose désormais en Espagne. L’Europe bruxelloise sépare les peuples pour les confiner dans des structures incapables de résister aux marchés financiers et aux volontés des lobbies.
Pour défendre cet éclatement des nations en multiples régions, les européistes évoquent l’Allemagne, et citent la Bavière ou le Bade-Wurtemberg. Curieusement, ils oublient Brême et Hambourg, beaucoup plus petits. Ils oublient aussi la Sarre, dont la superficie est la moitié de celle d’un département français. Le land de Bade-Wurtemberg et surtout l’État libre de Bavière sont les successeurs d’États souverains qui ont compté. Les deux länder urbains sont les héritiers des cités libres du Saint-Empire et des villes de la Hanse. La Sarre résulte des rapports douloureux entre la France et l’Allemagne au siècle dernier.
Bref, le fédéralisme allemand découle de l’histoire. L’Allemagne respecte son histoire. Et elle a raison. À la France, de respecter aussi la sienne !
Or, l’histoire de France, c’est d’abord l’histoire de son unification par ses Rois pour s’achever dans la République une et indivisible, avant d’être stabilisée par l’Empire. Imaginés dès le XVIIe siècle, les départements furent créés par les Constituants comme une simple commodité administrative. Ils prirent effet le 4 mars 1790 et furent solennellement ratifiés par le peuple français lors de la fête de la Fédération, le 14 juillet suivant.
Toutes les modifications qui intervinrent depuis ne furent que des adaptations pour répondre aux inévitables évolutions. D’autres aménagements seront sûrement encore nécessaires. Mais le principe reste l’unité d’une République administrée en départements. Car le département, c’est la République ; et la République, c’est la France.
La volonté unificatrice de la République française n’est pas aveugle bien sûr. Elle tient compte des particularités légitimes. Le plus souvent, celles-ci découlent de la géographie. Dans le Haut-Rhin, comme dans le Bas-Rhin et en Moselle, elles résultent de l’histoire tourmentée de ces trois départements entre 1870 et 1945.
Bien évidemment, il faut conserver ces spécificités juridiques, rassemblées dans le droit local. Parmi elles, le concordat, dont bénéficient quatre cultes, est mis en cause soit par des esprits sectaires qui veulent l’abroger, soit par des esprits laxistes qui souhaitent au contraire l’étendre à d’autres religions. Il ne peut en être question. Seuls les cultes présents pendant ces trois quarts de siècle difficiles peuvent y prétendre ou, alors, le droit local perd tout sens, et la République française se dissout dans les particularismes.
L’enjeu de la consultation du 7 avril prochain n’est donc pas mince. Elle pose la question de la nation, et des risques graves de la féodalité : démantèlement de la nation, oubli de pans entiers du territoire alsacien au profit d’une hyper centralisation, augmentation des coûts et des gaspillages.
Mais j’ai confiance dans la conscience patriotique et républicaine des habitants des deux départements concernés. Je sais qu’ils suivront l’exemple des Français de l’île de Corse qui, le 6 juillet 2003, rejetèrent le statut particulier que leur proposait Nicolas Sarkozy, alors même que, comme ici, presque toutes les élites et autorités insulaires avaient fait ouvertement campagne pour son adoption.
Alors que la France est empêtrée dans d’immenses problèmes, que nos dirigeants se préoccupent d’abord de les résoudre ! Elle est là la priorité. Qu’ils s’attaquent au chômage, à l’insécurité, aux délocalisations, à la concurrence déloyale, à l’immigration massive et aux problèmes d’autorité avant de vouloir jouer aux apprentis sorciers avec la nation et son unité ! C’est ce que demandent nos compatriotes.
Et le premier vœu que je forme moi pour l’Alsace n’est pas qu’elle s’éloigne d’une façon ou d’une autre de la France, c’est qu’elle retrouve le plein-emploi, la tranquillité qui fait son art de vivre, la sécurité et le dynamisme économique qui fait sa réputation !
Aimons l’Alsace, le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et la France mais ne faisons pas l’un au détriment de l’autre !
J’en appelle à l’union de toutes les forces patriotes au-delà du Front National autour de ce NON d’espérance. Que ces forces s’engagent avec nous pour l’intérêt supérieur de l’Alsace et de la France.
Si je veux l’Alsace qui gagne, l’Alsace française, le 7 avril, je dis non !
Je vous remercie.
21:31 Publié dans Europe, Identité nationale, International, Nationalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
06/03/2013
7 AVRIL 2013 : ILS VEULENT DETRUIRE L'ALSACE, ILS VEULENT DETRUIRE LA FRANCE !
Le 7 avril 2013 aura lieu un référendum en Alsace, en application de l'article L 4124-1 du code général des collectivités territoriales. Les Alsaciens auront à répondre à la question suivante : "Approuvez-vous le projet de création en Alsace, d'une Collectivité Territoriale d'Alsace, par fusion du Conseil régional d'Alsace, du Conseil Général du Bas-Rhin et du Conseil Général du Haut-Rhin répondant aux principes d'organisation énoncés ci-joint ?"
Rien d'extraordinaire a priori, si l'on s'en tient à un examen superficiel du projet. Notre courant de pensée a souvent été en faveur d'une authentique régionalisation. Mais dans le cadre national. Ce n'est pas ce que propose le projet soumis à référendum.
Il faut lire le "Rapport CONGRES D'ALSACE - Vers une nouvelle collectivité : la collectivité territoriale d'Alsace - unité, efficacité et proximité pour l'Alsace", du 26 novembre 2012, et édité par les deux assemblées départementales et le conseil régional d'Alsace. Il est édifiant !
Sous couvert de rechercher une meilleure "unité, efficacité et proximité pour l'Alsace", il s'agit en fait d'aller plus loin dans la destruction de l'Etat-nation FRANCE, en permettant à l'Alsace de s'ériger en Etat quasi-indépendant, qui obtiendrait "des délégations de pouvoir de l'Etat pour négocier et signer des accords internationaux dans des domaines qui sont actuellement de la compétence de l'Etat, particulièrement dans le cadre frontalier" (page 20).
Pour les auteurs du rapport, il est clair que l'Alsace n'est pas une région française :
Page 4 : "Ainsi, le projet de Collectivité Territoriale d'Alsace réunissant le Conseil régional d'Alsace et les deux conseils généraux, poursuit des objectifs (...) : mieux peser en France et en Europe, mieux travailler et construire avec les régions voisines de Suisse et d'Allemagne"
Page 11 : " Il s'agit (...) d'être plus visible face à l'Etat et à l'international"
Page 12 : "Les enjeux : (...) Offrir une vision de l'Alsace (...) C'est aussi le renforcement de la place de l'Alsace dans l'espace rhénan, le caractère tri-national et transfrontalier de notre région"
Page 15 : "Le rapport au Congrès du 1er décembre 2011 avait posé les principes fondateurs d'une action publique efficace au service d'une région rhénane..."
Page 16 : "Pour une région résolument rhénane" :
- améliorer la lisibilité et la présence de l'Alsace dans le Rhin Supérieur"
- "meilleur ancrage des deux agglomérations (Strasbourg et Mulhouse) dans le Rhin Supérieur"
- "favoriser l'émergence de la Métropole Trinationale Bâloise formée par le Haut-Rhin, le sud du Pays de Bâle, la Suisse du nord-ouest et le nord de la Franche-Comté"
- "développer des réseaux de coopération dans l'espace du Rhin Supérieur rendus plus dynamiques par des coopérations territoriales transfrontalières adaptées et, si besoin, expérimentales"
Déclarer que l'Alsace a un "caractère tri-national" revient à dire que l'Alsace n'est pas française.
"tri-national", donc trois nations : la nation française, la nation allemande et la nation suisse ? Mais l'Alsace n'est ni allemande ni suisse !
Des millions de Français sont morts pour que l'Alsace redevienne française et le reste. Et voilà que des politiciens "français", admirateurs fous des Länder allemands et des cantons suisses (page 10 : ils ont auditionné des experts allemands et suisses "pouvant apporter un éclairage distancié et des exemples" c'est dire...), veulent "aller jusqu'au bout de la logique décentralisatrice" (page 6) : ils veulent casser cet Etat qui a fait la France, et détruire le caractère français de l'Alsace.
Certes, l'Alsace est de culture germanique, mais son coeur est français, pas allemand ou suisse.
OUI, l'Alsace est française et bien française, n'en déplaise à ces nostalgiques d'une "constitution strasbourgeoise" qui était oligarchique, et aux ordres de l'Argent-Roi, tout comme l'"espace rhénan" ou "espace du Rhin Supérieur", auquel ils se réfèrent (d'autres parlent de "Lotharingie").
"Pour une région résolument rhénane" ? Mais c'est le rêve des européistes, qui veulent casser l'Etat-nation FRANCE. Et c'était aussi le rêve des nazis pendant la deuxième guerre mondiale (la fameuse "Lotharingie" d'Himmler), et ce fut également un projet de Roosevelt en 1944 (le général de Gaulle s'y opposa). A chaque fois, il s'agit de démembrer la FRANCE, de casser cet Etat-nation, cette "exception française".
Les partisans de "l'espace rhénan" ont oublié un principe politique essentiel : on ne fonde pas une communauté de destin (une nation) sur des intérêts purement économiques ou matériels (l'économie divise les hommes, elle ne les unit pas). La nation "rhénane" n'existe pas et n'a jamais existé.
Que l'Alsace ait des relations avec ses voisins allemands et suisses, est normal... mais dans un cadre national français.
Il est hors de question de la laisser se dissoudre dans un "espace rhénan" qui n'a jamais existé que dans l'imagination de quelques-uns, et qui n'est que le cache-sexe de la domination du Veau d'or.
Pour toutes ces raisons, pour la France, et pour l'Alsace, les Français d'Alsace ne peuvent que refuser le projet soumis à référendum. Ils doivent se mobiliser pour aller voter, et répondre NON à la question posée.
Pascal ERRE
conseiller régional
membre du bureau politique
secrétaire départemental du FN51
19:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
11/02/2013
"Il y a une collusion d'intérêt évidente entre le Trésor, Bercy et les banques"
Tel est l'avis de l'économiste et jésuite Gaël Giraud, qui vient de publier une note très critique sur le projet de réforme bancaire, qui sera examiné par le Parlement à partir du 12 février :
La suite sur : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/02/il-y-a-une-collusion-dint%C3%A9r%C3%AAt-%C3%A9vidente-entre-le-tr%C3%A9sor-bercy-et-les-banques.html
16:19 Publié dans Défense des consommateurs, Economie, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|












